Walking Dead, Tome 1 : Passé décomposé de Robert Kirkman (Scénario), Tony Moore (Dessin), Charlie Adlard (Couleurs)

Walking Dead, Tome 1 : Passé décomposé de Robert Kirkman (Scénario), Tony Moore (Dessin), Charlie Adlard (Couleurs)

Catégorie(s) : Bande dessinée => Sci-fi & fantastique

Critiqué par Listelle, le 18 août 2010 (Bordeaux, Inscrite le 25 juillet 2010, 36 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 15 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (11 526ème position).
Discussion(s) : 1 (Voir »)
Visites : 8 347 

Ils sont là !

4e de couverture :

" Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Définitivement.

Rick est policier et sort du coma pour découvrir avec horreur un monde où les morts ne meurent plus. Mais, ils errent à la recherche des derniers humains pour s'en repaître. Il n'a alors plus qu'une idée en tête : retrouver sa femme et son fils, en espérant qu'ils soient rescapés de ce monde devenu fou. Un monde où plus rien ne sera jamais comme avant, et où une seule règle prévaut : survivre à tout prix.

Oeuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking dead, s'impose par sa qualité d'écriture et son attention portée aux relations entre les personnages de cette incroyable aventure humaine. En effet, au-delà des scènes où apparaît la menace des morts-vivants, les auteurs nous entraînent dans un récit où la survie est l'affaire de tous les instants, et où la moindre erreur peut s'avérer fatale... "

Mon avis : A première vu, en voyant le thème (les morts-vivants), on pense que c'est du déjà vu. En effet, le héros se réveille à l'hôpital comme dans "28 jours plus tard" et les zombies sont aussi lent que ceux de "Dawn of the dead". Mais, dès les premières pages de lecture, c'est un plaisir. Les dessins sont jolis, l'histoire ne traine pas en longueur et elle nous réserve même des surprises. Finalement, on s'intéresse plus à la psychologie des personnages qu'aux zombies eux-même. Quand on referme le livre à la fin, on a très envie de lire la suite !

Connectez vous pour ajouter ce livre dans une liste ou dans votre biblio.

Les éditions

»Enregistrez-vous pour ajouter une édition

SCÉNARIO VRAIMENT TROP CAPILLOTRACTÉ!

3 étoiles

Critique de Septularisen (Luxembourg, Inscrit le 7 août 2004, 54 ans) - 4 novembre 2016

Je dois avouer que je n’ai vraiment pas compris ce que les lecteurs trouvent à cette BD. Personnellement je n’y retrouve vraiment pas grand-chose à sauver. Déjà je ne comprends pas pourquoi les lignes des cases ne sont pas tracées droites ? Les dessins sont vraiment moyens. J’ai notamment « bien rigolé » avec le visage de Rick et Shane qui non seulement changent d’aspect mais aussi de forme entre le début et la fin de la BD… Et enfin, pourquoi avoir choisi le noir et blanc ? On a voulu créer de l’ambiance ? Un effet quelconque ?

Toutefois je dois dire que, ce qui m’a le plus fait « frémir » dans cette BD… C’est le scénario ! Passons sur l’histoire et son effet « déjà vu ». Passons aussi sur les invraisemblances de celui-ci, p. ex. Pg 105-106, comment les zombies peuvent arriver jusqu’au campement en ne faisant aucun bruit et surprendre les héros, alors que le campement est surveillé ?

Mais quand au début de la BD, le héros se rend au hasard dans une grande ville de plusieurs millions d’habitants, et comme par hasard (encore !) tombe sur une seule personne, qui comme par hasard (et oui, encore !..) le conduit dans un camp de réfugiés dans lequel comme par hasard (assez !...) il retrouve sa femme et sa fille !... Et behn dis-donc !... Si dans son histoire cela existait encore, je lui dirais d’aller jouer au Loto !... D’autant plus que sa femme a été aidée et sauvée par son ancien collègue, qui justement est responsable de l’accident qui lui est arrivé, accident qui a sûrement sauvé la vie au héros en le cachant des zombies, ancien collègue qui entretemps est devenu l’amant de sa femme etc etc…

Stop n’en jetez plus ! C’est vraiment trop « capillotracté » et on y croit plus une seule seconde !...

En conclusion, une BD vraiment très médiocre¨…

Un départ correct

5 étoiles

Critique de Nance (, Inscrite le 4 octobre 2007, - ans) - 30 octobre 2016

« Putain de monde ! Putain de monde de merde ! »

Rick Grimes, policier, se fait tirer dessus, tombe dans le coma et quand il se réveille à l'hôpital, il découvrira que le monde a beaucoup changé...

La culture zombie est souvent boudée, mais les récits de zombies c'est plus un prétexte pour montrer dans un univers intéressant comment les humains pourraient réagir au pied du mur, montrer le meilleur et le pire de l'Homme dans un contexte où il se bat pour sa survie.

Je suis une mordue de la série télévisée et j'ai un peu moins accroché à la version papier. Pour l'instant j'ai lu les 8 premiers tomes, donc jusqu'à la fin de l'arc narratif du Gouverneur, pour ne pas avoir trop de révélations pour quand je regarde la série télé (même si, à cause de la nature de l'Internet, c'est peine perdue).

Oui, le coup de l'homme qui se réveille dans un monde apocalyptique a été fait une tonne de fois (28 jours plus tard, Resident Evil...), mais bon il faut un point de départ et j'ai été surprise par la suite. Les tomes suivants vont aller en s'étoffant et plus pousser dans la critique sociale. La série télé et la série bédé ont leurs côtés forts et faibles (pas de beau Daryl pour la version bédé, sacrilège!). On dit que la série télé est d'une lenteur incroyable, mais bon la série bédé avance pas si vite que ça non plus. La série bédé est une dose plus complexe pour la sociopolitique et les personnages, mais j'ai trouvé qu'il se passe plus de choses dans la série télé. C'est mon point de vue, mais c'est peut-être parce que j'ai découvert Walking Dead avec la version télé. Pour la version bédé, ça m'a pris quelques tomes pour aimer les personnages.

Pour conclure, je n'ai pas raffolé des bandes dessinées autant que la série télévisée, mais j'ai quand même passé au bon moment, j'ai aimé les illustrations et je compte bien lire le reste des tomes un jour.

Attendons la suite.

5 étoiles

Critique de Hexagone (, Inscrit le 22 juillet 2006, 51 ans) - 16 mai 2014

Ayant hérité des 18 tomes de cette série, je me suis plongé dedans.
Je ne suis pas attiré par les zombies qui cependant m'ont bien effrayé et fait rire au temps de mon adolescence et des films cultes comme ZOMBIE de Romero ou BRAINDEAD de Peter Jackson.
Je ne connais pas cette série qui semble être tirée d'une série télé.
La bédé n'offre rien d'exceptionnel, un graphisme déjà vu, une histoire qui ressemble à toutes les histoires de zombies, les survivants qui tentent vaille que vaille d'échapper aux morts-vivants.
Rien de plus banal et il est difficile de renouveler le genre, en tout cas cette bédé pour ce premier tome n'y parvient pas.
Sûr que si j'avais acheté ce tome je n'aurais pas poursuivi la lecture, mais étant donné que l'on me les a offerts, je vais poursuivre en espérant être surpris !

"NI MEME UNE PUTAIN DE VIE !! PUTAIN DE MONDE !"

9 étoiles

Critique de Antihuman (Paris, Inscrit le 5 octobre 2011, 39 ans) - 22 avril 2014

Le feuilleton cette sorte d'oeuvre que d'aucuns ne lisent jamais (certains mâles vous définiront cette forme d'art comme destinée aux morues d'eau douce, avant de vite déguiser leur prose pour d'autres congénères) trouve parfois son accomplissement: c'est le cas de Walking Dead, dont il est inutile de chercher les aliénés et nombreux fans...

Pourtant les opus sont bien souvent inégaux et c'est vrai, de temps à autre un peu trop tartinés d'eau de rose sinon de commérages fades dignes de romans de gare. Il ne fait aucun doute que les éditeurs ont su astucieusement travestir leurs anciennes productions, en les destinant aux "emos" névrosés ou bien à ces geeks qui pleurent le soir dans leur chambre du fait de ne se faire comprendre par quiconque... Un peu d'arguments militants, un peu de justice globale et de sentiments plus bas que terre, un peu d'écologie bobo, et il suffit de conserver les acquis pour toucher un large public. Même si quelquefois c'est trop et qu'on a l'impression de juste parcourir un soap-opera; pas la peine de chercher loin la recette du succès.

En l'occurence on tient là le meilleur tome de la franchise, ce récit de cet homme qui s'éveille d'un coma pour découvrir un monde envahi par les zombies est simplement extraordinaire. "Walking Dead 1: Passé Décomposé" est stupéfiant de nouveautés du genre, les auteurs ont renouvelé le simple gore d'antan avec un grand brio, lisez-le si vous ne devez en lire qu'un seul et unique... Ensuite je ne prétends pas que les autres volets sont tout aussi indispensables, mais celui-ci est un must have . Et si cela peut faire lire davantage des gens qui ne lisent jamais en temps normal, c'est encore mieux !

Du tout bon !

7 étoiles

Critique de Kabuto (Craponne, Inscrit le 10 août 2010, 62 ans) - 29 décembre 2013

Rien de bien original, les zombies sont à la mode mais l’ensemble est assez distrayant et les personnages sont suffisamment intéressants pour avoir capté mon attention. Les dessins sont réussis et alternent scènes d’action et moments plus introspectifs avec le même talent.

Excellent scénario!!!

6 étoiles

Critique de Manu2793 (Voiron, Inscrit le 15 novembre 2010, 35 ans) - 7 mars 2013

Excellent scénario!!!! Un homme qui se réveille dans un monde de zombies. Une vie de nomade en perspective où entre-aide et lutte de pouvoir sont au coeur de la BD. Cependant la BD reste plate je trouve que les personnages ne sont pas assez fouillés. Mon jugement sera sûrement influencé par la série TV que je trouve bien plus réussie et approfondie. Les dialogues auraient mérité d'être plus approfondis. Malgré ça ce tome reste très intéressant le suspense reste omniprésent et les scènes s'enchainent très vite. je vais de ce pas attaquer le deuxième.

Un autre univers...

8 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 64 ans) - 23 décembre 2012

Rick sort d'un coma provoqué par une blessure par balle pour découvrir une société anéantie, peuplée de zombies terriblement contagieux et agressifs. Il rencontrera et se joindra à un petit groupe de survivants qui tentent de résister et de sauver leur peau.

Mais dans quel univers mon fils m'a-t-il entraînée? Moi qui ne lis jamais de BD (à part quelques Bidochon!), presque jamais de science-fiction (à part quelques Brussolo il y a longtemps), voilà que je me laisse emporter par la qualité de l'écriture, celle d'un graphisme sobre mais détaillé et efficace.
Je suis très surprise d'avoir apprécié cette première lecture, sa rapidité, à tel point que j'ai commencé la lecture du second. Par contre, je n'ai aucun point de comparaison possible me permettant de juger de la qualité de ce comics dans ce genre littéraire.

Passé décomposé

8 étoiles

Critique de Exarkun1979 (Montréal, Inscrit le 8 septembre 2008, 42 ans) - 21 octobre 2012

J'ai bien aimé cette BD malgré que je trippe pas vraiment sur le monde des zombies. L'histoire n'est pas trop compliquée mais on se demande ce qui a bien pu arriver pour qu'il y ait autant de ces monstres ambulants. J'ai bien aimé le personnage de Rick et sa découverte d'un monde apocalyptique. On réussit dès le début à s'attacher à lui. Les dessins sont très beaux et il n'y a pas de gêne à montrer des scènes assez horribles. Le noir et blanc ajoute un certain cachet mais j'aurais bien aimé quand même qu'il y ait de la couleur. C'est un bon début pour cette série.

Mordu d'emblée...

8 étoiles

Critique de Blue Boy (Saint-Denis, Inscrit le 28 janvier 2008, - ans) - 16 juin 2012

Longtemps assimilé à la sous-culture popcorn US, le genre zombie, cette branche de l’horreur et du fantastique a proliféré dans les domaines du cinéma, du jeu vidéo et de la BD. Et pourtant, le cinéaste Georges Romero, héritier de la culture contestataire des années 60, depuis sa cultissime « Nuit des morts-vivants » et les suites qui en avaient découlé, avait justement utilisé les zombies pour dénoncer le système consumériste de nos sociétés capitalistes. Avec Walking Dead, Robert Kirkman et Charlie Adlard transcendent le genre avec un format qui s’apparenterait plus au roman graphique qu’au comics typique à la Marvel, conférant à ses personnages (les vivants bien entendu…) une profondeur psychologique assez surprenante, aucun ne possédant les caractéristiques du héros classique. Le personnage central, Rick Grimes, censé endosser cette position, a lui-même ses failles et ses zones d’ombre.

Si le trait, nerveux, est assez classique, il est toutefois bien adapté à ce « horror comics », dont le scénario est si captivant qu’on oublie totalement qu’il est en noir et blanc. Les personnages sont attachants et bien campés psychologiquement, ce qui, on pourrait le concevoir, est la moindre des choses face à des hordes de zombies hargneux et décervelés ! Le découpage du scénario est hyper efficace, et on se dit que décidément, les Ricains sont toujours très forts en la matière. Le récit est émaillé de multiples rebondissements, avec un suspense à couper au couteau, et à peine a-t-on déposé le livre qu’on a déjà envie de le rouvrir pour découvrir la suite. Même si faire peur n’est pas le but premier des auteurs, certaines scènes sont effroyables et risquent tout de même de provoquer quelques cauchemars… Mais cela serait oublier le vrai talent du dessinateur qui reproduit avec réalisme et sensibilité les différentes attitudes des personnages, sachant révéler avec justesse leurs états d’âme d’un simple coup de crayon…

Le tome 1 constitue une très bonne entrée en matière pour cette série déjà mythique. D’emblée on est plongé au cœur de l’action. La première scène, en page 6, donne immédiatement le ton, avec une scène choc où l’on découvre les premiers zombies, une scène digne de l’Enfer de Dante ! Nulle part dans ce nouveau monde, il n’existe un lieu où l’on peut se sentir en sécurité, même un hôpital ! Aucun indice n’est fourni sur les raisons d’une catastrophe qui semble avoir touché le monde entier. Inutile d’allumer le poste pour avoir des informations ou d’attendre d’hypothétiques secours, il n’y a plus rien, seulement la mort qui rôde et ses charognards sans sommeil. Si Rick Grimes parvient à retrouver sa femme, son fils et son collègue flic, qui ont pu se réfugier dans une petite communauté à l’écart d’Atlanta, le réconfort qu’il y a trouvera sera de courte durée. Le camping sauvage, c’est sympa l’été, mais l’hiver c’est « limite » et les « rôdeurs » - c’est le nom donné aux zombies dans cette série - apprécient eux aussi les balades à la campagne…

Explicit(e) Soap

2 étoiles

Critique de Monde Vrai (Long Beach, Inscrit le 6 décembre 2011, 119 ans) - 6 février 2012

L'Oeuvre Actuelle Surestimée par excellence: la ligne narrative est explosée sans doute afin de mieux perdre tout fan éventuel, le picth est fatidique mais énaurme, (et, bien entendu, en noir et blanc), on multiplie les intrigues, les relations des personnages qui s'aiment intensément du groupe du fait de cette fin du monde, les réflexions désabusés et/ou plein de sagesse des protagonistes, et surtout le tout a l'air au final d'une télé novella brésilenne sous LSD et mal embouchée (sinon d'un énième comic très comique)... Walking Dead, ah bon ??

Juste un conseil: Revoyez le chef d'oeuvre "Zombies", ou même le "Dracula" de la Hammer...

Très bon

10 étoiles

Critique de Harry Potter (Arcangues, Inscrit le 27 juillet 2010, 23 ans) - 5 novembre 2011

Moi qui adore la série j'ai trouvé ce tome divertissant. Les zombies sont très bien dessinés.

histoire de zombis

3 étoiles

Critique de Magicite (Saorge, Inscrit le 4 janvier 2006, 44 ans) - 13 septembre 2011

Je me méfie toujours des histoires inspirées par un autre média...
ça fait un peu serpent qui se mord la queue.
Ici on est en plein film de zombi.
Plutôt ennuyeux, où un film de zombi compte sur l'émotion et l'immédiateté de l'action plutôt qu'un scénario original.
Walking Dead ne déroge pas à la règle. Tous les poncifs du genre y passent mais où est le scénario? Du zombi charcuté, du zombi qui charcute, des dilemmes des personnages qui voient mourir leur potes et doivent leur tirer dans la tête ou qui se battent dans un monde ravagé et toxique pour fuir vers la scène d'action suivante...
Pas renversant ni au niveau des dialogues, ni de l'image Walking Dead est bien léger.
On ne coupe pas au héros charismatique qui devient leader du groupe de survivants et autre cliché avec plus ou moins de variété et d'idées.

Un peu le même avis sur la série TV sauf qu'elle est bien réalisée (qualité film) et les acteurs assez convaincants, pas de trame scénaristique autre que cours, tue fuis et cours en boucle. Difficile d'avoir une intensité sur la longueur alors qu'un film raconte au moins le trajet de A vers B.

Wake up dead!!

10 étoiles

Critique de Numanuma (Tours, Inscrit le 21 mars 2005, 49 ans) - 23 avril 2011

Après les vampires, sexy, fluides, charismatiques, hypnotiques, c’est maintenant le moment des zombies, lents, moches, primaires (maaaanger…), putréfiés et moins bons danseurs, de manières générale, que Michael Jackson…
Pour être honnête, je ne me serais peut-être pas repenché sur cette BD si une série adaptation télé ne venait de voir le jour avec une énorme réputation et un parfum de réussite comparable à True Blood. Il faut savoir que pour moi, même si le scénario est excellent, je n’arrive pas à accrocher une BD si le dessin ne me plait pas. Evidemment, je passe à côté de pas mal de bonnes choses mais pour moi, les deux vont ensemble. Par exemple, V pour Vendetta est une BD considérée comme une grande réussite mais le trait est vraiment trop moche, trop années 80 pour moi.
Revenons à nos zombies. La série est arrivée en France, à ma connaissance, en 2007. Je me souviens être tombé sur le premier volume lors d’une soirée je ne sais plus chez qui, je ne sais plus quand mais c’était il y a longtemps.
Vous savez, parfois dans une soirée, alors que c’est l’éclate totale partout, ça fume, ça boit, ça dans, ça drague, ça baise et toi, ben t’as juste l’impression de pas être dans le coup… Plusieurs solutions : fumer, boire, danser, draguer, baiser mais plus que les autres pour se mettre au niveau. Ou se la jouer solitaire incompris en espérant attirer un regard, de préférence féminin.
Bon, soit je le fais pas bien, soit ça marche pas mais je n’ai jamais attiré qui que ce soit avec la tronche du gars qui est là sans y être…
Bref, la dernière solution est de se mettre à l’écart, de préférence avec un bouquin, histoire de ne pas être dérangé.
C’est comme ça que je suis tombé sur le premier volume de la série, Passé Décomposé. A l’époque, j’ai pas accroché j’ai trouvé que le dessin ne collait pas à l’histoire. Trop propre, trop cool pour une histoire de zombies dégoulinants et de survivants d’une catastrophe d’origine inconnue.
Et j’étais pas frais non plus.
Bon, j’étais con et voila tout ; ce truc est une des BD les plus puissantes que j’ai l’occasion de lire. A la fin des années 90, on disait « puissant » pour tout, j’ai un retour de jeunesse on dirait.
Bref, Rick, un flic sympa et cool, sort du coma après s’être pris une balle lors d’une intervention. Drôle de réveil en vérité puisque tout le monde a disparu et ceux qui restent refusent de mourir. Pire encore, sa femme et son fils ont disparu.
La première partie de la BD montre le voyage de Rick jusqu’à Atlanta où il espère les retrouver. La seconde entre véritablement dans le vif du sujet : la survie.
Les zombies sont lents, certes, ce qui augmente les chances de survie mais ils sont aussi difficile à tuer, si la tête n’est pas touchée, ils avancent toujours. Et surtout, ils ont toujours faim et vous êtes au menu.
En ce qui me concerne, Walking Dead n’est pas une série de zombies mais une série avec des zombies, ce qui est tout à fait différent. Les protagonistes sont les survivants et l’ennemi véritable ce n’est pas la horde de morts- vivants qui tourne autour. Le véritable ennemi c’est eux-mêmes. L’adage dit que c’est dans le besoin que l’on reconnait ses amis et voila exactement ce dont il s’agit. L’idée de base n’est donc fondamentalement pas originale mais la présence des zombies apporte une touche de surnaturel, de fantastique qui est bienvenue.
De plus, l’utilisation du noir et blanc, il faudra un jour affirmer la supériorité absolue du noir et blanc sur la couleur en BD, intensifie de manière incroyable le tragique de la situation. Même sous un paysage ensoleillé, l’impression de vide, de désespoir est palpable. Quoi de mieux que ces niveaux de gris pour faire ressentir cette atmosphère de fin du monde ?
La série repose sur une tension insoutenable. Le danger est permanent, au-dehors et au-dedans et l’on sent que les 11 autres tomes parus ne doivent pas être de tout repos pour nos héros qui perdent des membres dès de premier épisode.
Alors, faut-il voir dans ces zombies une métaphore de l’âme humaine ? Il est trop tôt pour me permettre de donner un avis alors que je referme juste le premier volume. Cependant, il est évident que le véritable ressort de la série n’est pas la horde de bouffe cervelles putréfiées mais les relations plus ou moins tendues qui vont se nouer entre les personnages. J’imagine aussi que les épisodes apporteront des éléments de réponses sur ce qui s’est passé. J’ai encore 11 tomes devant moi pour me péter le budget culturel !

excellent !!!

10 étoiles

Critique de Zurco (, Inscrit le 5 février 2011, 37 ans) - 16 février 2011

Ayant lu les 12 premiers tomes, je ne peux que conseiller Walking Dead.
L'histoire des zombies est secondaire, le principal étant basé sur la survie et sur les relations entre les personnages.

Les protagonistes de cette histoire sont assez nombreux ce qui rend encore plus compliquées les relations entre eux.

rien à dire de négatif ci ce n'est que la série n'est pas à la hauteur du comic.

je précise qu'au départ je n'aime pas les histoires de zombies et pourtant je suis accro à walking dead ^^

Forums: Walking Dead, Tome 1 : Passé décomposé

  Sujets Messages Utilisateur Dernier message
  Question sur les BD Walking Dead 14 Nance 6 juillet 2014 @ 03:44

Autres discussion autour de Walking Dead, Tome 1 : Passé décomposé »