Mes pas vont ailleurs
de Jean-Luc Coatalem

critiqué par Veneziano, le 4 janvier 2026
(Paris - 48 ans)


La note:  étoiles
La vie de Victor Segalen
L'auteur étant lui-même journaliste de voyages et responsable de la rédaction d'un mensuel spécialisé, il ne peut que s'intéresser à l'existence e Victor Segalen, Breton attiré par l'Extrême-Orient, comme lui. Médecin de la marine, puis romancier, il a exercé son métier là où s'implantait la présence des armées françaises. Et les pérégrinations de Gauguin ont fini par lui donner l'envie de suivre ses pas. Il a émis un long périple en Chine, un autre en Polynésie, deux territoires que son biographe a été amené à connaître, comme ses écrits personnels en témoignent. Il ressort inévitablement de ce compte-rendu d'existence une forme d'admiration. Il y est décrit la teneur de ces voyages, ses découvertes, les aides apportées aux populations locales, au tout début du XXe siècle.
Cette vie de voyageur intrigue et fait réfléchir sur la correspondance entre les peuples, comme pour l'aide humanitaire, que ce qu'apprend la comparaison entre pays. Voilà un livre qui appelle à la méditation, dans tous les sens du terme.