Six mois au fond d'un bureau
de Laurent Laurent

critiqué par Saint-Germain-des-Prés, le 1 avril 2001
(Liernu - 56 ans)


La note:  étoiles
.clats de rire assurés !
Nous avons déjà tous été confrontés, sous une forme ou sous une autre, au propos de ce livre : l’administration.
Laurent Laurent, auteur du livre, en est également le personnage central et le narrateur.
Pistonné, il est engagé pour un emploi de bureau.
Nous ne saurons jamais de quel type de société il s'agit.
Dès la description de son arrivée à son nouveau poste, nous sommes mis au parfum : l'administration dans toute sa splendeur !
Pour obtenir le moindre matériel de bureau, il faut remplir tel document à aller impérativement chercher dans tel bureau...
Le livre nous raconte donc les péripéties de Laurent Laurent et de ses collègues, tous très typés : une tranche de la vie de bureau qu'on voudrait caricaturale, mais qui parfois a des accents de « déjà vu »... Le tout traité avec énormément d'humour. Ce livre est avant tout drôle, très agréable à lire : je l’ai dévoré en 2 heures, ma lecture émaillée de francs éclats de rire. Le style est direct, le vocabulaire choisi : une écriture assez particulière !
À conseiller en période de morosité, ou pour se détendre en vacances. Un livre sans prétention.
Encore un mot pour donner une idée de l’auto-dérision de l'auteur : invité à « Bouillon de culture », il est arrivé vêtu de l’accoutrement type de l'employé de bureau, par ailleurs décrit dans le livre.
Très drôle et criant de vérité...
Le travail c’est la santé… puisque rire est bon pour la santé ! 8 étoiles

L’auteur présente en quelques pages (environ 120) une image burlesque à tendance caricaturale de la vie en entreprise avec ses relations entre collègues et supérieurs hiérarchiques. Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire devant certaines situations, qui ont éveillé par moments un vague souvenir dans mon esprit.
Ce court récit se lit d’une traite et je ne peux que vous encourager à prendre quelques minutes pour profiter de l’humour de cet auteur.
Malheureusement, je suis au regret de dire que l’aspect financier ne joue pas en la faveur du bouquin : cinq euros pour 120 pages police 14 me paraissent excessifs, mais ceci est une autre histoire…

Ketchupy - Bourges - 44 ans - 30 octobre 2007