Les coups de coeurs les plus récents
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Hitler et la France de Jean-Paul Cointet
critiqué par Veneziano - (Paris - 48 ans)
L'évolution d'un rapport de domination
L'Occupation étant souvent considérée du côté français, il devient important de connaître l'autre versant, à savoir le regard allemand sur ce rapport de domination. Ce dernier repose sur une déconsidération marquée et brutale de Hitler, envers ce peuple prétentieux qui déteste le plus l'Allemagne, a toujours oeuvré militairement contre ses intérêt et constitue stratégiquement et géographiquement à la réalisation de...
Sociologie de l'immigration de Andrea Rea
critiqué par Veneziano - (Paris - 48 ans)
Acceptation et assimilation, histoire comparée d'un phénomène
L'immigration a toujours existé, de manière volontaire, pour fuir la misère, un régime politique ou trouver un travail, ou de façon plus contrainte, comme avec l'esclavage. Les Etats unis sont nés des flux migratoires, une partie de l'Europe s'est montrée bienveillante en termes d'accueil de 1945 au premier choc pétrolier de 1973, puis la machine a été grippée, du fait...
Institutrices: Soeurs laïques de la République ? de Pierre Mazataud
critiqué par CHALOT - (Vaux le Pénil - 77 ans)
UN LIVRE D'UNE ACTUALITE BRULANTE
« Institutrices, soeurs laïques de la République ? », de Pierre Mazataud, par Jean-François Chalot
mercredi 6 septembre 2006.
Source : www.gaucherepublicaine.org
C’est un livre qui pourrait passer inaperçu ou n’intéresser que quelques spécialistes ou historiens locaux...Ce serait bien dommage car toutes celles et tous ceux qui défendent l’école laïque et l’indépendance des enseignants pourraient y puiser des informations utiles sur la...
Emmanuel Levinas, une introduction de Maurice-Ruben Hayoun
critiqué par Veneziano - (Paris - 48 ans)
Replacer la pensée juive
Emmanuel Levinas, immigré juif lituanien, arrive en France à Strasbourg, avant de s'installer à Paris ; il devient l'un des grands auteurs philosophiques de la seconde moitié du XXe siècle, tout en dirigeant une école israélite d'enseignement secondaire. Il s'interroge sur la place de la pensée juive dans le monde contemporain, l'influence à tirer ou non des Lumières juives du...
Économie de l'euro de Agnès Benassy-Quéré, Benoît Coeuré
critiqué par Veneziano - (Paris - 48 ans)
Monnaie unique et conséquences
Plusieurs Etats européens ont mis en commun une monnaie, dans le cadre de la construction d'un marché intérieur. Elle conforte la circulation des biens, personnes, services et capitaux et a pour but de maîtriser l'inflation, sous le contrôle d'une Banque centrale européenne, qui ne peut doit pas renflouer les Etats-membres de l'Union européenne, ni un autre à son égard, ce...
L'heure des olives de Claude Donnay
critiqué par Kinbote - (Jumet - 67 ans)
Le livre des décisions
Nathan Rivière, le narrateur du quatrième roman de Claude Donnay qui a une trentaine d’années, invoque un faux burn out pour prendre du recul et bientôt rompre avec sa femme et son employeur.
Dans un ermitage, il fait la rencontre d’une femme séduisante dont il apprend qu’elle est éditrice. Le père de Nathan, jeune retraité, lui confie par ailleurs le manuscrit...
Le jeu de la dame de Walter Tevis
critiqué par Sundernono - (Nice - 42 ans)
Échec et mat
Présentation de l'éditeur: « Kentucky, 1957. Après la mort de sa mère, Beth Harmon, neuf ans, est placée dans un orphelinat où l'on donne aux enfants de mystérieuses "vitamines" censées les apaiser. Elle y fait la connaissance d'un vieux gardien passionné d'échecs qui lui en apprend les règles. Beth commence alors à gagner, trop vite, trop facilement. Dans son lit,...
19 femmes -Les Syriennes racontent de Samar Yazbak
critiqué par Pierraf - (Paimpol - 68 ans)
Plongée dans l'horreur Syrienne
4ième de couverture, commentaire de l'auteur : « 19 femmes est le fruit d’une série d’entretiens que j’ai menés avec des Syriennes dans leurs pays d’asile, ainsi qu’à l’intérieur du territoire syrien. À chacune j’ai demandé de me raconter ‘‘leur’’ révolution et ‘‘leur’’ guerre. Toutes m’ont décrit le terrible calvaire qu’elles ont vécu.
Je suis hantée par le devoir de constituer...
Le cercle des mensonges de Céline Denjean
critiqué par Mimi62 - (Plaisance-du-Touch (31) - 72 ans)
467 pages de plaisir
Un roman de pas loin de cinq cents pages mais qui ne présente pas de longueur. Cette épaisseur est nécessaire pour exposer, enquêter et résoudre les enquêtes.
C'est en effet plusieurs enquêtes qui se déroulent en parallèle et dont certaines finissent par se rejoindre; qui nous sont proposées.
Les personnages sont nombreux mais le travail de l'auteur est si bien mené, tant...
Les Testaments de Margaret Atwood
critiqué par Missef - (60 ans)
La suite de la Servante
Résumé de l'éditeur :
Le chef-d'œuvre dystopique de Margaret Atwood, La Servante écarlate, est devenu un classique contemporain... auquel elle offre aujourd'hui une spectaculaire conclusion dans cette suite éblouissante.
Quinze ans après les événements de La Servante écarlate, le régime théocratique de la République de Galaad a toujours la mainmise sur le pouvoir, mais des signes ne trompent pas : il...
Cendres de Anne Duvivier
critiqué par Kinbote - (Jumet - 67 ans)
Le feu des secrets
Avec Cendres, son quatrième roman, Anne Duvivier livre un récit enlevé parfaitement maîtrisé où alternent scènes cocasses et drames familiaux.
Un trio féminin formé de Lila et Violette, deux sœurs, et leur cousine Hélène, se rendent sur l’île d’Ischia au large de Naples, pour répondre au souhait de leur oncle ou père de disperser ses cendres sur place où, apparemment, l’homme...
La Bourse de commerce - Promenade architecturale de Guillaume Picon
critiqué par Veneziano - (Paris - 48 ans)
Le site de la Fondation Pinault à Paris
En 2016, François Pinault installe un site de sa fondation d'art contemporain à Paris, à la Bourse du commerce, suite à l'ajournement du projet dans les usines Renault de Boulogne-Billancourt, et à l'épanouissement de cette institution à Venise, au palais Grassi et à la Pointe de la douane, soit la Douane de mer.
Cette réussite permet de valoriser un bâtiment...
Honoré et moi de Titiou Lecoq
critiqué par Pierrequiroule - (Paris - 45 ans)
Génie et loser
Honoré et moi sommes partis en vacances ensemble grâce à la biographie de Titiou Lecoq. Bien que familière de l'oeuvre de Balzac, je ne connaissais pas grand chose de sa vie, à part quelques clichés très célèbres: le dandy à la canne précieuse, le bourreau de travail accro au café noir...
Titiou Lecoq tente de dépoussiérer ce génie de...
Appelons un chat, un chat ! de Francoise Nore
critiqué par Alceste - (Liège - 64 ans)
Politiquement très incorrect
Appelons un chat un chat ! Cette objurgation salutaire de Françoise Nore est née de son agacement devant une certaine démonétisation du langage : notre époque considère certains mots comme autant de duretés dont elle se sent incapable. Du coup, toutes les substitutions, toutes les circonlocutions, toutes les inversions de sens sont possibles, souhaitables et semble-t-il irréversibles. C’est contre...
Vindicta de Cédric Sire
critiqué par Incertitudes - (41 ans)
Ame sensible s'abstenir
Attention, ce roman est un poison. Mais un poison qu'on ne peut pas s'empêcher de dévorer. C'est insoutenable mais on lit. Allez savoir pourquoi...Parce qu'on veut voir jusqu'où peut aller la barbarie chez un humain ? Et en la matière, il n'y a aucune limite. Le tueur ne manque pas d'imagination pour torturer ses victimes à l'aide de piques, de...
Picasso, le Minotaure: 1881-1973 de Sophie Chauveau
critiqué par Poet75 - (Paris - 69 ans)
Monstre génial
Sur la question très contemporaine du bien-fondé de la séparation entre homme et artiste, il faut lire, je crois, ce livre de Sophie Chauveau sur le monstre génial que fut Picasso. Comment démêler l’un de l’autre, mettre d’un côté le monstre et de l’autre l’artiste génial ? Les débats sans fin au sujet des artistes et, en particulier, de ceux...
L'été de la Petite de Jo Hubert
critiqué par Kinbote - (Jumet - 67 ans)
La Vallée de l'Ourthe dans les années 50
Dans cet ouvrage, Jo HUBERT raconte l’été d’une enfant, certainement inspiré par une expérience personnelle.
On pense à la poésie autobiographique du "Chêne et chien" de Queneau ou à celle d’"Une vie ordinaire" de Perros.
Il ne s’agit pas d’une poésie affectée mais immédiatement lisible qui découpe les différentes séquences de vie estivale de l’enfant et épouse parfaitement le propos.
Vivant dans la...
Murène de Valentine Goby
critiqué par Pascale Ew. - (58 ans)
Roman âpre et très intense
A vingt-deux ans, François Sandre s’électrocute accidentellement sur une voie de chemin de fer, lors du rude hiver 1956. Il est brûlé de partout (sauf la tête) et on doit l’amputer des deux bras (épaules comprises). Sa vie ne tient qu’à un fil, mais il survit. Après des mois de douleurs atroces, il quitte l’hôpital avec des envies de suicide...
Tout...
Lunch-box de Emilie de Turckheim
critiqué par Pascale Ew. - (58 ans)
La vie semblait suivre son cours...
La vie suit son cours normal à Zion Heights et dans l’école franco-anglaise. La professeur en charge des comédies musicales de fin d’année, Sarah surnommée Jézu, tombe amoureuse du papa d’une élève, David Passereau. Elle lui donne des cours de piano. Sa femme Solène reste secrètement amoureuse de son premier grand amour. Toute l’histoire semble se diriger inexorablement vers ce...
Analytique du beau - Critique de la faculté de juger de Immanuel Kant
critiqué par Veneziano - (Paris - 48 ans)
De la perception de l'art
L'art est soumis à la recherche du beau, au moins jusqu'au début du XXe siècle, dont à l'époque de l'éminent philosophe, de la fin du XVIIIe. Cette idée de beau est soumise à l'appréciation subjective de la personne qui la perçoit, qui se fie à son instinct. Si des classifications demeurent possibles, l'idée du beau reste rétive à la conceptualisation,...
Le monologue du voisin Kafka de Alain Hoareau
critiqué par Kinbote - (Jumet - 67 ans)
La vie à l'intérieur du Château
Contrairement au K. du récit de Kafka qui ne parvient jamais à pénétrer dans le Château, le narrateur de celui d’Alain Hoareau y entre d’emblée, sans peine. Et « rien ne [l’] oblige d’y demeurer »
Le château est une prison créée par soi où « il n’y a rien d’autre à faire que de nouer des relations entre locataires ».
Il...
Treize acquiescements faits au coeur de Catherine Baptiste
critiqué par Kinbote - (Jumet - 67 ans)
Le rouge et le vert
À la sève des végétaux, Catherine Baptiste conjoint le rouge du sang, de la lave.
Ce rouge qui monte aux joues mais aussi aux lèvres et aux oreilles.
« Ce rouge incréé, cet élan vertigineux », non immédiatement perceptible mais qui « meut la vie ».
Le rouge ardent, c’est aussi bien la poésie innervant l’existence qu’il faut faire advenir sur la page...
Loser de Jason Starr
critiqué par Odile93 - (Epinay sur Seine - 71 ans)
Rien ne l'arrêtera?
Le jeu, les chevaux et les femmes
Tommy, le personnage principal, est videur dans un bar, ou plutôt non, acteur de cinéma. Oui, mais voilà, personne ne lui propose plus aucun rôle depuis longtemps.
Tommy, c'est aussi une belle "raclure", rien ne l'arrête dans sa quête de l'argent.
Mais comme lui conseille son gentil patron, Franck, il devrait se désintoxiquer, se...
Ici de Pierre Schroven
critiqué par Bafie - (64 ans)
Un ici et maintenant...le présent !
Le poète parle de l’essentiel,
de la vie qui pulse dans nos veines
des apparences qui sont vaines
du soleil qui réchauffe tout être
de la respiration du monde
D’être simplement
de savourer le présent
Ici est un lieu
où exister est comme une caresse
Quiétude et intensité
béatitude et pureté
Ici est un recueil
à inspirer
lentement
laisser infuser les mots
et ouvrir les yeux
sur une douce lumière
Merci de m’avoir adressé ce...
Par les soirs bleus d'été de Franck Pavloff
critiqué par Marvic - (Normandie - 67 ans)
Alice et Arthur
C’est d’abord une étrange jeune femme au prénom singulier, Détélina. Pendant ses quelques moments de liberté, elle descend au fond de la mine désaffectée prenant son corps en photo, saisissant le contraste avec les clichés qu’elle scrute des "gueules noires".
Puis Léo, son fils ; étrange enfant lui aussi ; qui s’exprime au travers de couleurs, se rassure de rituels immuables, parle peu,...
La Belle Jardinière de Jean Lescure
critiqué par Eric Eliès - (51 ans)
Une poésie jubilatoire et virtuose, pétillante et malicieuse
Poète à l’imagination incroyablement foisonnante, Jean Lescure contribua à la création de l’Oulipo (= Ouvroir de Littérature Potentielle) aux côtés de son ami Raymond Queneau, dont la présence irradie ce recueil étrangement composé, à la fois très pensé et très désordonnée, à l’image du titre complet de l’ouvrage, qui n’est pas moins que : «La belle jardinière – Poésie pour...
L'ange de l'histoire de Rabih Alameddine
critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
Evocation d'une vie une nuit dans un hôpital psychiatrique
Jacob, poète d’origine yéménite, a des hallucinations. Il communique avec Satan et quatorze autres saints. Dans la salle d’attente d’un hôpital psychiatrique, il se souvient des principaux événements qui ont marqué sa vie, aussi bien ses histoires familiales que ses histoires amoureuses. Sa vie est haute en couleur, fils d’une prostituée d’un bordel égyptien, il retrouvera son père un...
Les portes de la perception animale de Benoit Grison, Arnaud Rafaelian (Dessin)
critiqué par Colen8 - (84 ans)
Fin d’une prétendue supériorité humaine
Que d’inventivité l’évolution ne dévoile-t-elle pas dans le règne animal ! Un bricolage plus ou moins sophistiqué s’est installé sur des millions d’années pour créer des fonctions hautement adaptées à la survie et à la reproduction de chaque espèce. Des univers sensoriels souvent bien supérieurs à ceux d’Homo sapiens ont été découverts et sont expliqués par les chercheurs.
Dans les...
Les spectres de la terre brisée de S. Craig Zahler
critiqué par Ayor - (53 ans)
Ultra violent
Le scénario de ce roman est d'une grande simplicité, l'écriture présente un aspect visuel assez remarquable avec entre autres des scènes d'action particulièrement sanglantes, voire carrément gores pour certaines.
L'auteur présente des personnages aux profils intéressants même s'ils ne sont pas ultra développés, mais cela m'a paru suffisant pour les cerner et s'attacher à certains.
Ce western baigne continuellement dans une ambiance...
La Bretagne mise en scènes de Florence Leroy
critiqué par Veneziano - (Paris - 48 ans)
Un cadre privilégié de cinéma
Outre la Côte d'Azur et Rome, la Bretagne figure en bonne position dans les cadres naturels choisis comme décors de cinéma, Les routes et plages, la mythologie régionale, les révoltes et l'histoire, les phares, ports et îles constituent autant de sources d'inspirations qu'ont pu mener à bien Eric Rohmer, Claude Chabrol, Jean Epstein et Régis Wargnier ou Jean Rochefort. Lieux...
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