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L'automne devenait l'hiver, les arbres profitaient du soleil sans la gêne de leurs feuilles. Un vent gelé balayait les envies de sorties. Une douce torpeur envahissait la ville et ses habitants. Ma maison était chaude et les rues glaciales. Mon regard s'attardait vers la rue au travers des carreaux blanchis par le froid. Je reconnus soudain une forme humaine, titubante, qui marchait vers mon antre. C'était la belle dame de mes pensées. Elle entre et me dit : > Réponse >
Je lui propose illico de passer à table, elle avec sa dent en moins, et moi le roi des cons, avec toutes les miennes.
Une fois assis, l'un en face de l'autre, dans une ambiance feutrée et propice aux confidences, je lui signale, qu'une fois de plus,
la chasse d'eau des toilettes coule sans arrêt et nous gêne dans ce moment d'intime félicité. Elle se lève, rageuse, se précipite vers les lieux et tire fougueusement la bobinette. A ce moment, le pétard ficelle, que j'avais judicieusement placé dans la chasse d'eau explose et son couvercle lui tombe dessus. Elle sort en hurlant que je suis un infâme pervers.... Et de la rue elle crie qu'elle va se faire arracher une autre dent !
Je lui propose illico de passer à table, elle avec sa dent en moins, et moi le roi des cons, avec toutes les miennes.
Une fois assis, l'un en face de l'autre, dans une ambiance feutrée et propice aux confidences, je lui signale, qu'une fois de plus,
la chasse d'eau des toilettes coule sans arrêt et nous gêne dans ce moment d'intime félicité. Elle se lève, rageuse, se précipite vers les lieux et tire fougueusement la bobinette. A ce moment, le pétard ficelle, que j'avais judicieusement placé dans la chasse d'eau explose et son couvercle lui tombe dessus. Elle sort en hurlant que je suis un infâme pervers.... Et de la rue elle crie qu'elle va se faire arracher une autre dent !
L'automne devenait l'hiver, les arbres profitaient du soleil sans la gêne de leurs feuilles. Un vent gelé balayait les envies de sorties. Une douce torpeur envahissait la ville et ses habitants. Ma maison était chaude et les rues glaciales. Mon regard s'attardait vers la rue au travers des carreaux blanchis par le froid. Je reconnus soudain une forme humaine, titubante, qui marchait vers mon antre. C'était la belle dame de mes pensées. Elle entre et me dit : > Réponse >
Je lui propose illico de passer à table, elle avec sa dent en moins, et moi le roi des cons, avec toutes les miennes.
Une fois assis, l'un en face de l'autre, dans une ambiance feutrée et propice aux confidences, je lui signale, qu'une fois de plus,
la chasse d'eau des toilettes coule sans arrêt et nous gêne dans ce moment d'intime félicité. Elle se lève, rageuse, se précipite vers les lieux et tire fougueusement la bobinette. A ce moment, le pétard ficelle, que j'avais judicieusement placé dans la chasse d'eau explose et son couvercle lui tombe dessus. Elle sort en hurlant que je suis un infâme pervers.... Et de la rue elle crie qu'elle va se faire arracher une autre dent !
Il fait bien rire ton texte, mais tu devrais peut-être ajouter du dialogue, histoire de mieux cerner le caractère des personnages et de donner un peu de vivacité au texte...Est-ce qu'elle va ce faire aracher toutes les dents au fur et à mesure par l'oncle?Ca serait sympa, mais elle sera obliger de porter un dentier!
L'automne devenait l'hiver, les arbres profitaient du soleil sans la gêne de leurs feuilles. Un vent gelé balayait les envies de sorties. Une douce torpeur envahissait la ville et ses habitants. Ma maison était chaude et les rues glaciales. Mon regard s'attardait vers la rue au travers des carreaux blanchis par le froid. Je reconnus soudain une forme humaine, titubante, qui marchait vers mon antre. C'était la belle dame de mes pensées. Elle entre et me dit : > Réponse >
Je lui propose illico de passer à table, elle avec sa dent en moins, et moi le roi des cons, avec toutes les miennes.
Une fois assis, l'un en face de l'autre, dans une ambiance feutrée et propice aux confidences, je lui signale, qu'une fois de plus,
la chasse d'eau des toilettes coule sans arrêt et nous gêne dans ce moment d'intime félicité. Elle se lève, rageuse, se précipite vers les lieux et tire fougueusement la bobinette. A ce moment, le pétard ficelle, que j'avais judicieusement placé dans la chasse d'eau explose et son couvercle lui tombe dessus. Elle sort en hurlant que je suis un infâme pervers.... Et de la rue elle crie qu'elle va se faire arracher une autre dent !
Quelle splendeur ! (Commentaire d'un admirateur transi).
L'automne devenait l'hiver, les arbres profitaient du soleil sans la gêne de leurs feuilles. Un vent gelé balayait les envies de sorties. Une douce torpeur envahissait la ville et ses habitants. Ma maison était chaude et les rues glaciales. Mon regard s'attardait vers la rue au travers des carreaux blanchis par le froid. Je reconnus soudain une forme humaine, titubante, qui marchait vers mon antre. C'était la belle dame de mes pensées. Elle entre et me dit : > Réponse >
Je lui propose illico de passer à table, elle avec sa dent en moins, et moi le roi des cons, avec toutes les miennes.
Une fois assis, l'un en face de l'autre, dans une ambiance feutrée et propice aux confidences, je lui signale, qu'une fois de plus,
la chasse d'eau des toilettes coule sans arrêt et nous gêne dans ce moment d'intime félicité. Elle se lève, rageuse, se précipite vers les lieux et tire fougueusement la bobinette. A ce moment, le pétard ficelle, que j'avais judicieusement placé dans la chasse d'eau explose et son couvercle lui tombe dessus. Elle sort en hurlant que je suis un infâme pervers.... Et de la rue elle crie qu'elle va se faire arracher une autre dent !
Il fait bien rire ton texte, mais tu devrais peut-être ajouter du dialogue, histoire de mieux cerner le caractère des personnages et de donner un peu de vivacité au texte...Est-ce qu'elle va ce faire aracher toutes les dents au fur et à mesure par l'oncle?Ca serait sympa, mais elle sera obliger de porter un dentier!
Bon matin, Jub
Tu as tout à fait raison : les dialogues manquent cruellement dans mon texte. Le seul que j'avais écrit a disparu; il m'a fallu le rajouter. Concernant le dentier, il se baigne tous les soirs depuis dix années dans un grand verre sur sa table de nuit. Lorsque je lui demande au cours de nos trés rares transports amoureux : -Chérie, mords-moi<
son dentier devient fou dans le verre qui lui sert de baignoire. On dirait même un jacuzzi, en effet, afin d'avoir les ratounes de son dentier bien propres elle déverse dans le récipient qui contient son ratelier chéri des pastilles effervescentes. Elle est trés organisée
et pour ma part je suis assez satisfait : je ne redoute d'elle aucune morsure : ses dents sont sur la table de nuit.
L'automne devenait l'hiver, les arbres profitaient du soleil sans la gêne de leurs feuilles. Un vent gelé balayait les envies de sorties. Une douce torpeur envahissait la ville et ses habitants. Ma maison était chaude et les rues glaciales. Mon regard s'attardait vers la rue au travers des carreaux blanchis par le froid. Je reconnus soudain une forme humaine, titubante, qui marchait vers mon antre. C'était la belle dame de mes pensées. Elle entre et me dit : > Réponse >
Je lui propose illico de passer à table, elle avec sa dent en moins, et moi le roi des cons, avec toutes les miennes.
Une fois assis, l'un en face de l'autre, dans une ambiance feutrée et propice aux confidences, je lui signale, qu'une fois de plus,
la chasse d'eau des toilettes coule sans arrêt et nous gêne dans ce moment d'intime félicité. Elle se lève, rageuse, se précipite vers les lieux et tire fougueusement la bobinette. A ce moment, le pétard ficelle, que j'avais judicieusement placé dans la chasse d'eau explose et son couvercle lui tombe dessus. Elle sort en hurlant que je suis un infâme pervers.... Et de la rue elle crie qu'elle va se faire arracher une autre dent !
Il fait bien rire ton texte, mais tu devrais peut-être ajouter du dialogue, histoire de mieux cerner le caractère des personnages et de donner un peu de vivacité au texte...Est-ce qu'elle va ce faire aracher toutes les dents au fur et à mesure par l'oncle?Ca serait sympa, mais elle sera obliger de porter un dentier!
Bon matin, Jub
Tu as tout à fait raison : les dialogues manquent cruellement dans mon texte. Le seul que j'avais écrit a disparu; il m'a fallu le rajouter. Concernant le dentier, il se baigne tous les soirs depuis dix années dans un grand verre sur sa table de nuit. Lorsque je lui demande au cours de nos trés rares transports amoureux : -Chérie, mords-moi<
son dentier devient fou dans le verre qui lui sert de baignoire. On dirait même un jacuzzi, en effet, afin d'avoir les ratounes de son dentier bien propres elle déverse dans le récipient qui contient son ratelier chéri des pastilles effervescentes. Elle est trés organisée
et pour ma part je suis assez satisfait : je ne redoute d'elle aucune morsure : ses dents sont sur la table de nuit.
C'est donc comme ça que ça va se terminer(un peu rapide comme fin!) mais je t'assure que c'est très original!
L'automne devenait l'hiver, les arbres profitaient du soleil sans la gêne de leurs feuilles. Un vent gelé balayait les envies de sorties. Une douce torpeur envahissait la ville et ses habitants. Ma maison était chaude et les rues glaciales. Mon regard s'attardait vers la rue au travers des carreaux blanchis par le froid. Je reconnus soudain une forme humaine, titubante, qui marchait vers mon antre. C'était la belle dame de mes pensées. Elle entre et me dit : > Réponse >
Je lui propose illico de passer à table, elle avec sa dent en moins, et moi le roi des cons, avec toutes les miennes.
Une fois assis, l'un en face de l'autre, dans une ambiance feutrée et propice aux confidences, je lui signale, qu'une fois de plus,
la chasse d'eau des toilettes coule sans arrêt et nous gêne dans ce moment d'intime félicité. Elle se lève, rageuse, se précipite vers les lieux et tire fougueusement la bobinette. A ce moment, le pétard ficelle, que j'avais judicieusement placé dans la chasse d'eau explose et son couvercle lui tombe dessus. Elle sort en hurlant que je suis un infâme pervers.... Et de la rue elle crie qu'elle va se faire arracher une autre dent !
Il fait bien rire ton texte, mais tu devrais peut-être ajouter du dialogue, histoire de mieux cerner le caractère des personnages et de donner un peu de vivacité au texte...Est-ce qu'elle va ce faire aracher toutes les dents au fur et à mesure par l'oncle?Ca serait sympa, mais elle sera obliger de porter un dentier!
Bon matin, Jub
Tu as tout à fait raison : les dialogues manquent cruellement dans mon texte. Le seul que j'avais écrit a disparu; il m'a fallu le rajouter. Concernant le dentier, il se baigne tous les soirs depuis dix années dans un grand verre sur sa table de nuit. Lorsque je lui demande au cours de nos trés rares transports amoureux : -Chérie, mords-moi<
son dentier devient fou dans le verre qui lui sert de baignoire. On dirait même un jacuzzi, en effet, afin d'avoir les ratounes de son dentier bien propres elle déverse dans le récipient qui contient son ratelier chéri des pastilles effervescentes. Elle est trés organisée
et pour ma part je suis assez satisfait : je ne redoute d'elle aucune morsure : ses dents sont sur la table de nuit.
C'est donc comme ça que ça va se terminer(un peu rapide comme fin!) mais je t'assure que c'est très original!
Ok, Jub, en fait c'est une histoire qui se termine en continuant.
Et merde ! J'ai même plus envie de lire le début quand je vois tous ces textes répétés à l'envi strictement pour rien ! Tant pis et dommage
Moi aussi, je suis furieux ! Quel emmerdeur ce Félix, doublé d'un corne-cul. Cette dernière qualification est devenue obsolète au moment même où Marco Polo posait son pied sur un porc-épic à sa descente de bateau dans les Indes sauvages du Sri Lan Kazatsékon.
Moi aussi, je suis furieux ! Quel emmerdeur ce Félix, doublé d'un corne-cul. Cette dernière qualification est devenue obsolète au moment même où Marco Polo posait son pied sur un porc-épic à sa descente de bateau dans les Indes sauvages du Sri Lan Kazatsékon.
Comme quoi... tu pourrais être intéressant. Dommage.
Ceylan, j'y vais dans 15 jours, je ne sais si la mousson sera passée, mais on m'a dit que l'Ile avait les 2 climats simultanément, donc je choisirai le bon côté, Kandy en tout cas ! C'est centra
Bon voyage, en tout cas et à bientôt. FLC.
Ceylan, j'y vais dans 15 jours, je ne sais si la mousson sera passée, mais on m'a dit que l'Ile avait les 2 climats simultanément, donc je choisirai le bon côté, Kandy en tout cas ! C'est centra
Felix qui donne dans le comique!!! On aura vu ça! Ca change FLC, et au moins là c'est explicite... ;-)
Il faudrait bien que tu nous en fasses d'autres des comme ça, merci!
Bonne journée à toi et à ta félicité...
(c'est si difficile à trouver un bon plombier?)
:-))
Il faudrait bien que tu nous en fasses d'autres des comme ça, merci!
Bonne journée à toi et à ta félicité...
(c'est si difficile à trouver un bon plombier?)
:-))
Mon Dieu, mon Dieu... Moi qui croyais que Félix était un monument de sagesse, une sorte d'ange virtuel,... J'ai bien aimé, c'est excellent. Un petit conte pervers, quand c'est bien raconté, c'est formidable.
Dire que j'avais loupé ça !
Rire du samedi matin fait du bien !
Rire du samedi matin fait du bien !
J'ai pas trop ri, désolée... C'est trop ou pas assez. Je ne trouve pas réussi le mélange de poésie grave et d'humour quelque peu burlesque. Ou alors il aurait fallu étoffer davantage, prolonger l'histoire, poser une ambiance, donner plus de corps aux personnages. Mais là, trop court pour moi, pas le temps d'entrer dedans ou alors ça serait du rire forcé.
Bon voyage, en tout cas et à bientôt. FLC.
Ceylan, j'y vais dans 15 jours, je ne sais si la mousson sera passée, mais on m'a dit que l'Ile avait les 2 climats simultanément, donc je choisirai le bon côté, Kandy en tout cas ! C'est centra
Pas compris là Félix. Tu déterres un texte enfoui depuis le 28 Août 2004, et tu réponds bon voyage et à bientôt à Monique un an après ??? Quid ?
Bon sinon, puisque je n'avais pas critiqué, c'est plus de l'absurde, à mes yeux, que du pour-rire. Je le prends comme un texte sans sens, ou allégorique mais pour lequel je n'aurais pas la clef (ce qui revient plutôt au même !). Il me semble me souvenir qu'à l'époque ça faisait écho à autre chose, un quelque chose dont on avait parlé sur Conv. et Bad. ou un autre texte ? Me trompe-je ?
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