Reste cinquante pages et enfin terminé ! Héhéhé ! Pardon pour ceux qui ont aimé dont toi DBZ mais quelque chose m'agace profondément dans ce livre et je crois que c'est le ton mièvre et aussi les passages inutiles. L'écriture n'est pas assez belle pour me satisfaire et les personnage ne m'émeuvent pas du tout, enfin je rejoint Elya dont la critique exprime assez bien ce que j'en pense. Quant aux illustrations, n'en parlons pas...
Correction : je rejoins...
Peu de temps à consacrer à la lecture en ce moment et peu enthousiasmée par les deux livres lus.
J'ai commencé En remontant la Marne de Jean Paul Kauffmann, qui pour le moment me convient très bien.
Il s'inspire de la démarche de Jacques Lacarrière (chemin faisant et de Jules Blain qui dans les années 20 a remonté la Marne.
C'est à la fois le récit de cette marche, des rencontres mais aussi des rappels historiques sur les lieux traversés. Un petit bonheur.
Des nouvelles de ma pile à lire ? Nemirovsky, Saucier et Minard remontent en haut de la PAL (tiens trois femmes), Zusack dégringole dans le fin fonds de la liste.
Quatre auteurs ont attiré mon attention : Timothy Findley, Israel Joshua Singer, Ali Becheur, Chantal Creusot.
Et pourquoi puisque Myrco en parle, ne pas relire Durell et poursuivre avec les deux tomes récemment édités.
Si je manque de temps, l'envie est au rendez vous
J'ai commencé En remontant la Marne de Jean Paul Kauffmann, qui pour le moment me convient très bien.
Il s'inspire de la démarche de Jacques Lacarrière (chemin faisant et de Jules Blain qui dans les années 20 a remonté la Marne.
C'est à la fois le récit de cette marche, des rencontres mais aussi des rappels historiques sur les lieux traversés. Un petit bonheur.
Des nouvelles de ma pile à lire ? Nemirovsky, Saucier et Minard remontent en haut de la PAL (tiens trois femmes), Zusack dégringole dans le fin fonds de la liste.
Quatre auteurs ont attiré mon attention : Timothy Findley, Israel Joshua Singer, Ali Becheur, Chantal Creusot.
Et pourquoi puisque Myrco en parle, ne pas relire Durell et poursuivre avec les deux tomes récemment édités.
Si je manque de temps, l'envie est au rendez vous
Il me reste juste environ 200 pages de Belle. Seigneur, leur grande passion n'a pas duré longtemps, 3 mois 24h/24h ensemble pis c'est déjà mort leur affaire. Non, je n'aime pas vraiment Solal, le bruit d'une flush de toilette c'est le drame, ouf, pas du tout mon style de mec, 32 dents parfaites ou non.
"Le cosmicomiche" d'Italo Calvino (cosmicomics en français).
Des histoires courtes qui partent d'un fait scientifique et que l'auteur développe dans un imaginaire flamboyant, mais quelle inventivité!!!!
On dit souvent qu'il s'agit des science-fiction, Calvino s'en défend dans l'interview qu'on peut lire en début d'ouvrage: la SF se projette dans la futur, là il n'en est rien, au contraire, Qfwfq, la narrateur principal de ce livre, incarne une sorte de "mémoire du monde". Alors il raconte. Il livre son savoir, apporte son témoignage via des histoires qu'il a vécues ou dont il a entendu parler
La première histoire "La distance de la lune" part du fait que la lune était plus proche de la terre, et qu'elle a fini par s'en éloigner considérablement à cause des marées.
A un moment, elle était si près qu'à un endroit précis, on pouvait même grimper dessus, en se rendant en barque sous elle, à l'aide d'une échelle, pour aller en récolter le lait, ( une espère de ricotta). Et donc voilà un petit groupe qui part en bateau et se rend chaque soir sous puis sur la lune, le narrateur, son cousin sourd, le capitaine et sa harpiste de femme, et une fillette...enfin j'arrête là (je pourrais en parler toute la nuit!) mais si vous voulez savoir pourquoi les chiens hurlent à la mort les nuits de pleine lune, et le narrateur avec eux, lisez la!
Des histoires courtes qui partent d'un fait scientifique et que l'auteur développe dans un imaginaire flamboyant, mais quelle inventivité!!!!
On dit souvent qu'il s'agit des science-fiction, Calvino s'en défend dans l'interview qu'on peut lire en début d'ouvrage: la SF se projette dans la futur, là il n'en est rien, au contraire, Qfwfq, la narrateur principal de ce livre, incarne une sorte de "mémoire du monde". Alors il raconte. Il livre son savoir, apporte son témoignage via des histoires qu'il a vécues ou dont il a entendu parler
La première histoire "La distance de la lune" part du fait que la lune était plus proche de la terre, et qu'elle a fini par s'en éloigner considérablement à cause des marées.
A un moment, elle était si près qu'à un endroit précis, on pouvait même grimper dessus, en se rendant en barque sous elle, à l'aide d'une échelle, pour aller en récolter le lait, ( une espère de ricotta). Et donc voilà un petit groupe qui part en bateau et se rend chaque soir sous puis sur la lune, le narrateur, son cousin sourd, le capitaine et sa harpiste de femme, et une fillette...enfin j'arrête là (je pourrais en parler toute la nuit!) mais si vous voulez savoir pourquoi les chiens hurlent à la mort les nuits de pleine lune, et le narrateur avec eux, lisez la!
Il me reste juste environ 200 pages de Belle. Seigneur, leur grande passion n'a pas duré longtemps, 3 mois 24h/24h ensemble pis c'est déjà mort leur affaire.
Parce qu'ils vivent sur un grand leurre...un truc d'amour absolu qui ne peut pas tenir la route.
Ah et bien tu arrives au moment où moi j'ai un noeud atroce dans le ventre. Il ne fait que croître.
Non, je n'aime pas vraiment Solal, le bruit d'une flush de toilette c'est le drame, ouf, pas du tout mon style de mec, 32 dents parfaites ou non.
Attends attends...qui ne veut pas se montrer quand elle est indisposée? Qui ne supporte pas d'être vue si elle n'est pas "parfaite"?
Ah moi au contraire je l'aime beaucoup (même s'il est néfaste)
"de science fiction" "le futur" "le narrateur" (appelez moi Jane Birkin...)
Attends attends...qui ne veut pas se montrer quand elle est indisposée? Qui ne supporte pas d'être vue si elle n'est pas "parfaite"?
Désolé, mais lui aussi il a tiqué là-dessus, pas juste elle. Qu'elle ne veut pas se moucher devant lui, j'ai trouvé ça presque mignon, mais il y a fait un commentaire sur le son de la flush de toilette, que ça casse le romantisme, ça m'a irrité. Peut-être que j'ai un préjugé défavorable à son endroit.
Mais j'ai hâte de voir comment ça va finir.
Attends attends...qui ne veut pas se montrer quand elle est indisposée? Qui ne supporte pas d'être vue si elle n'est pas "parfaite"?
Désolé, mais lui aussi il a tiqué là-dessus, pas juste elle. Qu'elle ne veut pas se moucher devant lui, j'ai trouvé ça presque mignon, mais il y a fait un commentaire sur le son de la flush de toilette, que ça casse le romantisme, ça m'a irrité. Peut-être que j'ai un préjugé défavorable à son endroit.
Un peu ;-)
Disons que tu as l'air de lui imputer l'échec de leur relation, alors que selon moi, ce qui est préjudiciable à leur amour, c'est justement la nature de la relation.
Aucun des deux n'est foncièrement fautif ni responsable. C'est leur façon de fonctionner (mais à tous les deux!) qui va concourir à....
Ce livre c'est quand même un sacré livre sur l'échec de la passion amoureuse (même s'il aborde d'autres thèmes).
Un peu ;-)
Disons que tu as l'air de lui imputer l'échec de leur relation, alors que selon moi, ce qui est préjudiciable à leur amour, c'est justement la nature de la relation.
Aucun des deux n'est foncièrement fautif ni responsable. C'est leur façon de fonctionner (mais à tous les deux!) qui va concourir à....
Ce livre c'est quand même un sacré livre sur l'échec de la passion amoureuse (même s'il aborde d'autres thèmes).
J'aurais tendance à penser que les deux sont responsables de la nature de leur couple, mais qu'Ariane a au moins le mérite d'être plus fidèle à elle-même.
La nature étant d'avoir voulu JOUER la grande passion, au lieu d'essayer de vivre leur passion pour vrai quitte à ce qu'elle soit plus ordinaire et ne dure pas.
Mais oui je mets plus de tord à Solal, c'est lui qui a décidé de faire ça comme ça. Il est le plus hypocrite (ou qu'il croit obliger d'être pour maintenir le feu de leur couple), c'est celui qui ment le plus consciemment. Je n'ai pas l'impression qu'Ariane joue pour le principe de jouer, qu'elle est plus naïve dans son amour. De plus c'est difficile d'aimer Solal quand il tique toujours sur son physique, alors que je suis 100% certaine qu'il n'aimerait pas Ariane en femme-tron pas de dents. Il admet aimé la "viande", mais ça ne l'empêche pas de mettre ces tords sur Ariane souvent comme si ça serait seulement de sa faute et la faute des femmes qui aiment ce qui est bête. Il semble aussi être jaloux d'Ariane d'avoir le moindre désir d'être sociale avec une autre personne (c'est plus fort que moi, je trouve qu'il ressemble à l'ex jaloux/possessif de mon amie). Ça ne peut pas n'être seulement feint pour maintenir son image d'homme froid, car plusieurs réflexions sont en pensées.
Enfin, je viens de finir le passage où Mariette nous parle du couple dans leur nouvelle maison, je dois dire que ses réflexions me rejoignent, elle me fait un peu penser à la bonne dans Les Hauts de Hurlevent. Je devrais avoir fini le livre cette semaine.
Je n'ai pas l'impression qu'Ariane joue pour le principe de jouer, qu'elle est plus naïve dans son amour.
LIRE: je crois qu'elle est plus naïve dans son amour.
Commencé "La perte et le fracas" d'Alistair Macleod et voilà ce que je considère de la vraie littérature : une prose magnifique, une réalité décrite simplement et sans embellissements ni fioritures inutiles, de l'émotion et encore de l'émotion, un style puissant qui laisse de fortes images bref un chef-d'oeuvre. N'est-il pas considéré comme le plus grand écrivain canadien de langue anglaise ? Sa réputation n'est pas usurpée loin de là.
J'ai le mérite de ne pas avoir encore abandonné mon livre (La voleuse de livre). J'en suis à un peu plus de la moitié et misère... quel ennui ! Il semble que ce soit un livre pour ado alors je comprends mieux mon manque d'intérêt. Le mérite des illustrations est de m'avoir fait avancer plus vite dans ma lecture en tournant des pages plus vite. :-)
Tu vas aller au bout et tu verras que tu seras heureuse d'avoir fait cette lecture de ce livre pour ado qui semble anodin mais qui est en réalité très profond.
Je ne suis pas d'accord du tout avec toi DBZ. Ce livre ressort tous les vieux clichés de la Seconde Guerre mondiale ou presque : la haine des Juifs, Hitler, le bon juif caché dans un sous-sol par la gentille famille allemande etc. C'est tellement racoleur et rebattu comme thèmes que cela donne la nausée. Si au moins c'était bien écrit...
Je ne suis pas d'accord du tout avec toi DBZ. Ce livre ressort tous les vieux clichés de la Seconde Guerre mondiale ou presque : la haine des Juifs, Hitler, le bon juif caché dans un sous-sol par la gentille famille allemande etc. C'est tellement racoleur et rebattu comme thèmes que cela donne la nausée. Si au moins c'était bien écrit...
Mais tous les livres sur la guerre parlent de ça, ce qui compte désormais c'est la façon dont ils en parlent et même si ce livre s'adresse à des adolescents, l'auteur a choisi un angle original pour traiter le sujet et son récit dégage beaucoup d'émotion. L'écriture est effectivement un peu mièvre et insuffisante mais la lecture reste intéressante pour moi, nous ne cherchons pas tous la même chose dans les livres, heureusement !
Mais oui je mets plus de tord à Solal, c'est lui qui a décidé de faire ça comme ça. Il est le plus hypocrite.
Je ne le trouve pas du tout hypocrite: cynique, dur, fier, dominateur, certes, mais pas hypocrite. Je ne trouve pas du tout que ce soit ça qui le caractérise.
C'est marrant...
Lu ce matin "Un signe dans l'espace" (des "Cosmiomics" de Calvino): perte de repères spatio/temporels totale, on est tout perdus après, incroyable...
cosmicomics et perdu
Je n'ai pas l'impression qu'Ariane joue pour le principe de jouer, qu'elle est plus naïve dans son amour.
LIRE: je crois qu'elle est plus naïve dans son amour.
Nance,
D'accord sur le fait que les personnages peuvent être jugés coupables ou non de l'échec de cette passion,mais il reste que le style, le lyrisme, l'humour(le souper de madame Deum,la vie des fonctionnaires internationaux, la formidable déclaration d'amour de Solal développée sur plusieurs dizaines de pages (si je me souviens bien) sont une performance littéraire.
Je te félicite d'être allée jusqu'au bout.
A offrir à tous les adolescents avant de les lancer dans la vie!!
A lire absolument du même auteur ; "Le livre de ma mère".
A+
Donatien a raison, Nance, c'est vrai que tu parles beaucoup du divin (provocation de ma part) Solal, du fond, mais tu ne nous parles pas beaucoup de la forme, de ces passages magnifiques (ou drôles!) que ce livre offre.
(Moi j'ai un souvenir ému de l'euphorie amoureuse, quand Solal est absent, qu'elle relit les lettres etc. C'est quand même magnifique, quoi....)
(Moi j'ai un souvenir ému de l'euphorie amoureuse, quand Solal est absent, qu'elle relit les lettres etc. C'est quand même magnifique, quoi....)
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