La plage d'Ostende de Jacqueline Harpman

La plage d'Ostende de Jacqueline Harpman

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

Critiqué par Anne, le 4 octobre 2000 (Rhode-Saint-Genèse, Inscrite le 2 décembre 2000, 46 ans)
La note : 8 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 20 avis)
Cote pondérée : 8 étoiles (405ème position).
Visites : 13 557  (depuis Novembre 2007)

Amoureuse ?

Emilienne, 11 ans, tombe amoureuse d’un homme mûr et bien plus âgé qu'elle…
Elle sut, dès le moment où elle le vit, que cet homme était l’homme de sa vie et qu’elle n'aimerait que lui. Battante mais naïve, elle fera tout pour conquérir et gagner Léopold.
Autour de cet amour irréductible entre ces deux êtres, s'articule une société bourgeoise aimant les arts, les mondanités, qui fait sourire quelquefois par sa superficialité.
L'écriture très maîtrisée, le français souple et parfait de l'écrivain m’ont envoûtée tout au long de ma lecture et ont rendu ce roman passionnant.
Très beau livre, sensuel, extraordinaire, original !

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Merveilleux

10 étoiles

Critique de Marie Jacobs (, Inscrite le 14 décembre 2010, 51 ans) - 14 décembre 2010

Cet amour-là existe, bien que chacun ne l'aie peut-être pas vécu.
Cette passion partagée et éternelle existe.
Et la précision de l'écriture dans sa description est parfaite.
Il y a, dans la lecture, un plaisir esthétique comme un cadeau.
Je crois bien n'avoir jamais rien lu d'aussi beau.

Touchant

8 étoiles

Critique de Camomille (, Inscrite le 25 septembre 2010, 31 ans) - 25 septembre 2010

Je rejoins ici l'avis de ceux qui ont apprécié ce roman de Jacqueline Harpman. Dans ce livre, comme dans d'autres de l'auteur, on se retrouve face à une histoire d'amour contrariée et pleine de passion unissant une jeune fille à un homme plus âgé qu'elle. Appartenant à la haute société, ils vont chacun de leur côté vivre leurs propres obligations qui les contraindront à vivre clandestinement leur histoire et ce, jusqu'au bout.
Jacqueline Harpman n'a pas son pareil pour nous faire partager les sentiments de ses personnage, en l’occurrence, ceux d'Emilienne, l'héroïne.
Personnellement, j'ai dévoré ce roman du début à la fin et il a constitué un tremplin à la découverte de l'univers et d'autres oeuvres de Harpman.

déçue

4 étoiles

Critique de Aligot (, Inscrite le 6 août 2010, 53 ans) - 9 août 2010

je rejoins Reka : ce livre est décevant.. Tout d'abord un peu de mal à croire à cette histoire d'amour fulgurante et aux personnages... et puis l'héroïne est bien trop antipathique pour être un tant soit peu touchante.. quel monstre d'égoïsme ! et puis cet amour là ! non, vraiment... pour moi ça n'est pas ça..
Ce livre et ses personnages m'ont finalement laissée fort indifférente...
Quant au style, si parfois le cynisme qui y règne peut-être plaisant, je trouve que parfois c'est un peu ampoulé...
pas déshonorant mais pas de quoi casser 4 pattes à un canard non plus...

Un amour aux teintes grises

9 étoiles

Critique de Mieke Maaike (Bruxelles, Inscrite le 26 juillet 2005, 49 ans) - 28 juillet 2006

Le début du livre m’a fait un peu peur. Je trouvais irréaliste qu’une fille de onze ans qui tombe follement amoureuse, patiente sagement, raisonnablement, jusqu’à l’âge de 15 ans pour assouvir sa passion. Quand on est amoureuse et qu’on a onze ans, on ne calcule pas, on brûle, on veut tout, tout de suite, on ne peut pas imaginer un instant attendre l’éternité qui sépare ses 11 ans de ses 15 ans, on ne peut pas se projeter dans l’avenir avec une telle rationalité et une telle planification.

Mais passé ce début peu réaliste, j’ai été prise par une écriture distillant une ironie raffinée et un cynisme subtil, qui ne m’a plus fait lâcher le livre :
- « C’était une aimable jeune fille blonde qui valait encore dix millions, tous frais de succession payés. Elle aurait donc pu se passer d’être jolie, mais Mme van Aalter y tenait, par délicatesse. »
- « Charles fit sa demande en tremblant. Ma grand-mère l’avait admirablement choisi, il eût été un mari parfait pour tout autre que moi. »
- « Il avait vingt-huit ans et une femme qui ouvrait les jambes, jamais les bras. Voilà que l’Amérique charmée s’offrait à lui corps et âme. »
- « Jeune, on m’avait appris que l’élégance est de se vêtir – ou de se comporter – en concordance exacte avec les circonstances, je fus victime de mon éducation : il me semblait hors de propos d’interrompre un homme en humeur de viol pour aller installer un pessaire ».

Et puis, il y a cette sublime histoire d’amour de ces deux êtres que le destin sépare et qui passent leur vie à se retrouver. Juste une petit regret sur la fin : j’ai trouvé les 15 dernières pages de trop, prolongeant inutilement et de façon un peu trop irréaliste, une histoire qui aurait pu simplement s’achever sur une belle dose d’émotion.

Quand on n'a (presque) que l'amour !

7 étoiles

Critique de Saint Jean-Baptiste (Ottignies, Inscrit le 23 juillet 2003, 87 ans) - 5 mai 2004

C'est le très long récit de toute une destinée, raconté à la première personne sur le ton des souvenirs et c'est une grande et belle histoire d'amour ! Certains diront que c'est un peu trop long, surtout à la fin, quand quelques invraisemblances s'ajoutent au récit, comme pour un peu arranger les choses. Mais l'amour est tellement beau !
Ca se passe à Bruxelles, dans la société bourgeoise et cossue des années cinquante soixante ; où tous les écarts sont permis pourvu qu'on garde les convenances, pourvu qu'on ait le sens du monde, qu'on sache s'habiller, dresser une table et bien choisir ses invités.
Mais surtout, il faut de l'argent ! "J'étais amoureuse et lui était pauvre", dira la narratrice. Aussi le manque d'argent autorise tous les coups. Et la narratrice est bien armée ; c'est sur le ton du triomphe tranquille qu'elle nous explique : "Je m'étais armée d'un sourire particulier qui le cloua, papillon capturé qui n'a plus qu'à mourir" Le papillon était riche, faut-il le dire. Et ailleurs, c'est sans état d'âme qu'elle se remémore les destins qu'elle a brisés :"Je lui souriais droit dans les yeux, il oublia de boire et ne vit que le sourire, il ne comprit pas que j'étais dangereuse. Il soutint mon regard, l'imprudent ! Je lui apprendrai à écouter le chant des sirènes !" Et c'est avec la même sérénité que la narratrice nous dira : "après nous les mouches et comme vivre a été joyeux ! J'étais de la race des maîtresses que les épouses peuvent agacer, jamais entraver et entre la cruauté et le mensonge je n'ai jamais hésité ; mon seul regret est de ne pas avoir eu le pouvoir de tuer mes rivales". Et ainsi, de combien de victimes est jalonnée sa belle histoire d'amour ? Et pourtant, il est vrai que c'est une belle histoire d'amour !
Avec la grand-mère, la mère, la fille qui raconte, sa fille et sa petite fille, toutes les personnalités fortes du récit sont des femmes. Les hommes ont le plus souvent un rôle de faire-valoir (ce qui est fréquent chez Jacqueline Harpman.).
Reste que l'histoire est racontée avec une maîtrise extraordinaire et, si le contexte est parfois morbide, l'histoire d'amour est sublime. C'est ce mélange de sordide et de merveilleux, qui donne au récit sa dimension et aux personnages principaux, leur consistance et leur véracité.

Insupportable.

3 étoiles

Critique de Anonyme7 (, Inscrite le 14 avril 2004, 37 ans) - 15 avril 2004

Il fallait bien un lecteur pour contredire tout ce qui a été dit antérieurement...
J'ai exécré ce bouquin. Il est lent, mais lent ! L'auteur file de répétitions en répétitions, ne donne pas le goût de continuer, l'amour qu'elle peint, qu'elle veut teindre comme passionné est devient lassant. . .
Plutôt une migraine que d'achever ce livre.

A comme Amour

10 étoiles

Critique de Zoom (Bruxelles, Inscrite le 18 juillet 2001, 68 ans) - 14 janvier 2002

Ayant classé ce livre dans mes 10 préférés, j'ai du mal à ne pas mettre mon grain de sel. C'est vrai qu'il ne se décortique pas : il fait planer dans les hautes sphères de l'amour, celui dont tout le monde rêve, et que peu atteignent, s’il en est qui l’atteignent dans une vie durable. Je me souviens du cynisme propre à Harpman, mêlé à la détermination de l’héroïne : incroyable ! (" Moi, j'avais mon amant. Blandine avait la grippe ") Quelle superbe image, que celle de leurs corps simplement posés l’un sur l'autre, dans une harmonie totale , que leurs sentiments mettent à l’abri des affres du temps, de l'espace, des autres. S'il est fantasme , cet amour grandiose est mené de main de maître par Harpman pour qu’on s'y croit, le temps d'un livre. Un subjuguant conte de fées pour les grands. On en a besoin aussi, non ?

Je persiste et signe !

9 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 78 ans) - 14 janvier 2002

Darius a partiellement raison dans ce qu'elle dit. Nous sommes évidemment dans un milieu aisé, ce qui donne plus de possibilités à la hauteur de sentiment que dans les milieux où la survie quotidienne domine presque tous les autres problèmes (et encore, cela existe sûrement aussi). Que le peintre soit affublé de tous les charmes est également vrai... Quant à savoir si un amour peut durer une vie, je crois, heureusement, qu'il en existe des exemples. Et que l'un ou l'autre puisse trébucher à un moment ou un autre n'empêche rien: il existe des êtres qui sont faits l'un pour l'autre et pour qui le temps n'y change rien... La "Chanson des vieux amants" de Brel m'a toujours donné la chair de poule, même si... Chacun connaît l'autre et ses faiblesses, mais ils sont là, à deux et pas dans la haine ni l'indifférence ! Dans la compréhension mutuelle et c'est déjà si rare !... N'est-ce pas une des manifestations de l'amour ? Oui je suis un indécrottable romantique et je le revendique ! L'âge, je l'espère, n'y changera rien ! A nouveau, je n'ai pas envie de passer ce livre au scanner, comme un Camus, un Faulkner, un Yourcenar... Je l'ai vécu avec les tripes, comme un couillon de romantique qui veut y croire... Mais, si je le conseille, je ne lui mets quand même pas cinq étoiles: ce n'est pas Camus ou les autres et le but n'est pas non plus celui-là !

Une vie mondaine

9 étoiles

Critique de Darius (Bruxelles, Inscrite le 16 mars 2001, - ans) - 14 janvier 2002

Tellement envoûtée par ce roman, je l'ai terminé sans prendre de notes, contrairement à mon habitude depuis que je rédige des critiques.. Cela m'a plu de suivre l'itinéraire des endroits par lesquels est passé Emilienne sur un plan de la ville. L'auteur a t-elle vraiment vécu dans ces rues ? Rodenbach, Haut-Pont, Echevinage, Hotel Hanon à l'avenue Brugmann, la villa de Genval face au lac, vendue pour cause de bruits occasionnés par les juke-boxes pour touristes ? Ces descriptions d'une certaine société haute bourgeoise de l'époque avec ses réceptions, ses dîners, ses invitations, ses domestiques, ses fastes, ses mesquineries, ses tromperies, ses amours cachées, ses mariages arrangés, ne sont pas sans me rappeler "A la recherche du temps perdu..." Personnellement, je ne crois pas, contrairement à l'auteur, qu'on puisse rester amoureux de la même personne toute sa vie, jusqu'à vouloir mourir pour suivre l'aimé.. C'est comme disait, je ne sais plus qui, croire qu'une bougie restera allumée pour l'éternité.. Cela dit, je trouve qu'elle en rajoute un peu trop au pauvre Léopold, paré de toutes les qualités, qui fait tomber toutes les femmes comme des mouches, depuis la grand-mère de 80 berges jusqu'aux fillettes de 11 ans, mère et fille comprise, en passant par les plus belles femmes de l'époque.. Ne serait-ce pas parce que ces belles désoeuvrées s'ennuient dans leur monde de bourgeoises où il ne se passe rien et que ce pauvre Léopold, beau, sans le sou, taiseux (parce qu'on ne lui a pas appris à s'exprimer..) mais bourré de talent (fabriqué sans doute..) laisse entrevoir un monde qu'elles ne connaissent pas ? Pour ce qui est du talent des peintres, l'auteur ne dit-elle pas "le pouvoir mondain jette les uns dans la gloire et les autres dans l'ombre ?" Une autre chose qui m'a frappé dans ce livre et sur laquelle elle insiste, c'est sa vision de la maladie et plus précisément des crises d'arthrite dont souffre la femme de Léopold, crises qui se déclenchent bizarrement lorsqu'elle pressent qu'elle a une rivale. "Elle aurait pu vouloir se battre, elle fit l'autruche sans penser que, la tête dans le sable, elle exposait ses membres mal protégés aux courants d'air et aux rhumatismes" Cette phrase-là me plaît vraiment beaucoup..

Je maintiens...

9 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 78 ans) - 14 décembre 2001

J'ai vraiment beaucoup aimé "La PLage d'Ostende" Je trouve ce livre un très beau roman ! Ne le décortiquons peut-être pas au scanner, quel livre y résisterait sur toute sa distance ?... Laissons-nous tout simplement prendre par cet amour fou, sans limite du don de soi, sans limite dans le temps. Vivons-le à travers ce livre, à défaut de le trouver souvent dans la vie...

Bien plus qu'une histoire d'amour...

10 étoiles

Critique de Bluewitch (Charleroi, Inscrite le 20 février 2001, 43 ans) - 28 juillet 2001

Comme dans "Le bonheur dans le crime", Jacqueline Harpman nous parle d'un amour absolu, d'un amour parfait et, peut-être, égocentrique. La complémentarité totale qui n'est le lot que de quelques mortels. Ce livre dépasse les belles histoires d'amour qui se veulent romantiques ou passionnées. C'est connaître l'autre dans ses moindres complexités, c'est se déposséder de soi-même pour combler le manque ressenti par l'être aimé et inversement. Peu d'êtres auraient la chance de trouver cette autre moitié qui leur manque, Jacqueline Harpman nous donne sa version de l'amour tel qu'il devrait l'être, lorsque le destin les réunit. Et le résultat donne un roman magnifique, subtil et sensible, qui nous remue à l'intérieur et nous laisse un petit sentiment de convoitise...

Oups!

8 étoiles

Critique de Sorcius (Bruxelles, Inscrite le 16 novembre 2000, 53 ans) - 27 juillet 2001

J'en ai même oublié de parler du livre. Je ne vais pas revenir sur l'histoire, je voulais juste dire qu'il est émouvant et donne envie d'aimer. Il est passionnant et donne envie de se battre (pour l'amour bien sûr!). Il est bien écrit et donne envie de lire. Il est tout simplement beau et est à avoir dans sa bibliothèque.

Quelle belle critique éclair!

8 étoiles

Critique de Sorcius (Bruxelles, Inscrite le 16 novembre 2000, 53 ans) - 27 juillet 2001

Jules, c'est une très belle critique éclair que tu nous a écris là...
Ne dit-on pas que l'amour d'une femme occupe toute sa vie tandis que l'amour d'un homme n'en occupe qu'une partie?
Je souhaite en tout cas à tout le monde de connaître le grand amour, car qu'y a-t-il de plus important dans la vie, qu'est ce qui vaut le plus la peine qu'on se batte pour lui?...

Une femme, un homme...

9 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 78 ans) - 27 juillet 2001

...et pas un homme, une femme ! Le héros de ce livre, le peintre, a beau être amoureux, et le rester, de cette femme, il ne fait jamais autant de sacrifices qu'elle n'en fait ! Elle, c'est l'amour féminin total, sans mesure, comme Brel l'a rêvé et poursuivi en vain toute sa vie trop brève... Combien d'hommes ont connu cet amour là ?... Très peu ! Le méritent-ils aussi ?... A voir... Certains probablement...

Dans la lancée...

10 étoiles

Critique de Micha (Ath, Inscrite le 15 octobre 2001, 44 ans) - 27 juillet 2001

Comme on le comprend aisément à la lecture des différentes critiques émises sur ce livre, je vous recommande à mon tour très chaleureusement la lecture de ce roman! C'est un excellent choix à (re)découvrir durant cette période de vacances.

un amour qui se construit

0 étoiles

Critique de Bluewitch (Charleroi, Inscrite le 20 février 2001, 43 ans) - 5 mars 2001

Trouver l'amour de sa vie et faire de soi sa parfaite complémentarité... Se créer à l'image des aspirations de l'homme qu'elle aime. Voilà ce que fait Emilienne. Se donner totalement et sans concession, au mépris du qu'en dira-t-on. Vivre sans limite cet amour et ne jamais le laisser s'atténuer. L'objectif de toute une vie...
C'est tout ce que je pouvais ajouter aux critiques déjà faites (et très bien faites) sur ce livre. Un roman splendide!

La détermination peut tout

0 étoiles

Critique de Prophet (mont-sur-marchienne, Inscrite le 10 février 2001, 45 ans) - 20 février 2001

Que dire sur " la Plage d'Ostende " ? D'abord qu’il s'agit d’un livre remarquable d'une auteur belge. Celui où Jacqueline Harpman délaisse le plus la psychanalyse au profit de l’histoire. Et quelle histoire ! Celle d'une enfant, future femme, qui fait un rêve et construit toute sa vie pour qu’il devienne réalité. Au mépris des convenances, de la bienséance, du respect des règles les plus communément établies. Un personnage de femme fort, puissant, ni une bonne soeur, ni une midinette sans personnalité. Car Emilienne – c'est son nom – est intelligente, et met aussi cette puissance au service de son amour.
Une histoire qui s'étale sur plusieurs années, celles de sa conquête. Et les grands amoureux savent qu'il n’y a pas de fin à une conquête. Une histoire qui pourrait choquer, elle est encore enfant, lui déjà homme, et qui, pourtant, n’est pas celle d’une Lolita. C’est l’histoire d'un amour qui existe " malgré tous les malgré ", et où, même si les jours n’y sont pas roses – ils prendraient plutôt la teinte grisée de la Mer du Nord – l'espoir est la force. A lire pour reprendre confiance en les lendemains de nos rêves.

Un très beau livre

0 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 78 ans) - 9 janvier 2001

Ce livre est vraiment très bien fait. La description de cet amour total est extraordinaire, même s'il est parfois un peu difficile à comprendre. Un tel sacrifice de soi et d'une vie ! C'est un livre très bien écrit.

0 étoiles

Critique de Perrine (Manage, Inscrit le 6 décembre 2000, 41 ans) - 6 décembre 2000

C'est un chouette livre qui relate une histoire d'amour peu habituelle. tout commence lorsqu'une jeune (11 ans) fille tombe follement amoureuse d'un peintre de 14 ans son aîné. Elle va prendre alors sa vie et son destin en main, tissant sa toile, ne reculant devant rien et sacrifiant quelques existences au passage. Une histoire poignante qui nous arrache quelques larmes...

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