J'ai terminé la semaine dernière "Cette nuit là, je l'ai vue" de Drago Jancar. Rotko en a fait la critique il ya quelques jours. J'ai également trouvé ce livre très fort. J'ai aimé la graduation dans la complexite des personnages et de la trame. Debezed ce livre devrait te plaire.
Depuis, j'ai entamé plusieurs livres sans aller au bout. Je cherche un déclic.
J'avais été attirée il y a quelque temps dans ma librairie par le Drago Jancar, puis finalement je ne l'ai pas pris (je devais en avoir déjà plein dans ma besace;-). Je devrais peut-être y revenir plus tard.
Je traverse la même phase en ce moment: j'entame des livres auxquels je ne parviens pas à accrocher. En fin de compte, j'ai ressorti de ma bibliothèque un vieux John Cowper Powys, auteur assez méconnu, je crois que je vais m'y tenir; j'aime bien l'atmosphère...
Ayant fini le Quatuor d'Alexandrie (soupir de tristesse, j'aurais pu y passer l'année), je vais commencer à lire des choses du cru. Je n'avais aucune idée de quoi, jusqu'à ce que je retrouve ma liste à lire, et dedans Stoner me fait bien envie.
Après le Mo Yan (La dure loi du karma) qui fut un agréable divertissement, ma pile de littérature chinoise étant à sec... Au fait j'avais en tête d'aller faire un tour du côté de Taiwan et de Hong Kong, mais les livres de ma sélection n'étant pas encore à ma disposition, je dois donc (pauvre de moi!) fouiller dans mes réserves. J'ai commencé Disgrâce, un roman de J.M. Coetzee. Disons que ça tranche avec mes lectures précédentes.
Terminé le 'Disgrâce' de Coetzee que j'ai trouvé un peu maigre. Et là je m'active devant ma bibliothèque (mauvais signe): les livres me passent entre les mains sans que je n'arrive à en choisir un! Grrrr!
"Ce que savait Maisie", d'Henry James, quelle plume, vraiment !
"Ce que savait Maisie", d'Henry James, quelle plume, vraiment !Un grand livre.
Réconcilié avec Joyce après la lecture des cinq nouvelles extraites de "Dublinois" dans "Un petit nuage". Il possède réellement l'art de la nouvelle que bien d'autres ont galvaudé.
J'enchaîne avec une nouvelle fournée d'aphorismes d'Eric Dejaeger dans "Grand cru coté".
J'enchaîne avec une nouvelle fournée d'aphorismes d'Eric Dejaeger dans "Grand cru coté".
Réconcilié avec Joyce après la lecture des cinq nouvelles extraites de "Dublinois" dans "Un petit nuage".
Et grâce à qui? Hein? ;-)
"Ce que savait Maisie", d'Henry James, quelle plume, vraiment !
Un grand livre.
J'avais trouvé aussi, quel raffinement...et quel don de l'ellipse, aussi, si je me souviens bien.
Saule, (qui je me rappelle avait abandonné en cours de lecture) tu as retenté?
"Ce que savait Maisie", d'Henry James, quelle plume, vraiment !Et la belle maîtrise du point de vue interne.
Un grand livre.
J'avais trouvé aussi, quel raffinement...et quel don de l'ellipse, aussi, si je me souviens bien.
Non, je le garde en réserve. Je l'avais lu à un mauvais moment.
Je me suis régalé avec George Elliot, "récits de la vie de clergé". J'ai lu "Le Royaume" de Carrère aussi, avis mitigé. Je commence une brique, de Josèphe Malègue (le "Proust catholique"), "Augustin ou le maitre est là". C'est un cadeau de convalescence de SJB ! Finalement je recommence à lire plus assidument.
Je me suis régalé avec George Elliot, "récits de la vie de clergé". J'ai lu "Le Royaume" de Carrère aussi, avis mitigé. Je commence une brique, de Josèphe Malègue (le "Proust catholique"), "Augustin ou le maitre est là". C'est un cadeau de convalescence de SJB ! Finalement je recommence à lire plus assidument.
. Je commence une brique, de Josèphe Malègue (le "Proust catholique"), "Augustin ou le maitre est là".A propos de Joseph Malègue, le Proust catholique, il y a une anecdote amusante :
le Pape François avait fait une citation tirée du livre "Augustin ou le Maître est là", devant un parterre de journalistes en ajoutant : « comme le dit le célèbre auteur français ».
Tous les journalistes se sont demandés de qui il s'agissait, ils avaient fait le pari à qui trouvera le premier... mais aucun n'a trouvé.
Alors un s'est dévoué à aller demander au Pape qui était « ce célèbre auteur français».
Depuis lors, le livre, qui était complètement épuisé et tombé dans l'oubli, reconnaît une heure de gloire et il a été réédité.
Je commence "Le chantier" de Mo Yan, un auteur que je n'ai pas encore lu mais je me demande si je vais aimer...
J'ai fini et adorer "Confession d'un masque" de Yukio Mishima. Ce n'est que le deuxième livre que je lis de cet auteur après "Le pavillon d'or" et il confirme tout le bien que je pensais de lui ! "L'école de la chair" attend son tour.
Je vais commencer "La révolte des anges" d'Anatole France.
Je vais commencer "La révolte des anges" d'Anatole France.
adoré*
J'ai fini et adorer "Confession d'un masque" de Yukio Mishima. Ce n'est que le deuxième livre que je lis de cet auteur après "Le pavillon d'or" et il confirme tout le bien que je pensais de lui ! "L'école de la chair" attend son tour.
Je vais commencer "La révolte des anges" d'Anatole France.
J'ai lu cette confession mais c'est un peu trop loin pour que j'en aie un souvenir précis, pour le moment je lis un livre de Valentine Goby acheté il y a au moins trois ans, "L'échappée"
J'ai commencé un livre dont je sais pourquoi je le lis (merci Feint, pour ton enthousiasme communicatif) : "Goldberg : variations" de Josipovici. 40 premières pages de bonheur !
J'ai commencé un livre dont je sais pourquoi je le lis (merci Feint, pour ton enthousiasme communicatif) : "Goldberg : variations" de Josipovici. 40 premières pages de bonheur !Pour moi c'est ce qu'on appelle un grand livre. Carrément.
J'avance dans le Mo Yan et j'aime bien malgré un style déroutant et légèrement angoissant.
J'ai commencé un livre dont je sais pourquoi je le lis (merci Feint, pour ton enthousiasme communicatif) : "Goldberg : variations" de Josipovici. 40 premières pages de bonheur !
Pour moi c'est ce qu'on appelle un grand livre. Carrément.
Après 40 pages, c'est encore un peu difficile de se positionner de façon définitive, mais en tout cas, c'est bien parti et j'ai pour le moment en effet l'impression d'être dans un grand bouquin ! Intelligent, intrigant, prenant et même pas "difficile". Je me disais même que ça pourrait être le genre d'oeuvre à recommander dans le fil sur la littérature contemporaine. Il y a un petit côté 19ème siècle (on vit dans un manoir, s'éclaire à la bougie, on philosophe dans les dialogues) qui pourrait plaire.
On traverse les siècles, même, du XVIIIe à aujourd'hui. Et c'est vrai que c'est d'une lecture très accessible : moi qui comprends beaucoup moins bien l'anglais à l'oral que je ne le lis (ou même que je ne le parle, bizarrement), j'ai eu l'occasion d'écouter l'auteur lire quelques pages en VO, j'étais tout surpris de tout comprendre.
Vous devez être connecté pour poster des messages : S'identifier ou Devenir membre

