Comme la trace de l'oiseau dans l'air
de Hector Bianciotti

critiqué par Boulou, le 23 janvier 2001
(Bruxelles - 79 ans)


La note:  étoiles
Hector Biancotti se remémore son passé
De retour dans son Argentine natale, Hector Biancotti – devenu membre de l’Académie française – se remémore son passé.
Il est accueilli comme un héros au sein de sa famille, dans son village, lui qui a fait une " si brillante carrière ".
Biancotti plonge dans sa mémoire " le plus grand des trésors pour moi " - dit il, et nous fait découvrir avec émotion ceux qu'il a aimés, qu’il a côtoyés lors de son passage au séminaire, ceux qu'il a admirés comme Borgès, l’écrivain et ami aveugle qui se meurt, comme Sébastien le prêtre et Nilda touchante et malheureuse…
" Comme la trace de l’oiseau dans l’air " : Biancotti poursuit son projet et, d’Argentine, nous emmène en Italie, en Suisse…
Ces souvenirs enchantent ou énervent, le rythme est lent, l’univers poétique.
Un simple avis 0 étoiles

J'aime beaucoup le style de la critique et elle me donnerait presque l'envie de lire le livre si: - l'avis final n'était pas aussi mauvais, - mon expérience personnelle de Bianciotti rejoint cet avis.
Le seul Bianciotti que j'ai lu, je l'ai refermé après une vingtaine de pages, complètement lassé !
Des mots, des mots, des mots...

Jules - Bruxelles - 78 ans - 24 janvier 2001