Veneziano
avatar 09/01/2026 @ 08:18:23
D'assez bonnes lectures cette année.
En fiction, je citerais: Siddhartha d'Hermann Hesse, La Dérision d'Henri Troyat, La Route de Cormac McCarthy, Le Soleil se lève aussi d'Ernest Hemingway, La Curée de Zola et Le Grand Paris d'Aurélien Bellanger
En essai, La Révolte des élites de Christopher Lasch et Maurice Ronet. Les vies du feu follet de Jean-Pierre Montal.
En BD, outre ma relecture de la série Tintin d'Hergé (relecture pas encore achevée), La Route de Manu Larcenet (adaptation du livre de Cormac McCarthy déjà cité) et les premiers tomes du Chat du rabbin de Joan Sfarr (ce qui est une surprise, je ne pensais pas que ce puisse être pour moi).


Le Grand Paris, d'Aurélien Bellanger, je l'avais bien aimé.

Vince92

avatar 09/01/2026 @ 10:20:53
Aurélien Bellanger est un auteur que j'ai découvert récemment avec l'Aménagement du territoire et donc avec Le Grand Paris. Il est très érudit et son style me fait immanquablement penser à Houellebecq qu'on évoquait sur un autre fil. En examinant sa bibliographie, on y découvre d'ailleurs un essai, son premier ouvrage: Houellebecq écrivain romantique.
Je me suis pris pendant les vacances Les Derniers jours du Parti socialiste sorti en poche, ce n'est pas au programme de lecture de cette année mais j'ai hâte de découvrir de livre qui a fait polémique à sa sortie.

Feint

avatar 09/01/2026 @ 14:34:47

Et Tovaangar, de Céline Minard, en cours de lecture (non seulement je ne l'ai pas encore fini mais je me demande avec tristesse si ce n'est pas mon seul roman de l'année 2025)
Excellent !

Yokyok
avatar 09/01/2026 @ 17:20:19
Outre Eric Sadin, Thierry Desmurgets a également écrit un livre assez incisif : La fabrique du crétin numérique.

Et sa suite : Pour en finir avec le crétin digital, où il préconise comme remède... la lecture. Dans la même veine, Pourquoi les humanités sauveront la démocratie, d'Enzo di Nuoscio, met en évidence l'importance de l'éducation à l'histoire, la philosophie et la littérature pour le développement de l'esprit critique et de l'autonomie de jugement.

Quand on voit qu'un rapport du sénat intitulé "IA et éducation" voit dans "l'education par l'IA" une "perspective pleine de promesses" plutôt qu'une menace et préconise de "favoriser la montée en compétences concernant l'IA" pour "transformer efficacement les façons d'enseigner", on peut légitimement s'inquiéter.

(Désolé pour la digression.)

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