Les dieux du verdict de Michael Connelly
(The gods of guilt)
Catégorie(s) : Littérature => Policiers et thrillers
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(basée sur 4 avis)
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Une affaire de Mickey Haller rondement menée
Mickey Haller a remplacé Harry Bosch comme personnage principal de Michael Connelly, définitivement semble-t-il. Harry Bosch fera pourtant une courte apparition dans ce récit...
On commence à connaître M. Haller, avocat des truands. Ses méthodes sont inhabituelles, souvent à la limite de la légalité et de l'éthique. Sa vie personnelle est agitée, elle sera rappelée dans le détail au cours du roman, cela permet au lecteur de faire le lien avec les précédents roman de l'auteur.
Dans le cas présent M. Haller accepte de défendre un personnage peu recommandable accusé du meurtre d'une prostituée que Haller a déjà croisée une dizaine d'années plus tôt ; le cas paraît clair et le meurtrier présumé doit s'attendre à un verdict sévère, mais rien n'est jamais acquis d'avance... L'équipe de Haller se met au travail et accumulera des élément troublants qui finiront par s'assembler rationnellement. Le travail préalable d'enquête est passionnant, de même que l'audience du tribunal devant les douze jurés (= les dieux du verdict). On ne peut lâcher le livre avant les dernières lignes, même si la solution intervient plusieurs pages plus tôt.
Un excellent Connelly !
Les éditions
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Les dieux du verdict [Texte imprimé], roman Michael Connelly traduit de l'anglais par Robert Pépin
de Connelly, Michael Pépin, Robert (Traducteur)
Calmann-Lévy / Robert Pépin présente...
ISBN : 9782702141571 ; 19,50 € ; 30/09/2015 ; 336 p. Broché
Les livres liés
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Les critiques éclairs (3)
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5ème opus de la série Mickey Haller
Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 69 ans) - 3 janvier 2026
Toujours un peu à tirer le diable par queue notre avocat, quand soudain une affaire de meurtre se jette sur lui par le biais de l’accusé qui le veut, lui, absolument, et voilà l’opportunité de redorer son compte en banque. Mais pas que ! C’est que la victime n’est pas une inconnue pour Mickey Haller, puisqu’ancienne « call-girl » il l’avait déjà défendue par le passé, avait conservé des contacts et lui avait sauvé la mise à plusieurs reprises. Et c’est son présumé assassin qui le mande pour sa défense !
» - Mickey, tu as une affaire de meurtre, si ça t’intéresse …
…/…
- Tu me donnes les détails ?
J’étais assis à l’arrière de la Town Car, mon grand bloc-notes ouvert sur l’abattant de ma table de travail.
…/…
- Appel en PCV de Men’s Central (prison pour hommes de Los Angeles), dit-elle. Je l’ai accepté, et le type est un certain Andre La Cosse. Il doit avoir été arrêté pour meurtre hier soir et veut t’engager. Et écoute un peu ça : quand je lui ai demandé comment il avait eu ton nom, il m’a dit que c’était la femme qu’il est accusé d’avoir tuée qui t’avait recommandé. A l’entendre, elle lui aurait assuré que tu étais le meilleur.
- Qui est-ce ?
- C’est ça qui est dingue. D’après lui, elle s’appellerait Giselle Dallinger … »
A ce moment du roman, Mickey Haller ne sait pas encore que Giselle Dallinger n’est qu’un des nombreux autres noms de celle qu’il connaissait comme Gloria Dayton.
Il va bien sûr accepter de défendre Andre La Cosse (d’abord il faut bien manger !) et la suite prouvera qu’il avait raison (il pourra manger et en plus il aura bien fait !).
Nouvelle enquête, judiciaire, pour cet autre héros de Michael Connelly et … c’est toujours aussi prenant ! Ne vous en privez pas !
Bien mais parfois confus
Critique de Ayor (, Inscrit le 31 janvier 2005, 53 ans) - 23 avril 2017
Heureusement, Michael Haller est un personnage extrêmement attachant, et l’on suit avec intérêt son affaire et la tactique employée en dehors et pendant le procès. Bien entouré par une équipe soudée et consciencieuse, il défend un homme accusé du meurtre d’une ancienne cliente et prostituée notoire.
L’ambiance de prétoire est excellente et l’on se prendrait presque pour un des dieux du verdict.
Les dieux du verdict
Critique de Free_s4 (Dans le Sud-Ouest, Inscrit le 18 février 2008, 51 ans) - 14 août 2016
Ce n'est pas que l'histoire soit mauvaise, mais j'aurais peut-être dû attendre avant de lire un troisième roman d'affilée mettent en scène Mickey Haller, car cette fois-ci, il faut bien le reconnaître, j'ai un peu saturé des salles de prétoire américaines.
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