Ah oui, c'est vrai qu'il y a Les Inachevés aussi. C'est peut-être mieux pour commencer. C'était Renégat que j'avais feuilleté chez ma libraire et ses dimensions m'inquiétaient un peu pour un premier essai dans la langue de Jirgl.
Ah oui, c'est vrai qu'il y a Les Inachevés aussi.
Lu! Grâce aux bons soins de DBZ. Et tu vois, ça ça fait partie des livres que je n'aurais sans doute jamais lus de moi-même et qui, au départ, ne m'attirent quand même pas des masses.
J'ai beaucoup aimé, je suis très contente de l'avoir lu, c'est déroutant au départ mais ça m'a fait découvrir comme une autre façon de lire.
C'est un faux débat que tu relances, Sissi, car je crois qu'on est d'accord sur les vertus de la découverte littéraire (et d'ailleurs, je n'ai pas l'impression de compter parmi les plus réfractaires). Mais pour y revenir une dernière fois, je vois quand même une nuance entre le livre vers lequel tu n'aurais pas été de toi-même mais que tu décides de lire sur les conseils d'une personne à qui tu fais confiance et le livre qui ne t'intéresse absolument pas et que ta participation au Prix CL t'impose de lire. Par exemple, Jirgl m'effraye et je n'y aurais certainement pas été sans les avis de Feint et DBZ (d'ailleurs, en aurais-je seulement entendu parler sans eux ?), mais, étant donné que je leur fais confiance, que j'aime la littérature allemande, que ce que j'en lis semble correspondre à ce que j'aime en littérature, j'ai maintenant envie de le découvrir (j'ai peur, mais ne suis pas réticent) ; tandis que de nombreux livres sélectionnés chaque année dans le cadre du Prix CL ne me disent absolument rien et je ne les lirais qu'à reculons (ce qui certes, n'empêche pas complètement de faire de jolies découvertes, mais qui semble tout de même beaucoup moins bien engagé que de lire Jirgl qui, in fine, m'attire). J'en reviens donc à ce que je disais : on ne devrait (au moins après un certain âge) lire que les livres que l'on a envie de lire. Ce qui ne veut en aucun cas dire qu'on devrait s'interdire de sortir des sentiers battus.
Oh mais je ne relance rien du tout, Stavro. J'ai dit ça parce que ce livre tombait à point nommé pour illustrer ce que je pense moi (l'envie n'est pas forcément la seule motivation pour lire).
Mais bref.
Mais bref.
Et il y en aura un autre en 2015, à ce qu'il paraît.
J'ai commencé " le roi disait que j'etais diable " de Clara Dupond-Monot (non critiqué)
Oh mais je ne relance rien du tout, Stavro. J'ai dit ça parce que ce livre tombait à point nommé pour illustrer ce que je pense moi (l'envie n'est pas forcément la seule motivation pour lire)..
Mais bref.
Le virus se propage, vous me donner envie de le lire.
Je dois le commander dans une plus grosse bibli mais dans 2 semaines je pourrai le lire...
Oui et c'est le seul virus que je trouve formidable.
A+
A+
J'en reviens donc à ce que je disais : on ne devrait (au moins après un certain âge) lire que les livres que l'on a envie de lire. Ce qui ne veut en aucun cas dire qu'on devrait s'interdire de sortir des sentiers battus.C'est assez vrai, mais tout dépend aussi du "certain âge", lequel peut largement varier de l'un à l'autre d'entre nous. J'avoue que depuis ma fréquentation de CL, je trouve tout à coup bien des sentiers secrets auxquels je ne songeais pas... merci aux défricheurs, en tout cas ! ;-)
Il faudrait savoir vraiment pourquoi on a envie de lire certains livres et pourquoi certains nous rebutent à-priori. Dans le cadre du prix CL j'ai fait de belles découvertes, surtout pour des livres dont je n'aurais même pas appris l'existence ou dont le thème ne me disait rien (Mr le commandant, Purgatoire...) mais ceux que je n'avais vraiment pas envie de lire je ne les ai pas lu donc pas participé au vote. Et les ratages (pour moi entre autres La Tanière) je ne les regrette pas.
En fait on ne devrait jamais regretter d'avoir lu un livre même si le temps, à partir d'un certain âge, est compté...J'ai la nette impression que je n'aurai pas le temps de lire tout ce qui se trouve dans ma biblio et que je peux découvrir, sauf si je me retrouve clouée dans mon lit ; à vrai dire j'ai toujours cette dernière éventualité au fond de moi ce qui motive sans doute les achats compulsifs....
En fait on ne devrait jamais regretter d'avoir lu un livre même si le temps, à partir d'un certain âge, est compté...J'ai la nette impression que je n'aurai pas le temps de lire tout ce qui se trouve dans ma biblio et que je peux découvrir, sauf si je me retrouve clouée dans mon lit ; à vrai dire j'ai toujours cette dernière éventualité au fond de moi ce qui motive sans doute les achats compulsifs....
Après avoir tourné une page de l'histoire du tournant de l'Antiquité vers le Haut Moyen-Age au Moyen-Orient, je me hasarde dans du Joyce que je n'ai plus osé fréquenter depuis des lustres, depuis que j'ai lu, ou plutôt tourné les pages, de "Dedalus". Sissi m'a tendu un piège avec ce petit recueil de nouvelles, "Un petit nuage", en l'affrontant , je vais essayer de rester sur le mien.
Je m'attaque à l'histoire de Staline après avoir vu la critique sur Booklab, Paradoxes of Power. Le livre est tout en anglais mais il a l'air intéressant.
Je ne savais pas que Staline était à ce point démoniaque, c'est peut-être parce que je n’intéresse pas trop aux livres historiques mais celui-ci m'a particulièrement attiré.
Je ne savais pas que Staline était à ce point démoniaque, c'est peut-être parce que je n’intéresse pas trop aux livres historiques mais celui-ci m'a particulièrement attiré.
, je me hasarde dans du Joyce que je n'ai plus osé fréquenter depuis des lustres, depuis que j'ai lu, ou plutôt tourné les pages, de "Dedalus". Sissi m'a tendu un piège avec ce petit recueil de nouvelles, "Un petit nuage"
Ah mais je t'assure qu'il n'y a aucun traquenard là-dedans!
Mais, échange de bon procédé, je vais bientôt attaquer le Modiano que tu m'as prêté ("le café de la jeunesse perdu").
, je me hasarde dans du Joyce que je n'ai plus osé fréquenter depuis des lustres, depuis que j'ai lu, ou plutôt tourné les pages, de "Dedalus". Sissi m'a tendu un piège avec ce petit recueil de nouvelles, "Un petit nuage"
Ah mais je t'assure qu'il n'y a aucun traquenard là-dedans!
Mais, échange de bon procédé, je vais bientôt attaquer le Modiano que tu m'as prêté ("le café de la jeunesse perdu").
Il provient de chez Veneziano !
J'ai commencé "Récits de la paume de la main" de Kawabata. Inutile de mentionner que je suis enchantée de ma lecture. ;-)
Je m'attaque à l'histoire de Staline après avoir vu la critique sur Booklab, Paradoxes of Power. Le livre est tout en anglais mais il a l'air intéressant.
Je ne savais pas que Staline était à ce point démoniaque, c'est peut-être parce que je n’intéresse pas trop aux livres historiques mais celui-ci m'a particulièrement attiré.
Pour le cas où ça t'intéresserait (et pour le bénéfice d'autres lecteurs), voici une bibliographie de l'auteur de ce livre, David Baldwin:
http://www.princeton.edu/~dbaldwin/booklist.html
Je lis "les groseilles de Novembre" d'Andrus Kivirahk (l'auteur de "l'Homme qui savait la langue des serpents")
J'ai terminé la semaine dernière "Cette nuit là, je l'ai vue" de Drago Jancar. Rotko en a fait la critique il ya quelques jours. J'ai également trouvé ce livre très fort. J'ai aimé la graduation dans la complexite des personnages et de la trame. Debezed ce livre devrait te plaire.
Depuis, j'ai entamé plusieurs livres sans aller au bout. Je cherche un déclic.
Pour ceux qui aiment la littérature japonaise, Telerama recommande chaudement "Mornes saisons" d'Haruo Sato.
Toujours sur le site de Telerama, et jusqu'à mardi on peut voir "l'image manquante" de Rithy Panh. Un très bon documentaire qui raconte à l'aide de figurines son enfance au Cambodge sous les Khmers rouges. Poignant.
Depuis, j'ai entamé plusieurs livres sans aller au bout. Je cherche un déclic.
Pour ceux qui aiment la littérature japonaise, Telerama recommande chaudement "Mornes saisons" d'Haruo Sato.
Toujours sur le site de Telerama, et jusqu'à mardi on peut voir "l'image manquante" de Rithy Panh. Un très bon documentaire qui raconte à l'aide de figurines son enfance au Cambodge sous les Khmers rouges. Poignant.
Je lis "les groseilles de Novembre" d'Andrus Kivirahk (l'auteur de "l'Homme qui savait la langue des serpents")
J'avais bien aimé "l'Homme qui savait la langue des serpents" ! Que vaut "les groseilles de Novembre" ?
Je lis "les groseilles de Novembre" d'Andrus Kivirahk (l'auteur de "l'Homme qui savait la langue des serpents")
J'avais bien aimé "l'Homme qui savait la langue des serpents" ! Que vaut "les groseilles de Novembre" ?
C'est très prometteur ...mais j'avoue que j'ai tellement aimé "l'homme qui savait la langue des serpents" qu'il va falloir que j'évite la comparaison.
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