Ton énervement est assez...compréhensif.Mais tu sais, je pense que l'argent n'est pas un problème pour M.Marmet qui propose généreusement de donner quelques uns de ces bouquins à ceux qui en font la demande...Je ne jugerais pas ce genre de situation, que je trouve en passant très comique.
Mais, pour ma part, je n'achète jamais ce genre d'édition, il y a trop de risque de tomber sur un livre mauvais et personne de confiance pour te dire ce qu'il en est. D'ailleurs, je suis d'avis que la postérité fait un excellent tri dans la littérature, et j'ai encore pas épuisé le stock d'auteurs morts alors...
Monsieur Marmet a sans doute un lot de livres qu'il ne sait pas vendre, alors, il les donne : ses bons amis en reçoivent un, les autres deux, ses ennemis, trois...
Mallollo, je sais que ce sujet te tient à cœur parce que je me souviens que tu avais fait ta thèse d'étudiante sur : le livre équitable. Je suppose que ça parlait, entre autres, de ces questions d'édition.
Je suis d'accord avec toi pour dénoncer l'arnaque de l'édition à compte d'auteur.
Comme tu le dis, dans l'édition à compte d'auteur, "l'éditeur" offre une correction, une diffusion, et une distribution. Ce sont trois choses que les vrais éditeurs font le plus souvent en sous-traitance. Les corrections sont souvent données à des étudiants en langue, la diffusion se fait par des agences ou des intermédiaires introduits dans les médias, et la distribution se fait par des agences et des messageries de presse. (La force de la Fnac, par exemple, est d'assurer eux même leur propre distribution)
Du reste, si on réfléchit bien, l'auto-édition, et l'édition à compte d'auteur, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut simplement dire qu'au lieu d'aller soi-même chez l'imprimeur, on passe par un intermédiaire qui prendra sa commission.
En fait, le vrai travail de l'éditeur est de dénicher LE talent.
(Avant l'éditeur était presque toujours imprimeur. Maintenant plus.)
Un autre rôle du vrai éditeur est de rétribuer le nouveau talent avant qu'il ne puisse voler de ses propres ailes.
Par contre, je ne suis pas d'accord avec toi pour ceci : Pourquoi le lecteur doit-il être prévenu de la manière dont le livre a été édité ?
Le temps où les bonnes maisons éditaient de bons livres est révolu depuis longtemps. Aujourd'hui, il suffit de s'appeler Claire Chazal ou Mireille Mathieu pour être édité, vendu, éventuellement, lu.
Et il se pourrait qu'on découvre un bon auteur, non encore connu, "édité" à ses frais. Proust, par exemple, ne trouvait pas d'éditeur, il aurait pu tirer son plan à ses frais avec des imprimeurs.
Je suis d'accord avec toi pour dénoncer l'arnaque de l'édition à compte d'auteur.
Comme tu le dis, dans l'édition à compte d'auteur, "l'éditeur" offre une correction, une diffusion, et une distribution. Ce sont trois choses que les vrais éditeurs font le plus souvent en sous-traitance. Les corrections sont souvent données à des étudiants en langue, la diffusion se fait par des agences ou des intermédiaires introduits dans les médias, et la distribution se fait par des agences et des messageries de presse. (La force de la Fnac, par exemple, est d'assurer eux même leur propre distribution)
Du reste, si on réfléchit bien, l'auto-édition, et l'édition à compte d'auteur, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut simplement dire qu'au lieu d'aller soi-même chez l'imprimeur, on passe par un intermédiaire qui prendra sa commission.
En fait, le vrai travail de l'éditeur est de dénicher LE talent.
(Avant l'éditeur était presque toujours imprimeur. Maintenant plus.)
Un autre rôle du vrai éditeur est de rétribuer le nouveau talent avant qu'il ne puisse voler de ses propres ailes.
Par contre, je ne suis pas d'accord avec toi pour ceci : Pourquoi le lecteur doit-il être prévenu de la manière dont le livre a été édité ?
Le temps où les bonnes maisons éditaient de bons livres est révolu depuis longtemps. Aujourd'hui, il suffit de s'appeler Claire Chazal ou Mireille Mathieu pour être édité, vendu, éventuellement, lu.
Et il se pourrait qu'on découvre un bon auteur, non encore connu, "édité" à ses frais. Proust, par exemple, ne trouvait pas d'éditeur, il aurait pu tirer son plan à ses frais avec des imprimeurs.
N'empêche qu'en ouvrant un livre édité chez Verdier (j'aurais pu en citer d'autres), on sait qu'on ne risque pas de tomber sur du Marmet. Le sérieux de certaines maisons d'édition, l'exigence dont elles font preuve, ce n'est pas rien.
Oui, d'accord, on aurait pu citer Acte-Sud aussi. C'est une référence.
Mais ils font exception, non ?
Mais ils font exception, non ?
Oui, d'accord, on aurait pu citer Acte-Sud aussi. C'est une référence.
Mais ils font exception, non ?
Tu peux ajouter l'Olivier, Picquier, Viviane Hamy, l'Aube, Rivage, les Allusifs et quelques autres qui m'ont fourni de bien belles lectures. Mais d'accord avec Dirlandaise, Gallimard nous a fourgué un tas de bouquins barbants simplement parce que l'auteur était connu (d'Ormesson peut parler de son nombril jusqu'à 150 ans il sera toujours édité avec 15 passages à la télé).
Pour éviter de tomber trop souvent dans des traquenards à deux sous, plutôt à 20 euros, je prends beaucoup de littérature étrangère donc des livres qui ont déjà fait leurs preuves dans leur pays et qui ont retenu l'attention d'un éditeur, c'est déjà un premier tri. J'essaie aussi de sélectionner des auteurs reconnus dans leur pays et au niveau international. Je me jette rarement sur des premiers livres, on a le temps de voir venir si l'auteur est vraiment bon !
Depuis quelques mois, j'ai repèré sur CL des lecteurs qui ont des goûts et des appréciations proches des miens et je suis leurs lectures.
J'ai fais publier un recueil de poemes aux editions La Bartavelle il ya trois ans.
Ni vraiment compte d'auteur ni vraiment compte d'editeur, moi et l'editeur se sommes en fait partage les frais ( j'ai debourse 900 euros, payables en trois fois -300+300+300 ). Jusque la je n'ai rien a redire : je suis content qu'un petit editeur prenne un risque en payant une part pour mes textes, je suis aussi satisfait du prix raisonnable que je debourse.
L'ouvrage a ete tire a 300 exemplaires; 80 que je dois ecouler de mon cote, 210 sous la responsabilite de l'editeur et 10 destines a des organes de presses pour promotion. AIE ! Premier hic : je ne sais pas qui a recu mon livre pour la dite promotion, ni quelles ont ete les reponses s'il y en a eu ! J'ecris, je telephone, mais aucune reponse claires. Debut de doute : est-ce l'editeur qui me piege, ou est-ce le systeme qui veut ca ?
Ensuite, dans mon contrat il est stipule que je dois gagner 10% du prix de ventes. Ahahaha ! Celui-ci etant de 8 euros vous voyez le deal... Meme si je vends toutes les copies JAMAIS je ne rentre dans mes frais. Ne soyez pas dupes, on ne vis pas de sa plume. Mais est-ce la l'interet ? Moi l'argent et le profit je m'en fichais, je voulais juste que mes textes soient lus a la plus grande echelle possible. Je pense que l'ecrasante majorite de ceux qui publient a compte d'auteur ou compte d'auteur/editeur partagent cette vision et me comprendront... Aucun probleme en ce qui me concerne par rapport aux gains, donc. La ou la pillule ne passe pas, c'est que je n'ai jamais vu la couleur de l'argent. Je ne sais meme pas combien d'exemplaires ont ete vendu ! Pareil : telephone, courriers, mais on me passe par-desus.
Aujourd'hui me voila donc avec une cinquantaine de copies -des 80 que j'avais au depart- sans trop savoir quoi penser de tout ca.
Qu'a fait l'editeur pour vendre mes livres ? Je ne sais pas. Combien en a-t-il vendu de son cote ? Je ne sais pas. En a-t-il vraiment imprime 300 ou m'a-t-il berne en beaute ? Je ne sais pas. Puis-je prendre la liberte de faire ce que je veux de mon recueil sans risque ( fixer mon propre prix de vente et garder le total de l'argent ) ? Je ne sais pas ( je suis lie par un contrat... ). Bref : je reste amers.
Ni vraiment compte d'auteur ni vraiment compte d'editeur, moi et l'editeur se sommes en fait partage les frais ( j'ai debourse 900 euros, payables en trois fois -300+300+300 ). Jusque la je n'ai rien a redire : je suis content qu'un petit editeur prenne un risque en payant une part pour mes textes, je suis aussi satisfait du prix raisonnable que je debourse.
L'ouvrage a ete tire a 300 exemplaires; 80 que je dois ecouler de mon cote, 210 sous la responsabilite de l'editeur et 10 destines a des organes de presses pour promotion. AIE ! Premier hic : je ne sais pas qui a recu mon livre pour la dite promotion, ni quelles ont ete les reponses s'il y en a eu ! J'ecris, je telephone, mais aucune reponse claires. Debut de doute : est-ce l'editeur qui me piege, ou est-ce le systeme qui veut ca ?
Ensuite, dans mon contrat il est stipule que je dois gagner 10% du prix de ventes. Ahahaha ! Celui-ci etant de 8 euros vous voyez le deal... Meme si je vends toutes les copies JAMAIS je ne rentre dans mes frais. Ne soyez pas dupes, on ne vis pas de sa plume. Mais est-ce la l'interet ? Moi l'argent et le profit je m'en fichais, je voulais juste que mes textes soient lus a la plus grande echelle possible. Je pense que l'ecrasante majorite de ceux qui publient a compte d'auteur ou compte d'auteur/editeur partagent cette vision et me comprendront... Aucun probleme en ce qui me concerne par rapport aux gains, donc. La ou la pillule ne passe pas, c'est que je n'ai jamais vu la couleur de l'argent. Je ne sais meme pas combien d'exemplaires ont ete vendu ! Pareil : telephone, courriers, mais on me passe par-desus.
Aujourd'hui me voila donc avec une cinquantaine de copies -des 80 que j'avais au depart- sans trop savoir quoi penser de tout ca.
Qu'a fait l'editeur pour vendre mes livres ? Je ne sais pas. Combien en a-t-il vendu de son cote ? Je ne sais pas. En a-t-il vraiment imprime 300 ou m'a-t-il berne en beaute ? Je ne sais pas. Puis-je prendre la liberte de faire ce que je veux de mon recueil sans risque ( fixer mon propre prix de vente et garder le total de l'argent ) ? Je ne sais pas ( je suis lie par un contrat... ). Bref : je reste amers.
N'empêche qu'en ouvrant un livre édité chez Verdier (j'aurais pu en citer d'autres), on sait qu'on ne risque pas de tomber sur du Marmet. Le sérieux de certaines maisons d'édition, l'exigence dont elles font preuve, ce n'est pas rien.
Verdier, oui, c'est vraiment exceptionnel ; c'est l'un des plus beaux catalogues, notamment pour la littérature française. Champ Vallon aussi. Parmi les éditeurs un peu anciens, ce sont peut-être les seuls dont j'achèterais un livre les yeux fermés.
Oui cette discussion pose de bonnes questions, mais soyons clairs, les réponses ne sont pas si simples à donner...
A compte d'auteurs : ne jetons pas tout au feu. Ce peut être, dans certains cas, une façon de donner une chance à un ouvrage, à un auteur. C'est probablement exceptionnel, mais ça existe. Il m'est arrivé de lire de bonnes choses à compte d'auteur, entre autre dans des domaines spécifiques comme la poésie.
Ouvrages par souscription : avec le numérique, fabriquer un livre n'est plus aussi complexe ni coûteux qu'autrefois. On peut donc imaginer que certains ouvrages soient publiés grâce à ce mode de fonctionnement. J'ai participé, il y a quelques années, à une ou deux anthologies de poésie publiée sur ce principe de la souscription : dès le cotat de la rentabilité (en fait l'équilibre des frais) atteint, on édite.
Auto édition : je ne connais que peu d'auteurs pratiquant cette méthode, mais c'est celle qu'utilise Michel Shetter en bédé et il est très satisfait d'avoir quitté Glénat.
Les éditeurs : j'en ai fréquentés quelques uns pour des écrits et je reconnais que cela a beaucoup d'avantages pour l'auteur, mais tous ne font pas leur travail d'éditeur avec sérieux. Quand on en a un bon, il ne faut pas le perdre (il se reconnaitra certainement).
Services de presse : je comprends les auteurs qui se demandent où sont ces lecteurs professionnels qui devraient parler d'eux... Oui, tout un problème... Quand on réalise une émission hebdomadaire sur la bédé, on reçoit beaucoup plus d'albums que ce que l'on peut présenter. On fait des choix. Donc il y a des laissés pour compte... Des déçus. Je comprends bien mais on ne va pas obliger un critique à présenter un livre, quand même... Non ?
A compte d'auteurs : ne jetons pas tout au feu. Ce peut être, dans certains cas, une façon de donner une chance à un ouvrage, à un auteur. C'est probablement exceptionnel, mais ça existe. Il m'est arrivé de lire de bonnes choses à compte d'auteur, entre autre dans des domaines spécifiques comme la poésie.
Ouvrages par souscription : avec le numérique, fabriquer un livre n'est plus aussi complexe ni coûteux qu'autrefois. On peut donc imaginer que certains ouvrages soient publiés grâce à ce mode de fonctionnement. J'ai participé, il y a quelques années, à une ou deux anthologies de poésie publiée sur ce principe de la souscription : dès le cotat de la rentabilité (en fait l'équilibre des frais) atteint, on édite.
Auto édition : je ne connais que peu d'auteurs pratiquant cette méthode, mais c'est celle qu'utilise Michel Shetter en bédé et il est très satisfait d'avoir quitté Glénat.
Les éditeurs : j'en ai fréquentés quelques uns pour des écrits et je reconnais que cela a beaucoup d'avantages pour l'auteur, mais tous ne font pas leur travail d'éditeur avec sérieux. Quand on en a un bon, il ne faut pas le perdre (il se reconnaitra certainement).
Services de presse : je comprends les auteurs qui se demandent où sont ces lecteurs professionnels qui devraient parler d'eux... Oui, tout un problème... Quand on réalise une émission hebdomadaire sur la bédé, on reçoit beaucoup plus d'albums que ce que l'on peut présenter. On fait des choix. Donc il y a des laissés pour compte... Des déçus. Je comprends bien mais on ne va pas obliger un critique à présenter un livre, quand même... Non ?
"En fait c'est ça un éditeur: c'est quelqu'un qui permet de faire gagner du temps sur le temps de la reconnaissance... C’est tout."
http://www.lmda.net/mat/MAT00105.html
Rassurez-vous, je n'ai pas piraté le pc de Feint!
http://www.lmda.net/mat/MAT00105.html
Rassurez-vous, je n'ai pas piraté le pc de Feint!
Je suis d'accord avec toi pour dénoncer l'arnaque de l'édition à compte d'auteur.
Comme tu le dis, dans l'édition à compte d'auteur, "l'éditeur" offre une correction, une diffusion, et une distribution. Ce sont trois choses que les vrais éditeurs font le plus souvent en sous-traitance. Les corrections sont souvent données à des étudiants en langue, la diffusion se fait par des agences ou des intermédiaires introduits dans les médias, et la distribution se fait par des agences et des messageries de presse. (La force de la Fnac, par exemple, est d'assurer eux même leur propre distribution)
Euh... Un éditeur à compte d'auteur n'offre ni correction, ni diffusion véritable, ni distribution véritable ; il me semble bien que c'est cela que disait Mallollo.
Pour les vrais éditeurs de littérature, les corrections, s'il y en a, sont souvent proposées (jamais imposées) par l'éditeur lui-même dans les petites maisons ; dans les grandes maisons il n'est pas rare que le correcteur soit lui-même auteur ; je n'ai jamais vu de corrections confiées à des étudiants (mais sait-on jamais... s'il s'agit juste de corriger des fautes, j'ai un peu de mal à admettre qu'un auteur sérieux propose un manuscrit fautif). La diffusion est assurée par des représentants, il existe plusieurs sociétés spécialisées. Leurs interlocuteurs principaux ne sont pas la presse (ce ne sont pas des attachés de presse) mais principalement des libraires. Ces mêmes sociétés assurent souvent aussi la distribution. Les plus puissantes de ces sociétés de diffusion/distribution appartiennent à de grands groupes éditoriaux, ce qui permet à ceux-ci de vivre confortablement - parfois en partie sur le dos d'éditeurs plus petits, qui n'ont pas les moyens d'avoir leurs propres services de diffusion/distribution, et qui paient cher pour que leurs livres aient une chance d'être visible une semaine ou deux en librairie (avec quelques scandales à la clef, comme l'OPA du Rocher sur le Serpent à plumes, téléguidée par la SODIS).
Services de presse : je comprends les auteurs qui se demandent où sont ces lecteurs professionnels qui devraient parler d'eux... Oui, tout un problème... Quand on réalise une émission hebdomadaire sur la bédé, on reçoit beaucoup plus d'albums que ce que l'on peut présenter. On fait des choix. Donc il y a des laissés pour compte... Des déçus. Je comprends bien mais on ne va pas obliger un critique à présenter un livre, quand même... Non ?
Oui, mais un editeur devrait tout de meme informer ses auteurs qu'il a envoye le livre a tel ou tel, et qu'il n'y a pas eu de suite. Tenir un auteur au courant de la facon dont son oeuvre est traite -surtout quand un auteur paye une part ou la totalite des frais !- c'est la moindre des choses !
Cela n'est, en plus, pas difficile a faire quand il s'agit d'une petite maison, avec peu d'auteurs...
Tu n'es pas le premier à avoir été déçu par la Bartavelle, qui pourtant a publié quelques beaux textes. Ton contrat, tel que tu le décris, est clairement un contrat abusif, et de telles pratiques ne doivent pas être cautionnées. Dans le meilleur des cas, le service de presse doit se faire en toute transparence. Quant à espérer des retours sur les services de presse envoyés, il faut penser que les destinataires, tant professionnels que bénévoles, en sont souvent submergés et n'ont rien demandé à personne. C'est alors que l'éditeur, ou l'attaché de presse, doit user à la fois de persuasion et de tact. Il faut donc qu'il ait un certain crédit, et qu'il ait foi en ce qu'il publie. A partir du moment où il réclame une participation, on peut toujours avoir un doute sur sa foi.
Rassurez-vous, je n'ai pas piraté le pc de Feint!
Que n'y trouverais-tu pas !
Je me pose une question par rapport à tout, est-ce que vous seriez pret à acheter un livre genre à 5€ en le telechargeant?
L'auteur laisse le premier chapitre (par exemple) en libre accés et si ça plait le lecteur télécharge le bouquin. En gros la dématèrialisation, comme pour la musique.
J'imagine que comme moi vous aimez l'odeur, la texture du bouquin, tourner les pages... Mais est ce que vous pourriez vous laisser tenter ou est ce absolument hors de question?
Le plus gros inconveniant que je vois à cela pour l'instant c'est que personnellement j'ai déja du mal à me concentrer sur 2 pages d'affilés sur un forum alors une lecture continue me parait assez inenvisageable, mais avec l'avancée de la technologie on aura surement bientot des écrans plus confortable. (D'ailleurs si quelqu'un a déja essayé un E-book...)
ça faciliterais l'accès à la commercialisation de "jeunes" auteurs, une rémunération directe avec peu de frais donc moins cher à l'achat...
L'auteur laisse le premier chapitre (par exemple) en libre accés et si ça plait le lecteur télécharge le bouquin. En gros la dématèrialisation, comme pour la musique.
J'imagine que comme moi vous aimez l'odeur, la texture du bouquin, tourner les pages... Mais est ce que vous pourriez vous laisser tenter ou est ce absolument hors de question?
Le plus gros inconveniant que je vois à cela pour l'instant c'est que personnellement j'ai déja du mal à me concentrer sur 2 pages d'affilés sur un forum alors une lecture continue me parait assez inenvisageable, mais avec l'avancée de la technologie on aura surement bientot des écrans plus confortable. (D'ailleurs si quelqu'un a déja essayé un E-book...)
ça faciliterais l'accès à la commercialisation de "jeunes" auteurs, une rémunération directe avec peu de frais donc moins cher à l'achat...
En fait, ça existe déjà avec le projet Publie.net de François Bon (voir son Tiers Livre). L'idée est intéressante. La question qui reste posée, c'est celle que tu poses toi-même au début de ton message, et à laquelle chacun aura une réponse différente (et peut-être même différente de ce qu'elle sera demain).
Feint, on voit que tu parles en connaissance de cause...
À propos des corrections données à des étudiants, moi je parlais de ce qui se passait de mon temps, avant la composition par ordinateur avec correction incorporée.
Tous textes composés par un typographe devaient être corrigés avant d'être expédiés au client - éditeur ou auteur.
Tous les imprimeurs avaient des correcteurs attitrés mais bien souvent, il fallait faire appel à des correcteurs externes. Il y avait des étudiants qui passaient régulièrement enlever des épreuves à corriger.
C'était de ça que je parlais.
À propos des corrections données à des étudiants, moi je parlais de ce qui se passait de mon temps, avant la composition par ordinateur avec correction incorporée.
Tous textes composés par un typographe devaient être corrigés avant d'être expédiés au client - éditeur ou auteur.
Tous les imprimeurs avaient des correcteurs attitrés mais bien souvent, il fallait faire appel à des correcteurs externes. Il y avait des étudiants qui passaient régulièrement enlever des épreuves à corriger.
C'était de ça que je parlais.
Feint, on voit que tu parles en connaissance de cause...
À propos des corrections données à des étudiants, moi je parlais de ce qui se passait de mon temps, avant la composition par ordinateur avec correction incorporée.
Tous textes composés par un typographe devaient être corrigés avant d'être expédiés au client - éditeur ou auteur.
Tous les imprimeurs avaient des correcteurs attitrés mais bien souvent, il fallait faire appel à des correcteurs externes. Il y avait des étudiants qui passaient régulièrement enlever des épreuves à corriger.
C'était de ça que je parlais.
Ah oui ! Ce devait être complètement différent, forcément, et pour le coup, j'imagine sans peine la nécessité du passage de plusieurs correcteurs successifs. Pour le coup, même si ce n'est pas si vieux, en comparaison de ce que c'est devenu (le métier tout de même a été singulièrement simplifié avec l'arrivée du numérique), on peut bien appeler ça l'époque héroïque !
Je me pose une question par rapport à tout, est-ce que vous seriez pret à acheter un livre genre à 5€ en le telechargeant?
L'auteur laisse le premier chapitre (par exemple) en libre accés et si ça plait le lecteur télécharge le bouquin. En gros la dématèrialisation, comme pour la musique.
J'imagine que comme moi vous aimez l'odeur, la texture du bouquin, tourner les pages... Mais est ce que vous pourriez vous laisser tenter ou est ce absolument hors de question?
Le plus gros inconveniant que je vois à cela pour l'instant c'est que personnellement j'ai déja du mal à me concentrer sur 2 pages d'affilés sur un forum alors une lecture continue me parait assez inenvisageable, mais avec l'avancée de la technologie on aura surement bientot des écrans plus confortable. (D'ailleurs si quelqu'un a déja essayé un E-book...)
ça faciliterais l'accès à la commercialisation de "jeunes" auteurs, une rémunération directe avec peu de frais donc moins cher à l'achat...
Tu n'as qu'à l'imprimer !
Je me pose une question par rapport à tout, est-ce que vous seriez pret à acheter un livre genre à 5€ en le telechargeant?
L'auteur laisse le premier chapitre (par exemple) en libre accés et si ça plait le lecteur télécharge le bouquin. En gros la dématèrialisation, comme pour la musique.
Non, parce que je prefere avoir l'objet livre entre les mains et... parce que je trouve une bibliotheque tres beau dans un salon ! C'est tout de meme plus agreable qu'un ecran pose sur une table :-)
Je suis tres materialiste.
Cela dit l'idee est tres interessante et, vu le comportement abusif et meprisant des editeurs, cela se fera un jour ou l'autre a grande echelle, "comme pour la musique"... Les editeurs viendront alors chialer comme quoi ils n'ont pas vu le coup venir !!
le comportement abusif et meprisant des editeurs,
Enfin, juste de certains...
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