Les traîtres
de Mimosa Effe

critiqué par Darius, le 10 janvier 2026
(Bruxelles - - ans)


La note:  étoiles
Lesbianisme , extrême gauche et plus encore ..
Ce livre a reçu le prix du roman noir de la foire du livre de Bruxelles en septembre 2023 .
Perso , j’ai peu apprécié ce livre qui met l’accent sur toutes les tendances de l’époque actuelle : le féminisme, le viol, le lesbianisme, le racisme , l’extrême droite , l’extrême gauche .

C’est un polar donc il y a des morts : 2 jeunes filles , l’une s’appelle Marie . Une jeune femme de gauche , lesbienne , fan de manifs, portée sur l’alcool . Bref on la retrouve assassinée après une soirée nocturne, lardée de plusieurs coups de couteau et avec la tête rasée, accompagnée d’un mot « verrader » qui signifie « traître » en néerlandais .
L’enquête se déroule de 2010 à 2016 et on en saura peu sur l’assassin sauf que sans doute le commanditaire serait une personne liée au système judiciaire.

En principe on devrait , puisque c’est récent , bien connaître toutes ces organisations de gauche , mais elles ne me disent absolument rien .
Bref toutes ces militantes sont lesbiennes et cela en devient pénible tout au long de ce livre .

Survient un second décès , elle s’appelle Maya, est aussi lesbienne et de gauche . Sauf qu’elle est mariée et mère de famille et elle déteste son enfant car c’était une erreur d’épouser un homme, gentil pourtant , mais qu’elle abandonne tous deux, pour retrouver l’une de ses amours , une certaine Rachel qui vit entre Bruxelles et Paris, une lesbienne qui court d’une femme à l’autre.

Puis pour bien rester dans notre époque, il y a la commissaire Aïda, d’origine algérienne qui subit quelques remarques racistes, Ben oui il faut bien vivre avec son temps . Et pour couronner le tout , elle a un frère Samir, qui, bien sûr, est dans le trafic de drogue et qui apprécie peu que sa sœur soit dans la police .
Bref un polar peu convaincant qui joue sur tous les modes de notre société