La Mort selon Turner de Tim Willocks

La Mort selon Turner de Tim Willocks
(Memo from Turner)

Catégorie(s) : Littérature => Anglophone , Littérature => Policiers et thrillers

Critiqué par Krysaline, le 29 avril 2020 (Paris, Inscrite le 26 septembre 2017, 56 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 6 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (11 638ème position).
Visites : 2 815 

ça dépote!!

Tarantino pourrait en faire un film (pour moi, c’est un compliment car je suis une fana inconditionnelle de ce cinéaste) !! j’ai « visualisé » le truc parfaitement, dans la veine des Kill Bill, les huit salopards et de ses autres films où la violence à outrance est telle qu’on finit par en pleurer de rire tellement c’est « trop » et c’est « énorme » (Cf. la scène dans le désert de Kalahari) …alors même qu’il n’y a absolument pas matière à rire !!! Ce roman m’a fait exactement cet effet là et si je pouvais luis attribuer un 6/5, je le ferais sans hésiter ! Et inutile de préciser (mais je le dis quand même ????) que je vais me ruer sur ses autres romans. Et plutôt deux fois qu’une !

Ici, on a affaire à une histoire de justicier à l’ancienne, comme un western à la Bronson… (oui, je sais « Bronson » ça ne parle plus à personne… Lol !) disons plutôt, à la Clint Eastwood ou encore à la Jason Bourne pour les plus jeune. Un héros, un vrai, un dur de dur ! Une véritable machine de guerre, un vrai chien d’arrêt qui ne lâche pas le morceau. Jamais…

Car, on va vite constater que Turner à son propre code de l’honneur et un sens de la justice surdéveloppé. Rien, absolument rien, ne l’arrête pour obtenir justice, même s’il s’agit là d’une pauvre noire laissée pour compte et surtout laissée pour morte par un très riche blanc complètement bourré et qui va se débiner comme un lâche, alors que la jeune femme n’est pas encore morte. Délit de fuite alors qu’il aurait pu appeler les secours, mais non, que vaut la vie d’un noir en Afrique du Sud ? Surtout qui s’en soucie ?

Enfin, on apprend aussi que ce n’est pas vraiment ce jeune-là qui décide de ne pas appeler les secours, parce que tellement ivre qu’il ne se souvient de rien. Alors ce sont plutôt tous ceux qui l’accompagnaient (ou presque) qui vont le décider pour lui. Pour « protéger » ce jeune fils à Maman de sa bêtise… Pauvre petit jeune riche !

Manque de bol pour eux (ou tant mieux pour la vérité) c’est Turner qui va « hériter » de cette affaire… Et Turner, ben c’est Turner… Et il va devenir leur pire cauchemar car ils vont découvrir à leurs dépens que Turner ne s’achète pas.

En fait Turner est craint comme la peste, surtout par ses supérieurs car c’est un vrai bon flic, ce qui implique qu’il fait « le job » comme il faut, pour la justice, pour la conception d’un idéal et ce jusqu’au bout quel qu’en soit le prix. Il ne distordra pas la vérité pour la faire coller aux aspirations de tous les corrompus de la terre.

On notera au passage que la psychologie de chaque personnage est travaillée et chacune de leur action est sous-tendue par des raisons complexes. L’auteur ayant été psychiatre, on reconnait la « patte du médecin » dans la construction complexe des personnages. Aucun n’est tout « blanc », ni tout « noir » (sans mauvais jeux de mots). Il y a d’infinies nuances de gris entre les deux…

Bon – méchant, riches – pauvres, blancs – noirs… L’éternelle trilogie… malheureusement. Dans une situation qui se situe en Afrique du Sud où l’Apartheid a régné en maitre de 1948 à 1995 c’est pire encore. Le livre ne dit pas si l’action se déroule (du moins je n’ai pas vu) pendant ou après l’Apartheid, mais ça ne change pas le problème en fait. Evolution des mentalités ? Sans blagues ?? A la vitesse d’un escargot fossile alors !

On arrivera à l’inévitable duel entre deux volontés inébranlables et terrible. Celle de Margot, mère du « pauvre petit jeune riche » qui cherche à le préserver (lui, la famille, la mine, sa carrière, son avenir) coûte que coûte et celle de Turner, déterminée et inflexible…

Margot c’est du Shakespeare ! Macbeth revu et corrigé, c’est grandiose. C’est tragique.
Turner, c’est Mick Jagger dans « Performance » (« Vanilla » en français) qui chante « Memo from Turner » (le titre original du livre).

C’est étourdissant, c’est violent, c’est poignant, c’est fort. Les personnages dit périphériques sont tous plein de veulerie, prêts à toutes les trahisons, asservis par l’argent, à leur volonté de pouvoir. Mais aussi, contre toute attente, certains portent néanmoins l’espoir car ils sont « humains », honnêtes, droits.

La fin ne constitue pas un feu d’artifice final dans le sens où nous avons droit à un grand feu d’artifice tout au long du livre, chaque scène surenchérissant sur l’autre. Franchement quel thriller où le suspense ne se situe pas dans la recherche des coupables, puisqu’on les connait dès le début mais plutôt dans la manière d’arriver à les cravater…

Ce roman nous fait ressentir une atmosphère, étouffante, malsaine, gangrénée. Les descriptions y sont impitoyables (âmes sensibles s’abstenir). A l’instar de « Zulu » de Caryl Ferey, on retrouve une Afrique du Sud, déchirée, écartelée, violente, implacable, hautement corrompue. Ça « dépote » et vous avez intérêt à être bien accroché ! ça castagne, ça défouraille à tout va. Mais ça a quelque chose de cathartique et de libérateur.

Quelques-uns argueront qu’un tel héros n’existe pas, que c’est « too much » et irréel. Je leur dirais qu’un roman est une fiction et qu’une fiction ne colle pas toujours à la réalité sans pour autant être du « fantastique ». Bref, certes Turner ne peut pas exister tel qu’il est décrit mais qu’il défend un idéal tout à fait plausible. Bon, le gars est un peu « déjanté », c’est « particulier » mais, moi : « j’achète !!! »

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Une lecture qui m'a ennuyée et que je ne recommande pas

4 étoiles

Critique de Dervla3012 (, Inscrite le 7 décembre 2019, 15 ans) - 23 août 2021

De quoi ça parle ?

Au Cap, Turner, grand, fort, intelligent et noir est agent de police. Pourtant, dans cette partie de l'Afrique, il est difficile pour les forces de l'ordre de se faire respecter : la population est pauvre et a peur. Est-il bien surprenant, lorsque la vie ne tient qu'à quelques minces fils, de rechigner à collaborer avec un système corrompu, qui la plupart du temps n'apporte que des ennuis ?

Seulement voilà : une jeune fille noire s'est fait écraser alors qu'elle fouillait des conteneurs à ordures en quête de nourriture. Les coupables, membres de riches familles, et leur ami fermier, tous blancs, ont pris la fuite.

Immédiatement, les preuves disparaissent. Les meurtriers se couvrent, les policiers ferment les yeux.

Turner, lui, ne l'entend pas de cette oreille. Il compte se battre pour rendre justice à cette jeune fille oubliée de tous. Mais comment faire dans un monde gangréné par la corruption et des rapports de classes/races viciés ? le policier va bien vite se heurter aux barrières de la servilité, face à une population où chacun s'est forgé sa propre vision de la loi.

Tandis que la mort se rapproche inexorablement de Turner, celui-ci va devoir faire usage des cadavres à sa disposition de la meilleure façon possible.

Mon avis :

Le cru, à condition qu'il soit présent en quantité raisonnable et justifiée, ne me dérange pas. Mais le franchement gore et répugnant étalé sous le nez des lecteurs à tout bout de champ, je ne peux pas dire que j'en raffole.

Malheureusement, ce livre pourrait grossièrement se résumer à cela : du gore et du répugnant gratuit. Enfin, faisons les choses dans l'ordre.

Les personnages, pour commencer, ne sont pas remarquables. Les hommes sont tous plus repoussants les uns que les autres et fort monolithiques, en définitive : sanguinaires, impitoyables, lâches, serviles, monstrueux. Les deux seuls aux caractères quelques peu nuancés sont Turner et Dirk, l'assassin de la jeune fille noire (je ne divulgâche rien, on le sait d'entrée de jeu), qui étant saoul au moment de son acte, ne se rendra compte de ses agissements qu'à la fin du roman. Cela étant, l'un comme l'autre sont aussi univoques que les personnages négatifs.

Si Dirk, petit geignard pourri-gâté qui veut jouer au chevalier de la justice sans parvenir à échapper à la tutelle maternelle est capable de surprendre vaguement (même si son revirement est tout à fait artificiel), Turner, quant à lui, reste identique à lui-même d'un bout à l'autre du roman. Et il a beau incarner les forces du bien, de la droiture et de la maîtrise de soi, au bout du compte, c'est lui qui tue le plus de personnes au cours du roman. Je ne peux m'empêcher d'être turlupinée par la conclusion qu'on est censé en tirer : quand on est le seul personnage possédant une once de morale, la charge à supporter est si épuisante que parfois les nerfs craquent et qu'il faut bien se défouler d'une façon ou d'une autre.

Quant aux personnages féminins : est-ce même la peine de s'y attarder ? Il n'en existe que de deux sortes : les dominées (constamment apeurées et incapables de prendre en main leur propre destin) et les dominantes (impitoyables, égoïstes, vicieuses, etc.). Ce sera donc sans commentaire pour moi… Mon Dieu ! Si le monde n'hébergeait que ces deux profils féminins, que la vie serait terne et morne…

Place à l'action maintenant : pour le coup on ne peut pas reprocher à ce roman d'en manquer. Il y en a d'ailleurs un tantinet trop à mon goût. Les personnages n'ont jamais le temps de souffler que déjà un vieux renard des surfaces se cache derrière leur porte avec un fusil. La quantité de rebondissements en devient écoeurante : je ne pensais pas avoir payé pour un grand huit de l'action en démarrant ma lecture.

Quant à la qualité de ladite action : je ne l'ai pas du tout aimée. Aucune attaque, embûche ne se solde sans une description franchement dégueulasse. L'auteur semble considérer qu'un passage de l'intrigue n'est jamais parfaitement maîtrisé si on n'y glisse une mort atroce, des entrailles qui se déversent sur le bitume, un dépeçage, une extraction de cervelle et j'en passe. Quel est le but de tant d'horreurs ? Une petite quantité donne un côté tranchant au récit, une grosse dégoûte le lecteur du roman. (Il y a bien sûr quelques exceptions : je pense notamment à Mexican Gothic de Silvia Moreno Garcia). Tim Willocks a beaucoup trop forcé sur la dose, à mon goût.

Pour terminer, les messages et morales du livre ont sonné creux en moi. Toutes ces déclarations pseudo-philosophiques, je les ai trouvées assez ridicules et aussitôt complètement oubliées.

D'ailleurs, puisque nous y sommes, l'auteur fait réciter à Turner des leçons de taï-chi ou quelque autre art martial sous prétexte de le doter d'un univers mental cool et original. Cependant, ses efforts manquent leur objectif puisque nous lecteurs n'y connaissons rien. Personnellement, lorsqu'un écrivain me dit : « je lui donne un coup de pied dans le trente-cinquième méridien du sixième quartile qui fait exploser sa rate en causant la déchirure du vingt-deuxième équateur sur le pôle sud de sa jambe », j'ai juste l'impression qu'il a copié un manuel d'initiation au karaté.

En bref, je n'ai pas du tout aimé ce roman, ni ses personnages, ni son intrigue, ni son atmosphère. Je me suis ennuyée et ne le recommande pas en conséquent.

Jusqu'au bout

9 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 63 ans) - 4 juillet 2021

Le Cap, un soir, des hommes ivres sortent d’un bar, montent dans leurs grosses voitures et écrasent une jeune femme. La laissant agonir.
Quand un flic de la police de la criminelle arrive le lendemain sur la scène de crime, il est révolté et refuse de classer l’affaire parce que c’était une pauvre fille noire malade et que les ivrognes étaient de riches blancs.
Turner est flic à la police criminelle, impartial, intransigeant et entêté qui va tout faire pour retrouver les témoins et faire condamner les responsables.
Son capitaine Eric Venter "le saint patron des morts violentes" essaie pourtant de le mettre en garde sur ce qu’il peut déclencher quand il va découvrir que le meurtrier est Dirk, 24 ans, le fils unique de Margot Le Roux, femme riche et influente au fort caractère.
Margot n’acceptera jamais que son fils aille en prison. Et pour cela, elle peut compter sur son compagnon, Hernie Lionel, Hendricks, 55 ans, "un salopard vicieux, purement et simplement, et cinglé, en prime"  ; sur le chef de la sécurité de la propriété familiale, un zoulou ami de Hernie, Simon.
Et sur le meilleur ami de son fils, Jason Britz, ancien fermier producteur de drogue, et neveu de Rudy Britz, chef de la police.

Turner va donc quitter Le Cap seul, pour rejoindre Langkopf une ville de 4000 habitants au nord de l’Afrique du Sud, au milieu du désert.

Il sait la corruption qui règne, il sait que les vies n’ont pas toutes la même valeur dans son pays selon la couleur de peau. Cela le rend encore plus déterminé. Lui le noir qui hait la police est devenu le flic le plus intègre et surtout le plus intransigeant. Même si cela doit lui coûter la vie.

Un suspense permanent dans cet excellent roman policier même s’il est vrai qu’il y a quelques scènes (une particulièrement) aux descriptions dérangeantes.
Une galerie intéressante de personnages qui pour une fois ne sont pas monolithiques. La lisière entre "gentils" et "méchants" est ténue et mouvante. "Ils avaient tous joué leurs rôles, le vaniteux, le vicieux, le stupide, l’effrayé – lui comme les autres."
Très bonne lecture.

L'incorruptible en Afrique du sud!

8 étoiles

Critique de Koudoux (SART, Inscrite le 3 septembre 2009, 56 ans) - 29 mars 2021

Un polar sud-africain qui décoiffe !
L'atmosphère glauque surgit dès le début.
On pénètre au cœur d'une société d'Afrikaners corrompus n’hésitant pas à exploiter les pauvres en pratiquant la pseudo philanthropie d’une part et le meurtre d’autre part.
Mais Turner, l’incorruptible flic, arrive…
J’ai bien retrouvé l’ambiance de l’Afrique du sud mais j’estime Turner un peu trop « Superman ».
Des scènes gores, un peut trop à mon goût, peuvent rendre le livre impossible à lire pour des lecteurs sensibles.
Un bon moment de lecture malgré tout.

Violente Afrique du Sud

8 étoiles

Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 65 ans) - 18 janvier 2021

C’est bien d’Afrique du Sud dont il est question ici. Pourtant Tim Willocks est un médecin britannique. Il faut croire que c’est l’atmosphère violente du pays qui l’aura inspiré …
Il m’a semblé qu’il y avait une rupture de ton, que je ne saurais définir plus précisément – c’est un ressenti, entre la première partie du roman, posé, et qui installe bien les bases de ce qui va se dérouler et la fin, celle des règlements de compte, qui, sans aller jusqu’à l’onirisme, dérape quand même dans le moins « posé » et fait appel à un Turner devenu quasiment un « superman ». Ca, j’aime moins. C’est ce qui me fait émettre une petite réserve finale, parce que sinon ce polar est hautement recommandable, et sur le plan de l’intrigue, et sur le plan de la psychologie des personnages et de l’immersion dans ce pays atypique.
Turner n’est pas un disciple du Christ ! Pas du tout. Il est adjudant à la brigade criminelle du Cap, d’une moralité exemplaire et … il est noir, ce qui n’a rien d’anodin dans ces pays (Afrique du Sud, USA, …) où l’apartheid ou la ségrégation n’ont été abolis que depuis peu finalement (1991 pour l’abolition de l’apartheid en Afrique du Sud, 1964 pour la fin de la ségrégation de jure aux USA mais ségrégation rampante toujours présente dans les Etats du Sud).
Noir et incorruptible donc. Et déterminé.
Et voilà que dans une banlieue défavorisée du Cap, le township de Nyanga, un soir de sortie arrosée de jeunes Afrikaners venus s’encanailler à peu de frais, les choses dérapent et l’alcool faisant ce qu’il faut pour que les lucidités s’évaporent, une jeune femme, noire, est écrasée par le véhicule des Afrikaners qui fait une manœuvre hasardeuse, et laissée agonisante au bord des containers poubelles où elle avait cru trouver un abri. Le conducteur, complètement imbibé, ne va pas s’en rendre compte mais ses compagnons de véhicule, si, et ils vont tout mettre en œuvre pour éviter qu’il puisse être incriminé et qu’on puisse le retrouver. Lui, le conducteur, c’est Dirk : il vient d’être admis en Faculté de Droit et c’est ce qu’ils sont venus fêter au Cap à 600 km de chez eux. Chez eux ? C’est la province du Cap-Nord, à l’ouest du Cap, une région désertique, défavorisée, c’est le début du désert du Kalahari. Et Dirk a une mère, Margot, qui règne en maitresse sur le domaine familial, et qui veille jalousement sur Dirk, son fils.
Des personnages plus glauques, à l’instar de Hennie, le compagnon de Margot, ancien mercenaire, tournent autour de la famille, pour assurer le job, le job et la sécurité.
A priori, l’évènement du Cap ne devrait pas leur être relié ; une jeune noire morte comme beaucoup d’autres tous les week-ends à Nyanga … mais voilà, c’est Turner qui arrive sur les lieux pour se charger de l’enquête, Turner l’incorruptible et le flic sans concessions. Ca va donc être une lutte à mort entre Turner, livré à lui-même dans cette province éloignée et le clan de Margot et de ses affidés et c’est de fait pas mal sanglant.
Un éclairage de plus sur ce pays particulier, une exception africaine, toujours violent et soumis à une intense corruption. Un polar « éclairant » et digne d’intérêt.

Pour lecteurs avertis

8 étoiles

Critique de Ayor (, Inscrit le 31 janvier 2005, 49 ans) - 29 novembre 2020

Le scénario est simple, et met en lumière la dualité entre une morale considérée comme irréprochable, couverte par la loi, et une corruption contrôlée par des puissants qui achètent leur impunité par une pseudo philanthropie.

L'auteur maîtrise son sujet, et par l'intermédiaire de son personnage central, intimement persuadé du bien fondé de sa mission mais qui finit par lui-même s'interroger sur la pertinence de celle-ci, invite chacun à réfléchir sur ses propres limites et autres scrupules.

À réserver aux lecteurs avertis, car c'est empreint d'une très grande violence, avec notamment un chapitre particulièrement gore.

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