Il y a de la magie dans les récits de Sepulveda et « Le monde du bout du monde » la distille particulièrement.
Récit d’ici et d’ailleurs : Patagonie et terre de feu, terres inhospitalières, eaux tumultueuses et froides peuplées d’êtres en harmonie avec leur milieu et menacés par une quête effrénée de profits.
Récit nostalgique d’un passé harmonieux, récit d’un présent où s’affrontent des forces antagonistes et esquisse d’un futur qui sourit à ceux qui savent s’ancrer dans leurs racines et s’ouvrir au monde en le savourant.
Couleur d’espoir et d’humanité ; lire Sepulveda sous un plaid, c’est panser ses plaies et se réconcilier avec l’imparfaite humanité.
Bafie - - 63 ans - 6 février 2015 |