Terminé le Kawabata et enchantée de ma lecture même si parfois je trouve que le grand écrivain s'attarde à des détails agaçants mais certains passages sont de toute beauté entre autres les descriptions du lac et la fête des lucioles. Seul Kawabata peut atteindre à cette perfection. Il alterne entre beauté et laideur constamment.
Je me jette maintenant sur le livre de Valérie T. Lu quelques lignes et assez bonne impression à date.
Je me jette maintenant sur le livre de Valérie T. Lu quelques lignes et assez bonne impression à date.
Bonjour le grand écart Dirlandaise! :-))
Terminé le Kawabata et enchantée de ma lecture même si parfois je trouve que le grand écrivain s'attarde à des détails agaçants mais certains passages sont de toute beauté entre autres les descriptions du lac et la fête des lucioles. Seul Kawabata peut atteindre à cette perfection. Il alterne entre beauté et laideur constamment.Un sacré beau bouquin.
Alors que moi je trouve que c'est ce qu'il a fait de plus fort, et sa lecture exceptionnellement jubilatoire. Mais c'est pas grave, hein ; on peut pas gagner à tous les coups ! D'ailleurs je ne suis pas d'accord non plus avec les réserves de Stavro sur Enig Marcheur. C'est la vie de lecteur, quoi.
En fait, Enig Marcheur, j'ai adoré l'idée et j'ai adoré le début (la première page est exceptionnelle !). Mais j'ai pas réussi à y rentrer entièrement, ou plutôt, j'en suis sorti et à partir de là, cette orthographe que je trouvais réjouissante est devenue pesante parce qu'elle ralentissait une lecture que j'avais hâte de terminer.
D'ailleurs, c'est marrant, mais je trouve de vrai parallèle entre Enig Marcheur et Terminus radieux, notamment dans la deuxième partie, où le convoi erre au petit bonheur et où ils se racontent des histoires comme les représentations théâtrales d'Enig Marcheur. Mais en mieux !
Bonjour le grand écart Dirlandaise! :-))
Oui enfin, je vais attendre de l'avoir lu avant de porter un jugement. Cette histoire ne m'est pas très connu. François Hollande me semble assez volage...
Terminé le Kawabata et enchantée de ma lecture même si parfois je trouve que le grand écrivain s'attarde à des détails agaçants mais certains passages sont de toute beauté entre autres les descriptions du lac et la fête des lucioles. Seul Kawabata peut atteindre à cette perfection. Il alterne entre beauté et laideur constamment.
Un sacré beau bouquin.
J'ai bien aimé ta critique.
connue...
Terminé le Kawabata et enchantée de ma lecture même si parfois je trouve que le grand écrivain s'attarde à des détails agaçants mais certains passages sont de toute beauté entre autres les descriptions du lac et la fête des lucioles. Seul Kawabata peut atteindre à cette perfection. Il alterne entre beauté et laideur constamment.
Un sacré beau bouquin.
Kawabata c'est toujours bien, les quatre que j'ai lus, pour les autres je verrai plus tard, il possède un art très fin de l'écriture et son monde est toujours un peu magique même si ses préoccupations sont souvent très prosaïques.
Merci, j'avais oublié que j'en avais écrit une ! Du coup je l'ai relue, ça fait remonter des souvenirs de lecture.
C'est vrai que de loin il y a quelque chose (et dans les deux on est après l'atome) mais c'est quand même bien autre chose aussi. Enig Marcheur, c'est le nouveau premier écrivain, on est au début de quelque chose. Chez Volodine, la littérature c'est plutôt la voix des morts qui ne se résignent pas à l'être.
D'ailleurs, c'est marrant, mais je trouve de vrai parallèle entre Enig Marcheur et Terminus radieux, notamment dans la deuxième partie, où le convoi erre au petit bonheur et où ils se racontent des histoires comme les représentations théâtrales d'Enig Marcheur. Mais en mieux !
C'est vrai que de loin il y a quelque chose (et dans les deux on est après l'atome) mais c'est quand même bien autre chose aussi. Enig Marcheur, c'est le nouveau premier écrivain, on est au début de quelque chose. Chez Volodine, la littérature c'est plutôt la voix des morts qui ne se résignent pas à l'être.
Alors que moi je trouve que c'est ce qu'il a fait de plus fort, et sa lecture exceptionnellement jubilatoire. Mais c'est pas grave, hein ; on peut pas gagner à tous les coups ! D'ailleurs je ne suis pas d'accord non plus avec les réserves de Stavro sur Enig Marcheur. C'est la vie de lecteur, quoi.
Da Silva est un véritable acrobate de la phrase, il a une capacité à raconter trois histoires dans le même phrase, mon problème c'est que parfois je m'évade et je ne sais plus très bien dans quelle histoire je suis et toutes ne m'intéressent pas forcément. J'en dirai plus quand je l'aurai fini, dans mon commentaire.
C'est vrai que de loin il y a quelque chose (et dans les deux on est après l'atome) mais c'est quand même bien autre chose aussi. Enig Marcheur, c'est le nouveau premier écrivain, on est au début de quelque chose. Chez Volodine, la littérature c'est plutôt la voix des morts qui ne se résignent pas à l'être.
Ah oui, assurément ! Mais en le lisant, je me disais que ces réunions autour du feu m'évoquaient quelque chose d'autre que les précédents Volodine ou le Décamaron. Et j'étais content de mettre le doigt dessus avec Enig Marcheur. Mais, je te rejoins : la comparaison s'arrête là.
Alors que moi je trouve que c'est ce qu'il a fait de plus fort, et sa lecture exceptionnellement jubilatoire. Mais c'est pas grave, hein ; on peut pas gagner à tous les coups ! D'ailleurs je ne suis pas d'accord non plus avec les réserves de Stavro sur Enig Marcheur. C'est la vie de lecteur, quoi.
Da Silva est un véritable acrobate de la phrase, il a une capacité à raconter trois histoires dans le même phrase, mon problème c'est que parfois je m'évade et je ne sais plus très bien dans quelle histoire je suis et toutes ne m'intéressent pas forcément. J'en dirai plus quand je l'aurai fini, dans mon commentaire.
Il m'attend depuis le dernier salon du livre parisien et je comptais justement le lire après Volodine. Lui ou Josipovici. (Et disant cela, j'ai l'impression qu'un des participants à ce site a une certaine influence sur mes lectures...)
C'est vrai que de loin il y a quelque chose (et dans les deux on est après l'atome) mais c'est quand même bien autre chose aussi. Enig Marcheur, c'est le nouveau premier écrivain, on est au début de quelque chose. Chez Volodine, la littérature c'est plutôt la voix des morts qui ne se résignent pas à l'être.
D'accord avec toi, Volodine nous peint la fin d'un monde mais peut-être aussi les prémices d'un autre qui pourrait émerger du cahos. J'ai surtout eu cette impression chez Bassmann.
C'est vrai que de loin il y a quelque chose (et dans les deux on est après l'atome) mais c'est quand même bien autre chose aussi. Enig Marcheur, c'est le nouveau premier écrivain, on est au début de quelque chose. Chez Volodine, la littérature c'est plutôt la voix des morts qui ne se résignent pas à l'être.
D'accord avec toi, Volodine nous peint la fin d'un monde mais peut-être aussi les prémices d'un autre qui pourrait émerger du cahos. J'ai surtout eu cette impression chez Bassmann.
C'est flagrant dans Avec les moines-soldats ! C'est là que j'ai trouvé le système des entrevoutes extraordinaire : on voyait comment les trois mondes communiquaient pour en reconstruire un.
Da Silva est un véritable acrobate de la phrase,
Oui c'est ça. Et je pense qu'il m'a trop fait valdinguer, en fait, à force de trop d'acrobaties, je me suis sentie mal.
Bonjour le grand écart Dirlandaise! :-))
Oui enfin, je vais attendre de l'avoir lu avant de porter un jugement. Cette histoire ne m'est pas très connu. François Hollande me semble assez volage...
J'ai jamais réussi à comprendre pourquoi autant de femmes se crêpaient le chignon pour lui. Après, les goût et les couleurs...
Terminé le Kawabata et enchantée de ma lecture même si parfois je trouve que le grand écrivain s'attarde à des détails agaçants mais certains passages sont de toute beauté entre autres les descriptions du lac et la fête des lucioles. Seul Kawabata peut atteindre à cette perfection. Il alterne entre beauté et laideur constamment.
Un sacré beau bouquin.
J'ai bien aimé ta critique.
C'est vrai qu'elle est belle.
Je vous rejoins sur le grand Yasunari.
C'est flagrant dans Avec les moines-soldats ! C'est là que j'ai trouvé le système des entrevoutes extraordinaire : on voyait comment les trois mondes communiquaient pour en reconstruire un.
Faut que j'aille chez l'ophtalmo, moi...
"goûts"
C'est vrai que de loin il y a quelque chose (et dans les deux on est après l'atome) mais c'est quand même bien autre chose aussi. Enig Marcheur, c'est le nouveau premier écrivain, on est au début de quelque chose. Chez Volodine, la littérature c'est plutôt la voix des morts qui ne se résignent pas à l'être.
D'accord avec toi, Volodine nous peint la fin d'un monde mais peut-être aussi les prémices d'un autre qui pourrait émerger du cahos. J'ai surtout eu cette impression chez Bassmann.
C'est flagrant dans Avec les moines-soldats ! C'est là que j'ai trouvé le système des entrevoutes extraordinaire : on voyait comment les trois mondes communiquaient pour en reconstruire un.
Je pensais particulièrement à ça.
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