La rivière des âmes perdues de James D. Doss

La rivière des âmes perdues de James D. Doss
( The shaman sings)

Catégorie(s) : Littérature => Policiers et thrillers

Critiqué par Heyrike, le 29 septembre 2002 (Eure, Inscrit le 19 septembre 2002, 55 ans)
La note : 8 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 2 avis)
Cote pondérée : 4 étoiles (46 065ème position).
Discussion(s) : 1 (Voir »)
Visites : 3 568  (depuis Novembre 2007)

Pitukupf l'esprit facétieux

Granite Creek , Colorado. Priscilla Song, jeune étudiante chercheuse à l'université de Granite Creek, est retrouvée assassinée, alors qu'elle était sur le point de faire des découvertes importantes sur la supraconductivité.
Canon del espirutu, réserve des Utes du sud. Nahum Yaciiti, après avoir rendu visite à sa vielle amie Daisy Perika, se rend dans ses pâturages retrouver son troupeau de mouton, lorsque les boules de feu apparurent et que l'ouragan explosa.
Granite Creek, Colorado. Scott Parris mène l'enquête sur l'assassina de Priscilla, sa première vraie affaire depuis son installation à Granit Creek. Ancien flic de Chicago, il avait démissionné suite à la mort de sa femme dans un accident de voiture et à un ras le bol de son boulot, il était venu s'enterrer dans cette petite ville des rocheuses en espérant y couler des jours paisibles.
Canon del espirutu, réserve des Utes du sud. Charlie Moon, le flic Ute de la réserve, va tenter d'élucider la disparition du vieux Nahum Yaciiti, est-il mort, ou tout simplement parti dans une beuverie dont il a le secret ? Toujours est-il que son troupeau est décimé, apparemment foudroyé, mais on ne doit jamais se fier aux apparences.
Quels sont les liens qui unissent tous les personnages de ces deux faits ?
Daisy Perika la chamane Ute se révélera très importante pour élucider bien des mystères qui entourent les vies de nos personnages, sans oublier Pitukupf le nain malicieux et facétieux qui n'est jamais à cours de mauvais tour pour surprendre quiconque ne respecterait pas sa tranquillité, et oublierait les offrandes dont il aime qu'on l'honore.
Entre pragmatisme occidental et ancienne croyances venues du fond des âges le récit oscille d'un côté et de l'autre, et nous laisse entrevoir que la vérité n'est jamais si simple que ça. L'auteur parvient avec une écriture très simple à nous faire pénétrer dans un monde qu'il ne tient qu'à nous à découvrir, ou à redécouvrir.

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la spiritualité en toile de fond

5 étoiles

Critique de Folfaerie (, Inscrite le 4 novembre 2002, 54 ans) - 21 mars 2004

Je n'ai pas vraiment accroché à cette histoire, pour laquelle je vais me montrer peut-être un peu sévère. Le crime (atroce au demeurant) et l'enquête qui en découle n'auraient rien de folichon s'il n'y avait l'élément surnaturel apporté par les Indiens Utes. D'ailleurs, la "spiritualité" est très présente dans le livre. Le flic a des visions, le suspect mexicain prie les saints à tout bout de champ, le meurtrier est guidé par une Voix, et bien sûr, les Utes conversent avec les esprits et permettront de résoudre l'affaire. ça fait beaucoup pour une seule enquête et un seul bouquin. Et de plus, ça ne m'étonnerait pas que les auteurs amérindiens n'aient pas apprécié ce genre de littérature. L'auteur donne l'impression d'avoir hésité entre polar et légende indienne, il lui aurait fallu trancher. De plus, sauf rares exceptions, je n'aime pas trop que des auteurs non indiens utilisent la spiritualité indienne pour pimenter leurs romans...
En tout cas, si vous souhaitez lire quelque chose d'approchant et de plus enrichissant et "respectueux", piochez donc dans la bibliographie de Tony Hillerman.

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  Folfaerie la sévère 3 Heyrike 23 mars 2004 @ 21:21

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