Je n'ai pas eu le temps de lire beaucoup ces derniers jours, certes, mais je trouve mon Pierre Benoît ("Mademoiselle de la Ferté") interminable...là ça devient carrément barbant.
Je vais enchaîner avec un livre de la sélection "Monsieur le commandant" de Slocombe, pour boucler une catégorie.
Je vais enchaîner avec un livre de la sélection "Monsieur le commandant" de Slocombe, pour boucler une catégorie.
Je lis "Sous la peau" de Michel Faber. Excellent dans son genre et légèrement différent du film à date. Je poursuis je verrai bien.
Je commence mes vacances, il était temps.
De jolies lectures ces dernières semaines :
Un livre exhumé de ma Pal : L'enchanteur et illustrissime gâteau café-café de Tiano. J'avais quelques réticences avant de l'entamer (le livre pas le gâteau), à tort. Ce court roman rend très bien la vie de cette vieille femme faite d'exils, de douleurs. Récit entrecoupé par cette fameuse recette.
Deux livres de Jean Paul Kauffman : la maison du retour et l'arche de Kerguelen. Je partage l'idée de la critique de Radetsky. C'est bien le chemin qu'il mène dans ses voyages ou voyages immobiles qui importe, le chemin intérieur. Outre son regard sur les lieux et les personnes , ses livres nous parlent de l'histoire et c'est aussi ce qui rend ses livres intéressants.
Le livre d'un été de Tove Jansson : successions d'histoires qui illustrent la relation entre cette grand mère pas tout à fait comme les autres et sa petite fille durant plusieurs étés (en fait on le divine) sur une île en Finlande ou comment on récupère un dentier dans un massif de pivoines, on construit Venise, ce qui arrive quand on prie pour voir arriver une tempête.
Enfin le verger de pierres de Timothy Findley. Ce n'est pas le grand livre de Findley mais un livre touchant car ce livre existe pour que continue d'exister le souvenir de cette maison que son compagnon et lui s'apprêtent à quitter, la vieillesse et la maladie guettant. Cette maison mais aussi les rencontres, les animaux, tout le bonheur qu'ils ont eu à l'aménager et à y vivre au fil des ans.
Sur ma table de lectures, il y a dans les forêts de Sibérie de Tesson. Si je le compare à Kauffmann, c'est un bon cran au dessous et m'étonne du succès qu' il a rencontré. Et diable, il abuse de la bibine, non ?
Les deux autres sont très prometteurs si j'en crois les premières pages. Il s'agit de Guerres de mon cher Findley. L'histoire d'un soldat canadien durant la première guerre mondiale. Le premier chapitre est excellent.
Autre genre : diner avec Lenny de Cott. Dernière interview de Leonard Bernstein. Et c'est passionnant.
Programme suivant : boucler la sélection CL et un livre de Kenneth White en préparation du festival de Mouans Sartoux.
De jolies lectures ces dernières semaines :
Un livre exhumé de ma Pal : L'enchanteur et illustrissime gâteau café-café de Tiano. J'avais quelques réticences avant de l'entamer (le livre pas le gâteau), à tort. Ce court roman rend très bien la vie de cette vieille femme faite d'exils, de douleurs. Récit entrecoupé par cette fameuse recette.
Deux livres de Jean Paul Kauffman : la maison du retour et l'arche de Kerguelen. Je partage l'idée de la critique de Radetsky. C'est bien le chemin qu'il mène dans ses voyages ou voyages immobiles qui importe, le chemin intérieur. Outre son regard sur les lieux et les personnes , ses livres nous parlent de l'histoire et c'est aussi ce qui rend ses livres intéressants.
Le livre d'un été de Tove Jansson : successions d'histoires qui illustrent la relation entre cette grand mère pas tout à fait comme les autres et sa petite fille durant plusieurs étés (en fait on le divine) sur une île en Finlande ou comment on récupère un dentier dans un massif de pivoines, on construit Venise, ce qui arrive quand on prie pour voir arriver une tempête.
Enfin le verger de pierres de Timothy Findley. Ce n'est pas le grand livre de Findley mais un livre touchant car ce livre existe pour que continue d'exister le souvenir de cette maison que son compagnon et lui s'apprêtent à quitter, la vieillesse et la maladie guettant. Cette maison mais aussi les rencontres, les animaux, tout le bonheur qu'ils ont eu à l'aménager et à y vivre au fil des ans.
Sur ma table de lectures, il y a dans les forêts de Sibérie de Tesson. Si je le compare à Kauffmann, c'est un bon cran au dessous et m'étonne du succès qu' il a rencontré. Et diable, il abuse de la bibine, non ?
Les deux autres sont très prometteurs si j'en crois les premières pages. Il s'agit de Guerres de mon cher Findley. L'histoire d'un soldat canadien durant la première guerre mondiale. Le premier chapitre est excellent.
Autre genre : diner avec Lenny de Cott. Dernière interview de Leonard Bernstein. Et c'est passionnant.
Programme suivant : boucler la sélection CL et un livre de Kenneth White en préparation du festival de Mouans Sartoux.
Et ce 'Kamouraska'?
Hé bien, SpaceCadet, pour répondre à ton interrogation, j'y suis encore ! Je me suis d'ailleurs fait une pause ce week-end.
Le gros avantage du livre est qu'il n'est pas long et que les chapitres sont très courts (deux ou trois pages) alors ça permet de le boire à toutes petites gorgées. Mais j'avoue que je n'ai pas réussi à me mettre complètement dedans.
J'avais l'intention un jour d'essayer de relire à nouveau les "Fous de Bassans" mais là ça me refroidit pas mal.
J'ai débuté la lecture du livre de Mia Couto "L'accordeur de silence" enfin j'ai lu quelques pages et le roman s'annonce prometteur avec un style original et riche. Un bel extrait du poème "L'Humanité" de Sophia de Mello Breyner Andresen orne une des pages de garde. Il est tellement beau que je ne peux résister à l'envie de l'écrire :
"Je suis le seul homme à bord de mon bateau.
Les autres sont des monstres qui ne parlent pas,
Des tigres et des ours que j'ai attachés aux rames,
Et mon dédain règne sur la mer.
[...]
Et il est des moments de quasi-oubli
Dans une immense douceur de retour.
Ma patrie est là où le vent passe,
Mon aimée est là ou les roseraies fleurissent,
Mon désir est la trace laissée par les oiseaux,
Et jamais je ne m'éveille de ce rêve et jamais je ne dors."
Sophia de Mello Breyner Andresen
Une phrase est particulièrement belle :
"Et mon dédain règne sur la mer."
Et aussi :
"Ma patrie est là où le vent passe,"
Que c'est beau !
Belle lecture en effet, j'ai lu aussi "Contes exemplaires" de Sophia de Mello Breyner mais j'ai perdu un peu le souvenir de cette lecture, je le regrette car ses vers sont très beaux.
J'ai terminé Willenborcck (ça sonne un peu comme Buddenbrock mais c'est beaucoup moins bien) de Christoph Hein et j'avoue que j'attendais plus de ce livre.
Je commence un Tabucchi de Sissi : "Pereira prétend", Tabucchi c'est toujours bon, je ne m'inquiète pas trop.
Je commence un Tabucchi de Sissi : "Pereira prétend", Tabucchi c'est toujours bon, je ne m'inquiète pas trop.
Je lis des récits de George Eliot et c'est trop trop bien! :)
Abandon du Tesson. Bien moins riche que le Kaufman dans le même genre de littérature. Et puis je focalisais trop sur les vodkas descendues…
Je termine Guerres de Timothy Findley. Après un début prometteur et quasi cinématographique, sa lecture ne me déçoit pas. Une approche de la guerre 14/18 à travers le parcours d'un jeune canadien engagé par désespoir plus que par conviction. Contruction originale, toutefois la lecture reste fluide. Une belle découverte.
Je termine Guerres de Timothy Findley. Après un début prometteur et quasi cinématographique, sa lecture ne me déçoit pas. Une approche de la guerre 14/18 à travers le parcours d'un jeune canadien engagé par désespoir plus que par conviction. Contruction originale, toutefois la lecture reste fluide. Une belle découverte.
Merci de rectifier : Kauffmann
Je lis des récits de George Eliot et c'est trop trop bien! :)
Je viens de passer chez mon libraire pour le commander.
Je lis un très gros livre de Almudena Grandes, le coeur glacé, ça va m'occuper un moment. Avant, j'ai lu un roman de Saki déniché dans une bouquinerie, qui m'a fait découvrir cet auteur surtout connu pour ses nouvelles.
Bon, je vais commencer deux biographies, Schwarzenegger: un rêve américain, écrit par Marc Hujer, et Kevin Costner, écrit par Roland Fournier.
Je suis une fan inconditionnelle de Kevin Costner.
Sinon, ces temps-ci j'ai des problèmes personnels et je n'ai pas la tête à lire. Il y a des années comme ça.
Sinon, ces temps-ci j'ai des problèmes personnels et je n'ai pas la tête à lire. Il y a des années comme ça.
Je lis "le temps ou nous chantions" de richard Powers...
Puis je lirai certains romans de cette rentrée littéraire (très certainement "le roi disait que j'étais diable de Clara Dupond-Monot)
Puis je lirai certains romans de cette rentrée littéraire (très certainement "le roi disait que j'étais diable de Clara Dupond-Monot)
Je lis "le temps ou nous chantions" de richard Powers...
Ça me fait penser à Aria, ça...
Tu en as pour un moment! Mais c'est un beau livre.
Fini le Désespéré, de Léon Bloy, dont j'ai fait la critique principale.
Je lis "Sous la peau" de Michel Faber. Excellent dans son genre et légèrement différent du film à date. Je poursuis je verrai bien.
Assez étonnant, je l'ai lu il y a déjà un certain temps mais je me souviens de cette histoire fantastique un peu trouble.
Je suis une fan inconditionnelle de Kevin Costner.
Sinon, ces temps-ci j'ai des problèmes personnels et je n'ai pas la tête à lire. Il y a des années comme ça.
Courage Nance, tu as déjà surmonté bien des épreuves et tu franchiras ce nouvel obstacle.
J'ai débuté la lecture du livre de Mia Couto "L'accordeur de silence" enfin j'ai lu quelques pages et le roman s'annonce prometteur avec un style original et riche.
On attend la critique!...
Un futur Nobel de Littérature...
Un bel extrait du poème "L'Humanité" de Sophia de Mello Breyner Andresen orne une des pages de garde. Il est tellement beau que je ne peux résister à l'envie de l'écrire :
Que c'est beau !
Très bon choix ça... J'adore!...
Sophia de MELLO BREYNER ANDRESEN est sans aucun doute une des plus grandes voix de la poésie Portugaise du XXe S.
Elle a d'ailleurs été nominée de nombreuses fois pour le Nobel de Littérature.
J'ai beaucoup lu ses poèmes il y a quelques années, je dois encore avoir un de ses livres dans ma bibliothèque, je m'en vais le relire pour en faire une critique...
Je rentre des Sandales d'Empédocle,avec sous le bras:
-Mailman de J. Robert Lennon (Monsieur Toussaint Louverture)
- Le mal que l'on se fait de Christophe Fourvel (La fosse aux ours)
- Kinderzimmer de Valentine Goby (Actes Sud)
- Et un petit folio à 2 euros rajouté au dernier moment comme si ça ne suffisait pas (le premier est un gros livre): Un petit nuage et autres nouvelles de James Joyce.
C'est pas comme si j'avais fait grosse une pile hier soir en me disant que j'en avais pour un petit moment, que toutes les autres piles érigées un peu partout chez moi ( et dont je veux venir à bout depuis deux ans au moins) ne baissaient quand même pas très vite...
Je m'en vais lire (pendant cinq ans d'affilée).
-Mailman de J. Robert Lennon (Monsieur Toussaint Louverture)
- Le mal que l'on se fait de Christophe Fourvel (La fosse aux ours)
- Kinderzimmer de Valentine Goby (Actes Sud)
- Et un petit folio à 2 euros rajouté au dernier moment comme si ça ne suffisait pas (le premier est un gros livre): Un petit nuage et autres nouvelles de James Joyce.
C'est pas comme si j'avais fait grosse une pile hier soir en me disant que j'en avais pour un petit moment, que toutes les autres piles érigées un peu partout chez moi ( et dont je veux venir à bout depuis deux ans au moins) ne baissaient quand même pas très vite...
Je m'en vais lire (pendant cinq ans d'affilée).
Fini le Désespéré, de Léon Bloy, dont j'ai fait la critique principale.
Le Tabucchi que je suis en train de lire, "Pereira prétend" évoque souvent les écrivains catholiques français : Mauriac, Bernanos, Claudel et d'autres encore mais je ne sais plus s'il parle de Bloy.
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