Los Angeles Noir
de Denise Hamilton

critiqué par Clubber14, le 8 décembre 2010
(Paris - 44 ans)


La note:  étoiles
Le Los Angeles qu'on ne présente pas dans les brochures touristiques
Présentation de l'éditeur :

Los Angeles Noir dresse le tableau atypique et détonnant d'une cité mythique en dix-sept nouvelles noires. Toute la faune de la ville est passée au crible et prend vie dans une topographie mi-réelle mi-fictive, depuis les clinquantes façades dorées jusqu'aux amère-cuisines et escaliers de service... " Ces histoires sont de celles qui commencent une fois les touristes rentrés chez eux et les projecteurs éteints. C'est la ville qui s'examine elle-même, à travers une loupe au réalisme cru, pleine de glamour, parfois sordide et désespérée. Et que voit-elle ? Des escrocs, des joueurs, des immigrés fraîchement débarqués, des aristocrates décadents, des gosses désorientés, des millionnaires, des acteurs has been, des assassins, des accros aux amphètes et des bourreaux des coeurs. " Denise Hamilton.

Mon avis :

Après Paris Noir, Asphalte édite ce Los Angeles Noir, un livre comme je les affectionne tant. Il s'agit, tout comme Paris Noir, d'une série de nouvelles écrites par des auteurs américains, reconnus pour leur talent d'écriture de romans noirs et pour avoir vécu un certain temps à LA, capitale de tous les excès. Dans ce roman, j'ai pu confirmer tout le bien que je pensais de certains auteurs (Connelly par exemple) et découvrir d'autres talents. Le format "nouvelles" (une vingtaine de pages par récit) est fort appréciable car il nous plonge d'emblée dans l'intrigue et nous fait découvrir le style de l'auteur tout de suite, sans fioritures ni perte de temps). J'ai vraiment apprécié cet aspect "découverte" que nous offre cette série de villes noires. Après Paris c'est donc un LA bien particuliers que nous découvrons, un LA de la drogue et des meurtres, des vengeances et des passions.

Je le conseille vivement à ceux qui sont friands, tout comme je le suis, de recueils de nouvelles policières sur fond californien.