Les mirages du destin
de Belva Plain

critiqué par Gilou, le 28 février 2003
(Belgique - 76 ans)


La note:  étoiles
La folie des grandeurs
Tout commence bien pourtant pour Robb MacDaniel. Il est amoureux fou de Lily qui lui rend bien son amour. Une future vie de couple toute tracée. Lui avocat, elle femme au foyer. Le bonheur quoi. Mais, Ellen apparaît dans sa vie. Il quitte Lily, malheureux de son geste, mais épouse Ellen.
Il a pour lui, les honneurs, le succès, la gloire et la fortune. Il en veut toujours plus. Une belle famille. Une fille Julie , ensuite un fils sur qui il fonde tous ses espoirs de père. Hélas, Penn est un enfant retardé. S'ensuit alors la recherche éperdue de la fortune. Des dépenses aussi importantes qu’inutiles. Jusqu’au jour où il se retrouve dans une situation inextricable de dettes et surtout d'amitiés peu recommandables. Malgré les mises en garde de son épouse, il fonce, il dépense, il en veut toujours et toujours plus. Pour lui, c’est la belle vie. La chute n'est pas loin et va bouleverser toute la famille et détruire le bel édifice.
On reconnaît bien dans ce genre d’histoire la plume de Belva Plain. Toujours les bons ingrédients pour nous faire vibrer. Quelques heures de bonne lecture.