Maigret et l'indicateur de Georges Simenon

Maigret et l'indicateur de Georges Simenon

Catégorie(s) : Littérature => Policiers et thrillers

Critiqué par Hexagone, le 13 octobre 2014 (Inscrit le 22 juillet 2006, 53 ans)
La note : 9 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 3 avis)
Cote pondérée : 5 étoiles (27 029ème position).
Visites : 4 330 

Un mari trompé mais ce n'est pas un vaudeville.

Ce sont pas les portes qui claquent dans ce livre mais les coups de revolver.
Trois personnages principaux, la femme, l'amant et le mari cocu.
Nous ne sommes pas au cœur des beaux-quartiers mais en plein Pigalle et le la Butte. Celui des cabarets où s'effeuillent les filles, des bandits rangés des voitures dont les restaurants ont pignon sur rue, la petite faune des rabatteurs.
Mais la caque sentira toujours le hareng.
Une histoire qui n'est pas passionnante, qui est même banale, mais le style et le climat de Simenon donnent une autre dimension à cette banalité.
La morale de ce livre est qu'il ne faut jamais sous- estimer l'impact d'une vexation sur un homme, quelque qu'il soit.
Certains l'ont appris à leurs dépens.

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Médiocres affranchis

5 étoiles

Critique de Antihuman (Paris, Inscrit le 5 octobre 2011, 41 ans) - 12 avril 2016

Tous les Simenon ne se valent pas, et même si l'on révère ce grand auteur il faut admettre que celui-ci a ses défauts: comme par exemple le ton paternaliste de son célèbre flic qui pourra agacer, et notamment dans ses moins bonnes œuvres...

Bien sûr la peinture de la faune de Pigalle est très vraisemblable (et même si, de nos jours, le fait est que cela n'existe plus vraiment dans ce quartier, et que ses habitants sont beaucoup moins folkloriques) avec toutes ses brutes médaillés et aussi ses entraîneuses trop assoiffées d'argent pour tromper le client, on sent la connaissance véridique de l'écrivain mais comme l'intrigue est un peu trop en colimaçon, le lecteur se lassera un peu vite de l'issue fatale et de ses dénouements divers.

Puisque tout est écrit, et que Maigret voit toujours juste. D'autre part certains personnages plus équivoques - tels que les deux frères canailles et bien sous tous rapports - ne sont pas développés alors que les stéréotypes le sont en permanence... ainsi que les nuages de fumée de tabac du commissaire qui noient le tout ! Mais l'apparence ne suffit pas.

Un peu trop larbin des puissants au final, le Simenon ?

Pas le meilleur de la série

8 étoiles

Critique de Catinus (Liège, Inscrit le 28 février 2003, 73 ans) - 4 mars 2015

Marcia, tenancier d’une boite de nuit à Pigalle, est retrouvé assassiné en pleine rue. Un indicateur, surnommé La Puce, révèle à l’inspecteur Louis et par lui à Maigret, le nom de l’assassin. D’autre part, on apprend que la jeune épouse de Marcia est la maîtresse d’un des frères Mori qui s’occupent de transports en tous genres …

Un Maigret plaisant, certes, mais pas le meilleur de la série.

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