Littérature => Francophone (16035 livres critiqués)


Début Précédente Page 296 de 321 Suivante Fin

couverture

Les gens du Balto de Faïza Guène

critiqué par Tistou - (69 ans)

Roman choral

6 etoiles
Roman choral qui loucherait vers le théâtre. Un chœur à l’antique nous faisant – refaisant l’histoire. Mais … Nous ne sommes pas du côté d’Athènes, il y a deux millénaires, nous sommes à Joigny-Les-2-Bouts au bout d’une ligne RER, autant dire à « Trou-du-cul-du-monde » ! A Joigny-Les-2-Bouts il y a un bar : le...

couverture

La maison déserte de Jacques Tournier

critiqué par Tistou - (69 ans)

Sensibilité exacerbée

7 etoiles
Roman au singulier. Au « singulière » pourrait-on dire. Marie rompt les amarres avec Paris, son appartement, demande à son frère de tout liquider et part louer un appartement en Hollande ; Amsterdam, Rotterdam, on ne sait trop … Amsterdam plus sûrement. Et pourquoi précisément dans ce pays, dans cette ville ? C’est toute l’histoire de ce...

couverture

Le Temps d'apprendre à vivre de Jacques Verdier

critiqué par Tistou - (69 ans)

Apprentissage d’une vie d’homme et rugby

7 etoiles
Comment douter qu’il va être – au moins en partie – question de rugby s’agissant d’un roman de Jacques Verdier, le directeur de Midi Olympique, la référence, l’hebdo du rugby ? Bien sûr. Mais pas seulement. Du moins de manière incidente, car il s’agit avant tout d’un roman sur le passage d’un jeune homme au statut...

couverture

Chroniques cauchoises de Guy de Maupassant

critiqué par Tistou - (69 ans)

Quatre nouvelles

6 etoiles
Et encore ! Nouvelles ? Non, chroniques ! On a l’impression de lire – d’écouter dans ce cas précis puisque ça ne semble exister qu’en livre audio – des notes prises pour nourrir ses romans, ses nouvelles à venir. Des impressions, de petits faits relatés, mais surtout cette délicate écriture … «Quand, sur une plage pleine...

couverture

Lullaby de J.M.G. Le Clézio, Georges Lemoine (Dessin)

critiqué par Tistou - (69 ans)

Grosse nouvelle

6 etoiles
Nouvelle méditerranéenne – même si pas formellement située – nouvelle de transgression, nouvelle de l’adolescence, nouvelle sur la liberté –celle qu’on prend soi-même – mais nouvelle qui ne m’a pas totalement convaincu. En tout cas pas de la manière dont d’autres écrits de Le Clézio ont pu me transporter. Lullaby, adolescente, fréquente le lycée. A...

couverture

Macau de Antoine Volodine, Olivier Aubert (Dessin)

critiqué par Tistou - (69 ans)

Texte et Photos

8 etoiles
Cet ouvrage a été réalisé à deux mains. Antoine Volodine : roman en entrée d’ouvrage. Olivier Aubert, une fois le roman (court comme de coutume avec Antoine Volodine) terminé, pour des photos, de Macau, illustrant forcément l’esprit du texte mais pas formellement l’illustrant. Commençons par la partie photos : noir et blanc, parfois au grain «...

couverture

Le nom des singes de Antoine Volodine

critiqué par Tistou - (69 ans)

Puesto Libertad

8 etoiles
Puesto-Libertad, c’est le nom d’une ville qu’on imagine amazonienne, perdue au cœur de cette forêt dévoreuse et magnifique – encore un monde perdu pour Antoine Volodine – où la révolution, qui fut active, est maintenant matée, sous contrôle et plutôt persécutée. Tiens, Antoine Volodine a mis de côté l’Asie – la Chine ou la Sibérie...

couverture

L'homme qui avait soif de Hubert Mingarelli

critiqué par Tistou - (69 ans)

Dramaturgie « mingarellienne »

9 etoiles
Hubert Mingarelli ne déroge pas à ses fondamentaux : hommes, relation père-fils, unité de temps … « L’homme qui avait soif » est une nouvelle fois une affaire d’hommes. De Japonais plus précisément, D’un soldat vaincu, Hisao, qui s’en retourne chez lui, retrouver une femme qu’il ne connait que par courrier (de guerre). De son compagnon...

couverture

La folie en tête de Violette Leduc

critiqué par Tistou - (69 ans)

Autobiographie … romancée ?

3 etoiles
Plus de trois semaines. Il m’a fallu plus de trois semaines pour venir à bout de « La folie en tête ». Un signe qui ne trompe pas. Quand je saisis la moindre occasion qui traine pour ne pas ouvrir ma lecture en cours … Même si cette lecture fait plus de 400 pages c’est...

couverture

Enlèvement avec rançon de Yves Ravey

critiqué par Tistou - (69 ans)

Rapt chez les branquignols

7 etoiles
Curieux mélange de Charles Exbrayat et de Jean Marie Laclavetine. Exbrayat pour le côté décalé, le côté « je – ne – me – prends – pas – au – sérieux » et Laclavetine pour l’ambiance douce – amère, le côté « replié sur soi » de l’atmosphère. Très court ouvrage, 140 – petites – pages,...

couverture

Le Drap de Yves Ravey

critiqué par Tistou - (69 ans)

Extrême sobriété.

7 etoiles
Cet ouvrage d’Yves Ravey est pour le coup d’une extrême sobriété ! 78 pages, écrites d’une plume blanche, d’où l’affect, les émotions incontrôlables sont gommées, arasées. Le sujet est pourtant de ceux qui engendrent l’émotion. Yves Ravey – ou plutôt – le narrateur, raconte la mort de son père, et tout ce qui y est lié,...

couverture

L'épave de Yves Ravey

critiqué par Tistou - (69 ans)

Naufrageur moderne

7 etoiles
Très court roman, comme à l’accoutumé chez Yves Ravey. Comme à l’accoutumé, Yves Ravey s’empare d’une thématique et brode une histoire sur un ton plutôt minimaliste. La thématique ici ? Un lieu accidentogène où les véhicules s’abiment régulièrement. Un homme sans scrupules, List, mécanicien mais surtout velléitaire, qui a pris pour habitude de piller les véhicules...

couverture

Pris au piège de Yves Ravey

critiqué par Tistou - (69 ans)

Atmosphère étouffante d’une petite vie provinciale.

6 etoiles
« Pris au piège ». Au sens propre, c’est un petit garçon qui va, à un moment donné, se retrouver pris au piège d’un grenier où il s’est réfugié et dont il n’osera pas sortir de peur de se voir repéré. Ca, c’est au sens propre. Au sens figuré, ne seraient-ce pas tous les acteurs...

couverture

Cutter de Yves Ravey

critiqué par Tistou - (69 ans)

Saignant !

8 etoiles
« Cutter » est ce qui ressemble le plus à un polar dans la liste des six romans que j’aie pu lire du sieur Ravey. Oh, « Cutter » respecte bien des constantes qu’on repère facilement chez Yves Ravey ; des personnages faibles, tourmentés, voués à être écrasés par les roues dentées de la vie,...

couverture

Une mélancolie arabe de Abdellah Taïa

critiqué par Tistou - (69 ans)

L’homosexualité pour seul viatique

3 etoiles
J’ai le souvenir d’avoir lu plusieurs ouvrages de l’auteur américain Gore Vidal, qui ne fait pas mystère de son homosexualité, qui l’évoque ouvertement au moins dans certains de ses ouvrages, mais qui n’en fait pas le principal – que dis-je ? – l’unique moteur de son existence. Abdellah Taïa semble ne considérer que ce trait...

couverture

La route de Beit Zera de Hubert Mingarelli

critiqué par Tistou - (69 ans)

En Palestine

10 etoiles
Hubert Mingarelli a dérogé à son modus operandi (ou du moins une partie) ! Ca fait de « la route de Beit Zera » un roman un peu à part dans sa production. Ca en fait accessoirement aussi une petite merveille … Qu’a-t-il changé de son modus operandi me direz-vous ? Ce qui n’a pas changé, c’est...

couverture

La nuit indochinoise - T1 de Jean Hougron

critiqué par Tistou - (69 ans)

Une suite de 6 romans et un recueil de nouvelles

8 etoiles
« La nuit indochinoise » est un ensemble qui regroupe 7 romans ou nouvelles, parus entre 1950 et 1958 : - Tu récolteras la tempête (1950), roman - Rage blanche (1951), roman - Soleil au ventre (1952), roman - Mort en fraude (1953), roman - Les portes de l’aventure (1954), nouvelles - Les Asiates (1954), roman - La terre du barbare (1958), roman (cf critiques individuelles) Jean Hougron passa quelques années...

couverture

Tu récolteras la tempête de Jean Hougron

critiqué par Tistou - (69 ans)

La nuit indochinoise (I)

8 etoiles
Premier contact avec l’ensemble « La nuit indochinoise », de Jean Hougron. Le style est très plaisant, avec de belles envolées lyriques pour tenter de reconstituer cette nature qui l’a tant impressionné et des réflexions poussées sur les inter – relations coloniaux entre eux, coloniaux – indigènes, et inter – communautés. Il ne s’agit pas...

couverture

Rage blanche de Jean Hougron

critiqué par Tistou - (69 ans)

La nuit indochinoise (2)

8 etoiles
Toujours au Laos pour ce second recueil de « La nuit indochinoise ». Plutôt du côté des montagnes du nord. Il s’agit d’une histoire prévisible dès le départ, une histoire de vengeance – disons, d’une mise à zéro de comptes – entre colons français. Legorn fait partie de ces colons venus en Indochine qui étaient en...

couverture

Soleil au ventre de Jean Hougron

critiqué par Tistou - (69 ans)

La nuit indochinoise (3)

8 etoiles
« Soleil au ventre » est la suite directe du premier recueil de « La nuit indochinoise » (« Tu récolteras la tempête »). On est d’entrée avec Georges Lastin, le Georges Lastin médecin civil qu’on avait quitté en poste à Takvane, et qu’on retrouve, un peu désorienté, conducteur de camion au Vietnam. L’explication sera...

couverture

Mort en fraude de Jean Hougron

critiqué par Tistou - (69 ans)

La nuit indochinoise (4)

9 etoiles
Avec « La mort en fraude », nous sommes bien sûr toujours en Indochine, années 50, et plus spécifiquement au sud du Vietnam : Saigon et delta du Mékong. Jean Hougron affiche là plus visiblement ses idées, plutôt colonialistes, ou disons « idéalo – colonialistes », genre supériorité de l’homme blanc sur l’indigène. La chose était...

couverture

Les portes de l'aventure de Jean Hougron

critiqué par Tistou - (69 ans)

La nuit indochinoise (5)

9 etoiles
Trois nouvelles dans ces « Portes de l’aventure » : - L’homme du kilomètre 53 : Retour au Laos pour cette nouvelle. Legras est chef de chantier sur la route Savannakhet – Thakkek et il a la responsabilité de son entretien, après l’avoir ouverte (la route !). La nature étant ce qu’elle est en Indochine, ce n’est...

couverture

Les Asiates de Jean Hougron

critiqué par Tistou - (69 ans)

La nuit indochinoise (6)

8 etoiles
La famille « Groseille » aux colonies … La famille « Groseille, vous voyez ? Celle de « La vie n’est pas un long fleuve tranquille » ? Pour autant, cela ne signifie pas qu’il s’agisse d’un roman comique. Loin de là ! D’ailleurs, dans l’ensemble de la fresque « La nuit indochinoise » foin...

couverture

La terre du barbare de Jean Hougron

critiqué par Tistou - (69 ans)

La nuit indochinoise (7)

9 etoiles
« La terre du barbare » est le dernier roman de la fresque « La nuit indochinoise ». Il se déroule au Laos actuel et raconte la fin de la colonisation française au travers d’un empire privé, celui d’Antoine Couvray, un empire agricole et minier qui se retrouve à la mort brutale d’Antoine Couvray, assassiné,...

couverture

Les tambours de bronze de Jean Lartéguy

critiqué par Tistou - (69 ans)

Agonie du colonialisme français au Laos

6 etoiles
Pas vraiment un roman d’espionnage, pas vraiment un roman d’aventure, pas vraiment un roman portant sur le Laos en tant que tel, « Les tambours de bronze » est plutôt un roman tentant de décrire dans sa complexité les jeux de pouvoir pitoyables et les chassés – croisés entre factions laotiennes, Français colonisateurs chassés par...

couverture

Le Bénarès-Kyôto de Olivier Germain-Thomas

critiqué par Tistou - (69 ans)

Passage en revue de l’Asie

7 etoiles
Evidemment, un Bénarès – Kyôto n’existe pas. Mais c’est le voyage qu’a fait Olivier Germain – Thomas, de l’Inde vers le Japon via Thaïlande, Laos, Vietnam, Chine qu’il nous relate. Enfin, relate, pas vraiment. Il ne s’agit pas à proprement parler d’un récit de voyage mais plutôt de considérations itinéro – philosophico – sociétales. Olivier...

couverture

Le dernier seigneur de Marsad de Charif Majdalani

critiqué par Tistou - (69 ans)

Liban en charpie …

7 etoiles
Venant de lire récemment « Les désorientés » de Amin Maalouf, je ne puis m’empêcher de tracer un parallèle dans la démarche des deux auteurs. Indéniablement tous deux attachés à leur patrie, le Liban, ils s’efforcent tous deux de nous retracer une « histoire » de la décomposition libanaise à laquelle nous avons assisté en...

couverture

La Source de Hubert Mingarelli

critiqué par Tistou - (69 ans)

Deux hommes, une nuit.

8 etoiles
Constante « mingarelienne » dans ce bref ouvrage dont l’illustration a été réalisée par David Rebaud. Deux frères, adultes, George et Renzo, sur l’espace d’une journée. « Et, marchant légèrement en retrait de Renzo, d’un pas ou deux, George se demandait en regardant là-haut le voile bleu, si c’était la nuit qui s’en allait ainsi...

couverture

Terrine Rimbaud de Franz Bartelt, Johan De Moor (Dessin)

critiqué par Tistou - (69 ans)

Avec illustrations de Johan De Moor

7 etoiles
Comment qualifier ce « Terrine Rimbaud » (que d’horreurs on ne ferait pas en ton nom, Arthur !) ? Roman, nouvelle ? Oui, mais illustré, par Johan De Moor. Court en tout cas, très court, 78 petites pages, illustrations comprises. Le pitch ? Autant halluciné qu’à l’accoutumée chez Franz Bartelt. On nage dans la charcuterie (et...

couverture

La mort d'Edgar de Franz Bartelt

critiqué par Tistou - (69 ans)

9 nouvelles

8 etoiles
Quoi de mieux qu’un recueil de nouvelles pour découvrir un auteur ? « La mort d’Edgar » pourrait faire l’affaire. On y retrouve les préoccupations usuelles du sieur Bartelt : - La vie du citoyen lambda au fin fond de la province. Et pas forcément la Meuse ou les Ardennes, même si … - Des situations bancroches, plutôt...

couverture

Les merveilleux nuages de Françoise Sagan

critiqué par Tistou - (69 ans)

Plutôt insipide

4 etoiles
Pas sûr que cette littérature ait bien vieilli ? Il est difficile de s’intéresser vraiment aux états d’âme d’une Josée, Française, qui a épousé Alan, son bel amant américain, peintre, pour vivre, d’amour, une vie facile entre Floride et Europe. Mais c’est qu’en épousant Alan, Josée ne savait pas qu’elle aliénait sa liberté. Alan, en effet,...

couverture

Chamboula de Paul Fournel

critiqué par Tistou - (69 ans)

Chamboulé, je suis

8 etoiles
Sous couvert d’un roman -conte africain, Paul Fournel nous refait l’histoire lamentable des relations Occident (et France particulièrement)/Afrique noire. Il n’a pas l’air d’y toucher le gars Fournel mais pour toucher, il touche. Et juste. Les codes usuels du roman sont complètement explosés dans la mesure où une histoire commencée « normale », linéaire, se démultiplie...

couverture

Le désert de Pierre Loti

critiqué par Tistou - (69 ans)

Traversée du Sinaï fin XIXème siècle

10 etoiles
Agnostique qui ne se résigne pas à renoncer à Dieu, c’est dans cet état d’esprit que Pierre Loti, en 1884, part d’Egypte pour traverser le Sinaï et parvenir à Jérusalem pour tenter d’y trouver Dieu. « Le désert » est la première partie du triptyque « le désert – Jérusalem – la Galilée » qui...

couverture

Jérusalem de Pierre Loti

critiqué par Tistou - (69 ans)

Un agnostique qui ne se résigne pas à renoncer à Dieu.

8 etoiles
C’est dans cette situation que Pierre Loti, en 1884, part pour traverser le Sinaï et parvenir à Jérusalem afin de tenter d’y trouver Dieu. « Jérusalem » fait partie du triptyque « Le désert – Jérusalem – la Galilée » qui relate son voyage commencé le 22 Février 1884 dans les environs du Caire. Au début de...

couverture

Voyage au Congo de André Gide

critiqué par Tistou - (69 ans)

Livre de bord

7 etoiles
Ce « voyage au Congo » est un voyage bien réel qu’effectua André Gide, en compagnie de Marc Allégret, entre Juillet 1926 et Mai 1927. Et l’ouvrage, ni plus ni moins que le carnet de bord, au jour le jour dudit voyage. Même si André Gide met en dédicace « A la mémoire de Joseph...

couverture

La Mort nomade de Ian Manook

critiqué par Tistou - (69 ans)

3ème (et dernier ?) épisode de la série Yeruldelgger

8 etoiles
Yeruldelgger est ce commissaire mongol – à Oulan Bator, capitale de la Mongolie – d’abord apparu dans un premier roman « Yeruldelgger ». Ce premier titre fut suivi des « Temps sauvages », et voici donc le troisième opus « La mort nomade ». Pour ma part j’ai sauté la case « Les temps sauvages »...

couverture

L'impasse de Antoine Choplin

critiqué par Tistou - (69 ans)

Hors des lois, quand la guerre est là …

8 etoiles
Court et poignant roman d’Antoine Choplin. Un roman sur ce que devient la survie quand votre monde est entré dans la guerre. Cette guerre, on ne sait pas trop de laquelle il s’agit même si les noms, la description des lieux font irrésistiblement penser à des lieux telle que la Tchétchénie, ou le Caucase en général,...

couverture

Apprenti de Pierre Magnan

critiqué par Tistou - (69 ans)

Confession de jeunesse

6 etoiles
Oui, davantage qu’une autobiographie c’est carrément une auto-confession de l’enfant Pierre Magnan, de ses 4-5 ans jusqu’à l’adolescence et ses 18 ans. Il ne nous cache pas grand-chose, dévoilant même ce qu’une attitude d’enfant a pu générer comme effet secondaire auprès de sa mère. Beaucoup d’auto-culpabilité dans cet « Apprenti ». Pierre Magnan doutait beaucoup...

couverture

Ma vie en morceaux de Dominique A.

critiqué par Tistou - (69 ans)

Dominique Ané est Dominique A, le chanteur – auteur – compositeur

10 etoiles
Probablement il est préférable de connaître le personnage via ses chansons ou ses prestations sur scène pour apprécier correctement l’ouvrage. Mais pour un fan du chanteur, de Dominique A, quel bonheur que de lire ses digressions sur 26 chansons, par lui sélectionnés, soit qu’il les considère comme essentielles ou plus marquantes que d’autres, soit que...

couverture

L'incendie de Antoine Choplin, Hubert Mingarelli

critiqué par Tistou - (69 ans)

Séquelles de guerre, décrites à quatre mains

10 etoiles
Ces deux-là, Antoine Choplin et Hubert Mingarelli, étaient fait pour se rencontrer. Géographiquement d’abord ; tous deux vivent en Isère, et stylistiquement ensuite. J’ai beaucoup moins lu Antoine Choplin qu’Hubert Mingarelli mais « L’impasse », que j’ai lu de lui rappelle infiniment la démarche d’écriture d’Hubert Mingarelli : grande sincérité psychologique, souci extrême des détails,...

couverture

Célanire cou-coupé de Maryse Condé

critiqué par Tistou - (69 ans)

Une femme forte

7 etoiles
Premier contact avec l’écriture de Maryse Condé, la Guadeloupéenne. Pas du tout ce à quoi je m’attendais. (et d’ailleurs pourquoi diable m’attendais-je à quelque chose ?) Le style penche vers les cousins d’Haïti, les Dany Laferrière, Lyonel Trouillot, … ou ceux d’Amérique Centrale type Gabriel Garcia Marquez. Une dose d’onirisme - enfin, la frange de l’onirisme -...

couverture

A la Courbe du Joliba de Maryse Condé, Letizia Galli (Dessin)

critiqué par Tistou - (69 ans)

Joliba (Djoliba), le fleuve Niger en mandingue

6 etoiles
[i]A la courbe du Joliba[/i] est un ouvrage jeunesse, donné pour un public de plus de huit ans. Le texte est illustré, joliment, par Letizia Galli. Il ne s’agit pas d’une histoire caribéenne mais d’une histoire africaine, de l’Ouest de l’Afrique, entre Côte d’Ivoire et Mali, région d’origine de la population afro-caribéenne. Une histoire tragique puisque...

couverture

Samsara-Nirvana : Inde, le flux et l'extinction de François-Marie Périer

critiqué par Tistou - (69 ans)

Inde, le flux et l’extinction

8 etoiles
Ouvrage textes et photos de François-Marie Périer. Pourquoi le sous-titre « …le flux et l’extinction » ? « Ces deux mots : samsara, « couler avec » ou « le flux », et Nirvana, « extinction », désignent la vie et son but ultime dans la pensée indienne. Ils peuvent résumer la condition humaine, à la...

couverture

Cupidon de la nuit de Gérard Manset

critiqué par Tistou - (69 ans)

Confus

4 etoiles
Fan déterminé de Gérard Manset dans sa version chanteur-compositeur (ou l’inverse), je me faisais une joie de découvrir le versant écrivain. Hélas. On connait l’application du personnage à se mettre à l’écart, à n’apparaître nulle part, même pas en photos. C’est louable et c’est sa décision. Problème : [i]Cupidon de la nuit[/i] se présente comme...

couverture

Les confessions de Dan Yack de Blaise Cendrars

critiqué par Tistou - (69 ans)

Dan, c'est Blaise

7 etoiles
[i]Les confessions de Dan Yack[/i] est la seconde partie, après [i]Le plan de l’aiguille[/i] d’un ensemble qui compose l’œuvre [i]Dan Yack[/i]. Pour ma part, je n’ai pas lu la première partie, [i]Le plan de l’aiguille[/i]. Petit aparté étonnant ; l’éditeur de Blaise Cendrars était tellement persuadé que [i]Les confessions de Dan Yack[/i] obtiendrait le Prix...

couverture

La Vie dangereuse de Blaise Cendrars

critiqué par Tistou - (69 ans)

5 Récits

7 etoiles
Recueil à part, [i] »La vie dangereuse est composée de cinq récits dans lesquels se mêlent les souvenirs de l’auteur, des bribes d’enquêtes journalistiques menées à travers le monde, Amérique du Sud, Antarctique … des réflexions en forme d’essais. »[/i]. Le récit le plus fort est incontestablement le second ; « J’ai saigné ». Assez clairement...

couverture

Le dernier chameau et autres histoires de Fellag

critiqué par Tistou - (69 ans)

Cinq nouvelles

6 etoiles
Cinq nouvelles décousues peinant à donner une unité au recueil. Très disparates, depuis la tendresse nostalgique ([i] Un coing en hiver[/i] à la violence la plus inouïe [i]Rentrée des classes[/i], en passant par ce qui semble être plutôt la retranscription d’un spectacle ( ?) [i]Le dernier chameau[/i]. Evidemment, quand on se lance dans la lecture du...

couverture

Noir dehors de Valérie Tong Cuong

critiqué par Tistou - (69 ans)

Roman choral

7 etoiles
Pitch particulièrement intéressant pour ce [i]Noir dehors[/i] : New York, une panne d’électricité générale survient en plein après-midi d’un mois d’Août surchauffé. Plus d’ascenseur, plus de conditionnement d’air, plus de communications, circulation bloquée, … bref la thrombose dans cette ville verticale et surpeuplée. Du coup l’accent est mis sur trois personnages différents dont les destinées du...

couverture

Cat 215 de Antonin Varenne

critiqué par Tistou - (69 ans)

Un « Salaire de la peur » guyanais ?

9 etoiles
Très court ouvrage d’Antonin Varenne, davantage par la taille une grosse nouvelle. Il est expliqué en quatrième de couverture qu’Antonin Varenne a écrit [i]CAT 215[/i] à la suite d’un voyage en Guyane. Et de fait, l’essentiel de l’action se déroule dans la touffeur de la jungle tropicale guyanaise, dans cette Guyane livrée au trafic des orpailleurs. Marc...

couverture

Le mystère du Grand Veymont de Michel Andréoléty

critiqué par Tistou - (69 ans)

Intrigue dauphinoise

7 etoiles
Une intrigue dauphinoise qui télescope l’actualité en cette première moitié de l’année 2020, actualité de coronavirus, pour ce roman écrit 21 ans auparavant. Il y est en effet également question de virus, d’épidémie, mais dans un but pour le coup purement mercantile. Habiter la région de Grenoble constitue indéniablement un plus pour apprécier pleinement ce polar,...