Nos écoles n'ont pas pour fonction de former ou d'élever la société ; mais plutôt de former des individus et de leur procurer les connaissances dont ils auront besoin pour répondre aux besoins de la société. Nous avons oublié qu'une société progresse uniquement dans la mesure où elle produit des chefs capables de diriger et d'aiguillonner le progrès. Et nous ne produirons de tels chefs que si nos principes d'enseignement sont tournés vers la perfection plutôt que vers la médiocrité.
Barry Morris Goldwater, dans ''Voici ma politique'', page 95.
Barry Morris Goldwater, dans ''Voici ma politique'', page 95.
« Quelle cruauté! De l'égoïsme, de la méchanceté à l'état pur. Si tu aimais ton frère, tu lui donnerais un travail qu'il ne mérite pas, justement parce qu'il ne le mérite pas... Ce serait de l'amour, de la bonté, un comportement fraternel. Sinon, à quoi sert l'amour ? Quel mérite y a-t-il à donner un emploi à quelqu'un qui le mérite? En donner à ceux qui ne le méritent pas, ça, c'est du mérite. »
Ayn Rand, dans ''La grève : Atlas Shrugged'', pages 244 et 245.
Ayn Rand, dans ''La grève : Atlas Shrugged'', pages 244 et 245.
Les journalistes n'ont pas cessé de me demander comment tu étais. Un jeune qui travaille pour une feuille de chou régionale n'a cessé de me répéter que tu étais une femme exceptionnelle. Il prétendait qu'il aurait peur de te parler si l'occasion s'en présentait. Et il a raison. Cet avenir qu'ils évoquent et qui les fait trembler, c'est toi qui le bâtiras, parce que tu as eu un courage hors pair dont aucun d'eux n'a idée. Toutes les routes vers la fortune qu'ils se disputent à présent, c'est ta force qui les a ouvertes. Ta force, celle de résister à tous. La force de ne reconnaître d'autre volonté que la tienne.
Ayn Rand, dans ''La grève : Atlas Shrugged'', page 309.
Ayn Rand, dans ''La grève : Atlas Shrugged'', page 309.
Quelquefois, tu es poussé à bout, un homme se sent poussé à bout et il agit… d’une manière qu’il sait ne pas être la bonne.
Jack Ketchum, dans ''Une fille comme les autres'', page 205.
Jack Ketchum, dans ''Une fille comme les autres'', page 205.
Tu es victime de la Malédiction. Et je ne parle pas de tes règles. Pour ça, tu es pire que moi. Je le sens d’ici, Meggy ! Non, tu vas faire la même erreur que ma mère et moi, avec un trou du cul d’irlandais qui te tabassera, te baisera et te fera aimer ça, te fera adorer ça. Et avant que tu t’en rendes compte, il aura mis les voiles.
La baise. Il est là, le problème. La chatte chaude et humide entre tes jambes. La voilà, la Malédiction, tu comprends ? La Malédiction d’Eve. C’est notre faiblesse. C’est comme ça qu’ils nous tiennent.
Je t’assure, les femmes sont toutes des traînées, des bêtes. Tu dois comprendre ça et t’en souvenir. Tout juste bonnes à se faire utiliser, baiser et punir. Rien d’autre que des putes, des ratées avec un trou. Il n’existe pas d’autre issue pour elles. Jamais.
Jack Ketchum, dans ''Une fille comme les autres'', page 210.
La baise. Il est là, le problème. La chatte chaude et humide entre tes jambes. La voilà, la Malédiction, tu comprends ? La Malédiction d’Eve. C’est notre faiblesse. C’est comme ça qu’ils nous tiennent.
Je t’assure, les femmes sont toutes des traînées, des bêtes. Tu dois comprendre ça et t’en souvenir. Tout juste bonnes à se faire utiliser, baiser et punir. Rien d’autre que des putes, des ratées avec un trou. Il n’existe pas d’autre issue pour elles. Jamais.
Jack Ketchum, dans ''Une fille comme les autres'', page 210.
« Les hommes ont besoin de romans, de pièces de théâtre, de peintures et de poèmes, car ils seront appelés à voter ».
Alexander Meiklejohn
Alexander Meiklejohn
"Oserais-je exposer ici la plus grande, la plus importante, la plus utile règle de toute l'éducation ? Ce n'est pas de gagner du temps, c'est d'en perdre."
Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau
— Un jour quelqu’un a défini l’Armaguedon comme toutes les choses les plus affligeantes que l’on puisse s’imaginer vous arrivant, toutes en même temps, et pour l'éternité. Pour moi, cela semble pire que la fin du monde.
Graham Masterton, dans ''Le miroir de Satan''.
Graham Masterton, dans ''Le miroir de Satan''.
Lire des livres ou il était question de Satan, c’était une chose. Mais se trouver en face de la Bête elle-même, c’était tout autre chose.
Graham Masterton, dans ''Le miroir de Satan''.
Graham Masterton, dans ''Le miroir de Satan''.
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