Le calepin d'un flâneur de Félix Leclerc

Le calepin d'un flâneur de Félix Leclerc

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

Critiqué par Clo7, le 16 mars 2002 (Charleroi, Inscrite le 15 octobre 2001, 24 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 9 étoiles (basée sur 2 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (22 975ème position).
Visites : 4 836  (depuis Novembre 2007)

Maximes, contes et courts récits

« Chaque pomme est une fleur qui a connu l’amour » Le calepin d'un flâneur est le premier de quatre recueils qui rendent compte de la pratique exigeante qu'est la maxime. Les qualités littéraires de l’auteur sont mises à rude épreuve : savoir jouer avec les mots, connaître leur sens précis et aller à l'essentiel. Leclerc a une capacité rare de faire ressortir les choses simples de la vie avec des mots bien choisis. A l’aide de maximes, de fables, de courts poèmes, de portraits, de petits récits, il expose son sens du bonheur, sa foi en l'amour et en la vie, bref sa vision du monde. Cette vision c'est grâce à l'œil averti, l'œil avisé, l’oeil ouvert, l’oeil rêveur, l'oeil-de-boeuf, l'œil-de-chat.
Le Calepin d’un flâneur est un livre dense qu'on peur parcourir au gré du vent ou de ses envies, de la première à la dernière page ou de la dernière à la première en prenant le temps de flâner. Certaines de ces maximes ont donné naissance à une pièce de théâtre, une chanson…

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Rêveries d'un promeneur plus ou moins solitaire

7 étoiles

Critique de Leroymarko (Toronto, Inscrit le 19 septembre 2008, 50 ans) - 26 juillet 2009

Flâneur : voilà bien l’image qu’on a de l’auteur après la lecture de ces anecdotes, pensées et maximes. C’est comme ce grand-père qui a beaucoup vécu, mais qui reste enchanté par les petits plaisirs de la vie. Un grand-père qui veut bien partager ses propos, sans toutefois les imposer.

Certaines des entrées de ce calepin sont délicieuses : «Il crie qu’il est libre. On l’est tous à peu près comme le cerf-volant» (p. 75). D’autres pourraient sortir de la bouche d’un curé en chaire : «L’ambition est une île dans la mer qui recule à mesure que le nageur avance» (p. 209). D’autres encore laissent indifférent: «Ça sent le pain, et je touche du velours, quand je pense à ma mère» (p. 79).

Dans l’ensemble, ce calepin reste toutefois intéressant à lire. Surtout pour un amoureux des citations comme je le suis. J’en ai tiré près d’une centaine de ce livre. Il s’agit par ailleurs d’un bouquin qu’on ne se sent pas obligé de lire tout d’un trait. On lit quelques pages, on le dépose, on y revient 10 jours plus tard.

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