La femme de paille
de Catherine Arley

critiqué par Ichampas, le 11 décembre 2021
(Saint-Gille - 60 ans)


La note:  étoiles
machination implacable
Quatrième de couverture
En ouvrant la porte, elle crut que ce vendredi serait semblable aux autres, ni plus gai, ni plus triste. Pourtant, elle ne devait jamais, par la suite, oublier ce jour où se déclencha la machination.
Chaque semaine, Hildegarde lit les petites annonces dans le courrier du cœur du journal. Mais, dans son cas, les sentiments n’ont rien à y voir. À trente-quatre ans, Hildegarde ne cherche pas l’amour ; elle cherche la fortune, elle qui a tout perdu pendant la Seconde Guerre mondiale.
Un jour, la chance lui sourit enfin. Un vieux millionnaire cherche de la compagnie. Mais, s’il est immensément riche, il est aussi odieux, raciste et cruel. Et son homme de confiance profondément manipulateur.
Hildegarde a la détermination de ceux qui n’ont rien. Et de la détermination, il lui en faudra si elle veut arriver à ses fins…


Ma critique libre : machination implacable
Je lis peu de policier, il m’a été offert et je l’ai apprécié.
Cette jeune femme, Hildegarde, va se retrouver au cœur d’une machination implacable, récit haletant.