ou alors des mots imposés
bon, je me prosterne devant la majorité écrasante! :)
un thème: l'orage
pourquoi? Kilis est blonde aussi? Oui, au secours!c'était de l'autocritique ;o)Mentor, help!! On est cernés de blondes!! :)
oui, deux contre un jusque là, tu fais pas le poids, ma petite!
pourquoi? Kilis est blonde aussi? Oui, au secours!c'était de l'autocritique ;o)Mentor, help!! On est cernés de blondes!! :)
Vi!
pourquoi? Kilis est blonde aussi? Oui, au secours!c'était de l'autocritique ;o)Mentor, help!! On est cernés de blondes!! :)
Pourquoi, c'est plus évident chez moi, hum?
ou alors des mots imposésHé! on a déjà 5 mots imposés non? :-))
Kilis est blonde aussi?Blonde lumineuse!
Pourquoi, c'est plus évident chez moi, hum?Hé hé hé!!!
Oublier
Nouméa
Bambou
Subrepticement
Se perdre
Thème : l’orage
1500 signes maxi
et
top : retour à 22h 10.
ça va?
Nouméa
Bambou
Subrepticement
Se perdre
Thème : l’orage
1500 signes maxi
et
top : retour à 22h 10.
ça va?
Oublier
Nouméa
Bambou
Subrepticement
Se perdre
Thème: l'orage
1500 signes
c'est ça?
Combien de temps?
Nouméa
Bambou
Subrepticement
Se perdre
Thème: l'orage
1500 signes
c'est ça?
Combien de temps?
parfait à dans 30 min!
ok!
1/2h??? 'tain.....
oki !
1/2h??? 'tain.....
Sois poli, Mentor, t'es le seul homme, montre l'exemple!
Je débarque, vous en êtes où ?
Il pleut à Nouméa.
Ou alors, ce sont des larmes sur le dos de la carte postale. Ou il pleut ? Ou des larmes ? Elle se demande. Elle ne sait pas encore quelle histoire choisir.
Il pleut :
Il lui écrit, à la lumière de l’orage, morcelle ses mots coupés d’éclairs. Ecriture télégraphique. Il a ouvert la fenêtre, il fait chaud, lourd, transpiration moite sur son torse nu. Il a envie de dormir, de céder subrepticement à la séduction du sommeil, de s’alanguir, peut-être en pensant à elle. Il se dépêche, signe… Mais sans signe. De manque ou de faiblesse. Pas de remords visible. Pas de départ regretté. Pas d’absence inconsolable. Peut-être un autre corps à côté du sien, souple comme le bambou, chaud, mielleux. Peut-être que…
Non. Des larmes:
Elle lui manque, il ne parvient pas à oublier leur dernière fois. Il se perd en hypothèses. Et si elle ne l’attendait pas ? Si elle changeait les clefs de leur appartement ? Des gouttes d’amer tombent sur ses mots. Tâches grises sur l’encre noire.
Elle repense à ces mots glissés dans la dernière étreinte, quand elle s’est obligée de le laisser partir, et qu’il n’a pas changé d’avis. Il ne l’a pas emmenée, il ne l’a pas guérie, il ne l’a pas choisie. Et ça lui mange le cœur, rouille la serrure déjà pas très conciliante.
Un coup de tonnerre à l’intérieur d’elle. Dehors aussi.
Elle déchire la carte, comme le ciel. La jette.
Il pleut à Nouméa.
Ou alors, ce sont des larmes sur le dos de la carte postale. Ou il pleut ? Ou des larmes ? Elle se demande. Elle ne sait pas encore quelle histoire choisir.
Il pleut :
Il lui écrit, à la lumière de l’orage, morcelle ses mots coupés d’éclairs. Ecriture télégraphique. Il a ouvert la fenêtre, il fait chaud, lourd, transpiration moite sur son torse nu. Il a envie de dormir, de céder subrepticement à la séduction du sommeil, de s’alanguir, peut-être en pensant à elle. Il se dépêche, signe… Mais sans signe. De manque ou de faiblesse. Pas de remords visible. Pas de départ regretté. Pas d’absence inconsolable. Peut-être un autre corps à côté du sien, souple comme le bambou, chaud, mielleux. Peut-être que…
Non. Des larmes:
Elle lui manque, il ne parvient pas à oublier leur dernière fois. Il se perd en hypothèses. Et si elle ne l’attendait pas ? Si elle changeait les clefs de leur appartement ? Des gouttes d’amer tombent sur ses mots. Tâches grises sur l’encre noire.
Elle repense à ces mots glissés dans la dernière étreinte, quand elle s’est obligée de le laisser partir, et qu’il n’a pas changé d’avis. Il ne l’a pas emmenée, il ne l’a pas guérie, il ne l’a pas choisie. Et ça lui mange le cœur, rouille la serrure déjà pas très conciliante.
Un coup de tonnerre à l’intérieur d’elle. Dehors aussi.
Elle déchire la carte, comme le ciel. La jette.
Il pleut à Nouméa.
Une odeur étrange planait ce soir là. Impossible de la définir clairement. L’atmosphère était moite et pour un peu Camille aurait sentit des gouttes d’eau, en suspension dans l’air.
Elle habitait un petit village, non loin de Nouméa. Camille était très attachée à l’endroit où elle avait grandit. Peut-être parce qu’elle savait que toute sa famille et ses ancêtres avaient vécu ici. Quand la nuit tombait, elle croyait entendre une vieille mélodie que lui chantait sa grand-mère, lorsqu’elle était enfant. Comment oublier ce visage fané qui racontait de si jolies histoires ? Camille était persuadée que sa grand-mère continuait à vivre dans cette terre.
Un grondement se fit entendre au loin. Le ciel était menaçant, lourd et prêt à déverser sa colère. Les bambous qui se trouvaient juste à côté de la fenêtre de sa chambre commencèrent à se balancer, lentement, au gré du vent chaud qui lentement soufflait.
Camille décida de sortir de chez elle. Depuis qu’elle était toute petite, elle adorait l’orage. Et elle avait du mal à contenir son excitation à chaque fois.
Aussi, malgré ses vingt-et-un ans, elle alla dehors, pieds nus.
Le tonnerre commença à résonner dans la vallée. La chaleur autour de la jeune fille était moite et presque palpable. Subrepticement, le jour si éclatant il y avait une heure à peine fut remplacé par une nuit sauvage, crée par de lourds nuages gris et ténébreux.
Un éclair fit son apparition et presque immédiatement la terre trembla. Camille se perdit dans ces appels de la nature. Le tonnerre révélait en elle un aspect païen de sa personnalité.
Un autre rayon de lumière déchira le ciel et ce fut la pluie. Une pluie diluvienne.
Et elle se laissa là, les pieds dans la boue, dans cette terre qu’elle aimait tant, les habits plaqués le long du corps, laissant toute sa féminité s’exprimer.
Elle pencha sa tête en arrière, le visage face au ciel et but cette eau, cadeau du ciel.
Elle marcha un peu, pour dire, tandis que l’orage se déchaînait, comme s’il avait voulu terrifier cette femme qui osait le braver.
Combien de temps resta-t-elle ainsi, sous la pluie chaude ? Qu’importe ! Ce qui comptait pour elle, c’était de ne faire qu’un avec les éléments. Elle était vivante, absorbant l’énergie du ciel et de la terre.
Puis, aussi soudainement qu’il était apparu, m’orage prit fin. Les nuages s’en allèrent laissant Camille seule, face à elle-même.
« Mais comme disait Grand-mère, après les émotions, le meilleur reste à venir : leurs souvenirs ».
Et elle fit demi-tour, l’odeur de la terre après la pluie la suivait, âcre et tendre comme la vie.
Elle habitait un petit village, non loin de Nouméa. Camille était très attachée à l’endroit où elle avait grandit. Peut-être parce qu’elle savait que toute sa famille et ses ancêtres avaient vécu ici. Quand la nuit tombait, elle croyait entendre une vieille mélodie que lui chantait sa grand-mère, lorsqu’elle était enfant. Comment oublier ce visage fané qui racontait de si jolies histoires ? Camille était persuadée que sa grand-mère continuait à vivre dans cette terre.
Un grondement se fit entendre au loin. Le ciel était menaçant, lourd et prêt à déverser sa colère. Les bambous qui se trouvaient juste à côté de la fenêtre de sa chambre commencèrent à se balancer, lentement, au gré du vent chaud qui lentement soufflait.
Camille décida de sortir de chez elle. Depuis qu’elle était toute petite, elle adorait l’orage. Et elle avait du mal à contenir son excitation à chaque fois.
Aussi, malgré ses vingt-et-un ans, elle alla dehors, pieds nus.
Le tonnerre commença à résonner dans la vallée. La chaleur autour de la jeune fille était moite et presque palpable. Subrepticement, le jour si éclatant il y avait une heure à peine fut remplacé par une nuit sauvage, crée par de lourds nuages gris et ténébreux.
Un éclair fit son apparition et presque immédiatement la terre trembla. Camille se perdit dans ces appels de la nature. Le tonnerre révélait en elle un aspect païen de sa personnalité.
Un autre rayon de lumière déchira le ciel et ce fut la pluie. Une pluie diluvienne.
Et elle se laissa là, les pieds dans la boue, dans cette terre qu’elle aimait tant, les habits plaqués le long du corps, laissant toute sa féminité s’exprimer.
Elle pencha sa tête en arrière, le visage face au ciel et but cette eau, cadeau du ciel.
Elle marcha un peu, pour dire, tandis que l’orage se déchaînait, comme s’il avait voulu terrifier cette femme qui osait le braver.
Combien de temps resta-t-elle ainsi, sous la pluie chaude ? Qu’importe ! Ce qui comptait pour elle, c’était de ne faire qu’un avec les éléments. Elle était vivante, absorbant l’énergie du ciel et de la terre.
Puis, aussi soudainement qu’il était apparu, m’orage prit fin. Les nuages s’en allèrent laissant Camille seule, face à elle-même.
« Mais comme disait Grand-mère, après les émotions, le meilleur reste à venir : leurs souvenirs ».
Et elle fit demi-tour, l’odeur de la terre après la pluie la suivait, âcre et tendre comme la vie.
Vous devez être connecté pour poster des messages : S'identifier ou Devenir membre

